North City Blues

Le 02-11-2009 • Pays : Australie

Parfois, il m'arrive encore de revenir parmi ces lignes. Je ne suis pas le seul, j'y croise des ombres de nostalgies. Mais la vie a continué, vers le Nord... http://northcityblues.over-blog.net/

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This is the end my only friend

Le 06-09-2007 • Pays : Australie

L'estrechure, le 6 septembre 2007




  Cher vous,


     Il y a 1 an et un jour, je partais. je voulais la lune, je ne l'ai pas eu. Qui peux avoir la lune, personne. C'est une chose a savoir. J'y comprends rien, des gens ont bien des morceaux terres. C'est a en avoir mal au coeur ces histoires de possessions. A l'époque, si les français aurait été un peu plus imaginatif, on y parlerait français, en Australie. « Avec des si, on scierait ».

    Il y a un peu plus d'un moi, je revenais. Je venais de passer onze mois ailleurs qu'ici, ça faisait beaucoup, j'étais essoufflé, a bout de souffle. J'ai passé ce moi a ne rien faire, a revoir tout le monde, enfin presque.
Revenir fut comme de me réveiller après un long sommeil. Les mêmes endroits, les mêmes gens. Tu t'aperçois que les endroits et les gens ne changent pas. Tu as mis sur pause avant de partir et en revenant tu remets sur lecture, et le film continue, toi tu n'a qu'a te réadapter, te mettre au courant des esprits qui ne se sont pas laissés sur pause. Il y a toujours des rebelles.
Et il y a ceux que tu ne comprends plus, que tu vois sur leur vrai visage. Grâce a ce voyage, j'ai bien compris que peu importe le visage le caractère ou les pieds qui puent, si tu ne prends pas les gens comme il sont, alors t'as pas fini de ramer et de te poser des questions. On est tous pas les mêmes, alors acceptons le.

    Il y a aussi ce nouveau truc, depuis que je suis rentré, que je ne peux pas accepté au contraire. Cela se passe a la radio, a la télévision, dans les journaux, ça vient même jusque dans mes nuits.  Je ne comprends toujours pas ce ce c'est, mais ça l'air vachement important. Pas 5 minutes sans le sentir a dans la presse, je ne me sens jamais tranquille. Il appellent ce truc, Nicolas Sarkozy, le président de la république, certains ont l'air de bien le connaître, puisqu'ils vont jusqu'à l'appelé Sarko, ou bien même Nico. Ce truc, non seulement il est a la télé, mais en plus il ne fait que voyager. Apparemment il est même très généreux, puisque d'après ce que je sais, il offrirait des centrales nucléaires aux pays pauvres pour qu'ils se développent. Vus comme ça, le truc, il a l'air d'avoir que des bons sentiments. Il donne même des bouts de grosses entreprises a des gens. Comme GDF par exemple, et même si il avait dit qu'il le ferait pas, et ben, personne ne dit que c'est un menteur. Je comprends rien. C'est bien connus, un président ça ne ment pas. Jamais. Même pas un peu. Même pas de temps en temps. Jamais je vous dis. Et le truc, tout le monde l'aime bien. Confidence pour confidence, moi j'ai un peu de mal avec lui. Vous me direz, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. Enfin tout de même je n'arrive pas comment les gens aiment un truc qui ment, qui aide les dictateurs, qui chie sur les pauvres (ça c'est une image), lèche les pompes des riches...Rappel aux africains que se ne sont que des noirs et qu'ils ne sont bon a rien, qui signe un texte refusé par le peuple qu'il est sensé représenter...(Ah l'Europe...). Je ne comprends pas.


   Pour comprendre, je vais retourné dans les jours qui viennent dans un endroit où on apprends, où on comprends, des fois. Montpellier, la fac de droit en deuxième année. Va falloir jouer serré. Il faudra que je m'abstienne de partir dans des pensées, du genre, la plage l'eau turquoise et une blonde -a forte poitrine peut être- a mes cotés, alors que je suis en train d'étudier que la double peine, en droit, c'est pas bien. Je dis ça, j'en sais rien. Vous savez quoi, je vais même peut être commencé a réaliser des reportages, car oui il faut bien commencer un jour.

Et comme il faut finir un jour aussi, c'est aujourd'hui que je clôture ce carnet de voyage, je n'y écrirai plus rien, pour écrire d'autres choses ailleurs. Il est le témoin direct des milliers de km parcourue en Australie, des rencontres, des aventures, des villes et des desserts.
Je voudrai remercier mes parents, sans qui rien de tout cela n'aurait était possible. Ma Mamie, qui est la meilleur des mamies sans aucune hésitations, et même si je ne connaît pas toutes les mamies du monde. Evidement tout le reste de ma famille, qui a toujours était la pour moi.

Je remercie les gens de Perth: Olivier pour son sens du sarkozisme centriste, Myriam pour sa connaissance des transports en commun, Seb (c'est bien) pour la bière, Jay pour les salopes, Axel pour la magnifique fin de Sydney, Maelle pour sa joie de vivre et sa naïveté, Céline pour la chasse aux mammouths, Fred pour avoir enlevé celine de lyon, Rhea pour son sens des collines, allison pour la survie dans les pasteques, et pour ceux que j'oublie bah j'ai lu un truc de freud qui dit que quand on oublie quelque chose, c'est que ça veut dire quelque chose, mais c'est Olivier a qui faut demander, car le livre c'est a lui, et moi je l'ai même pas lu en entier alors bon, si j'ai oublié, bah j'ai oublié.

De Sydney: Le petit Greg et son sens du journalisme et qui adore GF,  Aurélie pour ses cheveux blonds et pour la biere, Caroline pour l'accent marseillais,  Sullivan de toulouse pour le surf et le chicken katsu curry, les deux anglaises super bonne du 36e etage, les gens qui pensent qu'il faut du vert dans la politique, les collegues de wagamamerde. Pour les oubliés, voir plus haut.

De Cairns : Bruno pour ses recits de voyages et pour avoir sauvé les bieres, Ellias pour la petite randonée avec bataille contre serpent, et bien sur Debbie pour avoir etait ma sirene sur la barriere de corail. Les oubliés, voir plus haut.

De Darwin: Bruno encore pour la biere, Gregory pour euh la bière et les poissons, les deux désespérées de françaises voleuses. Les oubliés, voir plus haut.

De Kununurra: Axel le coreen pour sa voiture, les staff du boab cafe, et bien sur, Marc sans qui j'aurai peut etre perpetré un genocide contre les anglais de l'hotel. Anglais que je ne remercie pas d'ailleurs. Sans oublié de remercié Sandy initialment rencontré a perth, pour ses cheveux blonds, mais blonds...

Entre Kununurra jusque Perth: Annya pour ses cheveux blonds et sn caractere de merde, Anna parce qu'elle est allemande, francois et gaelle croisées sur la route, les australiens d'avant Exmouth, et le prince de hutt river provence. les oubliés, voir plus haut.


Je remercie les lecteurs de ce carnet : l'OSCI, Cyril, Camarade Julien, et tout les commentateurs.

Je remercie la naissance.
La mort aussi.
L'entre deux.
Dieu tout puissant, au cas ou.


Je remercie dark cador et r2d2.

Je remercie hulk.

Je remercie les powers rangers.

Je remercie l'aborigene de darwin pour le join.

Je remercie AC/DC pour highway to hell.

Je remerci Mad max.

Je remercie Les italiens pour l'invention de la pizza et surout pour les pattes ketchup.






Pour les oubliés, je m'excuse.Ou pas.






Et bien sur je remercie L'Australie, pour sa beauté et ses mysteres.



Je ne remercie pas les fautes d'orthographes.

Je ne remercie pas Nicolas Sarkozy.

Je ne remercie pas François Bayroux ni Jean marie le pen.

Je ne remercie pas  Mr Bush junior.

Je ne remercie pas le maussad ni la cia.

Je ne remercie pas nioclas hulot, juste un petit peu parce qu'il faut bien l'admettre, il fait des bonnes emissions.

Je ne remercie par contre pas TF1.

Je ne remercie pas le pere Noël, parce qu'il m'a oublié en  Australie.

Je ne remercie pas la solitude, qui est venu m'emmerdé notamment a cape crawford.

Je ne remercie pas le steward dans l'avion a l'allé qui m'a servie un jus de tomate a la place d'un PUTAIN DE VERRE D'EAU.

Je ne remercie pas le capitalisme de nos jours.

Je ne remercie pas le « communisme » en URSS.

Je ne remercie pas Pascal au bistro.

Et bien d'autres que j'oublie...Et pour cela, bah je ne vous remercie pas, nah !














Maxence







« Le plus beau des voyages, c'est celui que l'on a pas encore fait »






Les sondages c'est fait pour y repondre.

Admirez un peu la super video que j'ai fait, c'est mon premier montage...






 
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Retour vers le futur

Le 27-07-2007 • Pays : Australie

Perth, le 27/07/2007

Bonjour, bonsoir.



Voila voila, ca sent terriblement la fin. Oui, ca sent bon meme. Qu'est ce que vous en pensez, vous ?


La semaine derniere je suis retourne dans le sud. Je m'etais arrete a Esperance en decembre, le souvenir etait fort, il fallait que j'y retourne avant de revenir du cote de chez nous.

J'ai pris le prospector, le train qui va jusqu'a Kalgoorlie, a plusieur centaines de kilometres a l'est de Perth. Kalgoorlie est l'une des plus importantes ville regorgee d'or en Australie. Le superpit, mine a ciel ouvert, est le plus grand au monde. Lors de sa fermeture prevue en 2017 par les specialistes (quand y a plus d'or, y a plus d'or), le trou aura une profondeur de plus de 500 metres, et une largeur tres tres large. Oui, c'est la fin et je suis fatigue par 11 mois de voyage, alors pour la precision, je repasserai. Ou pas.
Dans cette ville, j'etais seul, et j'ai beaucoup, enormement marche. Apres le voyage entre Kununurra et Perth, et l'agitation de Perth, c'est ce qu'il me fallait. Du repos, de la solitude, et de l'exercice.

kalgoorlie c'est un peu comme un western cheeseburger. C'est une ville (en realite deux, on oublie souvent de citer Boulder, l'autre cote de la piece), le centre est une rue, borde par des trottoirs avec des hotels, on se croirait pendant la conquete de l'ouest. Ici, c'etait la conquete de l'or.
La grande particularite des hotels, ce sont les serveuses apres 17h. Topless de rigueur. Le mineur, il a bien le droit a ca apres une dur journee. Et moi aussi.
C'est interessant de voir qu'au debut du 20 eme siecle, il y avait plus de transport en commun qu'au debut du 21eme. La montee de l'individualisme me dira t-on. Il y avait le tramway, et un train circulant autour de la vile.
On me dira que la voiture c'est le progres. Et que le progres, on l'arrete pas.

On arrete pas les mysteres non plus. Je recherche la raison de la gravure "the great war, 1914-1919' sur un monument. Om me dira que les combats ont cesse en 1918, les negociations d'apres guerre en 1919. Mais quand meme. Que ne dit'on pas.
Il y a aussi au bout de la rue, la plus haute poubelle du monde. On ne rigole pas a Kalgoorlie.
J'ajouterai Charlotte, un chat qui avait l'air plutot paume. Charlotte, car c'est sur le mont charlotte que nous nous somes rencontres, c'etait a la fin d'une journee. Charlotte, un vrai coureur d'humain. Moi, un vrai coureur de chat. Meme si on se sent bien avec n'importe quel humain, n'importe quel chat, c'etait une sacre amitie. On a echange nos opinions sur la vie, et surtout sur ses paradoxes. J'ai dis aurevoir a Charlotte apres le soleil partis. Je lui ai promis de revenir le lendemain matin, masi que j'esperai qu'il ne soit plus la, qu'il soit chez lui, au chaud.
Je suis revenu le lendemain matin. Pendant une demi heure j'etait triste, Charlotte semblait parti, rentre chez lui. Et puis un miaulement et puis deux. Il etait la. On a reparle de la vie et de ses paradoxes. La question etait de savoir pourquoi s'appeler Charlotte, pour un chat male, c'etait originale.
J'ai quitte Charlotte les yeux plein de larmes.

J'ai quitte charlotte pour un autre, une autre plutot. Mon Esperance.


J'avais reve tant de fois de la revoir, mon amour de decembre. Je n'ai pas etait decus. Pour parcourir les cotes de la ville j'ai loue un velo. Malheuresement j'ai oublie de faire la transfusion avant, de prendre la testosteronne, d'aller au mexique.
J'en ai chie comem un russe sur la bicyclette. Mais ca valait le coup, vraiment. Le sable blance, l'ocean, les ilots. Entre Decembre et juillet, rien avait vraiment change. La meme sensation. On pourrait rester sa vie a regarder le rivage, qu'on n'en vivrai aps plus mal. Personne ne me le dis. alors je le dis, il y aurait moins de morts.

Finir a Esperance, c'est aussi un signe, un signe d'espoir evidement. Le temps pour moi d'un petit bilan temporaire, un bilan a chaud du voyage. Et surtout Esperance en L'avenir. Tout uen vie a construire. Choisir (car il faudra chosir) entre fermer ma gueule, me soumettre aux loia de notre societe minable, ou bien l'ouvrir pour de bon, et supporter la lourdeur du travail qu'impose la sauvegarde des choses fondamentales. Chosir entre le faut progressisme des liberalistes qui en faisant croire au changement et a l'adaption de notre societe a la globalisation de la societe mondiale, ne font que revenir il y a longtemps en arriere. On malmene le droit de greve, on enleve le pouvoir au peuple, on le manipule, on lui ment, et il croit. On detruit l'universite, on detruit l'ecole, on detruit en general les services publics. On met la main sur 200 ans de conquetes sociale. Pathetique conservatisme. Que l'on croit progressiste.
Il y a un autre choix, celui de la dennonciation, de la lutte. Evidement, de la proposition aussi.
Le tout, se sera de faire le choix. Et de s'y tenir.

Apres cela, revoir Perth, encore. C'est l'hiver et ca se sent. Il pleut. Le soleil est vaincu.
J'ai passe la derniere semaine comme un fantome, entre deambuler dans les rues, et mon nez coller aux actualites. Ce fut une actualite riche non ? Enfin pauvre je veux dire. Un tour de france qui une fois de plus sombre dans les arenes du dopage, et la belle liberation des infirmieres bulgares. Les deux choses sont bien plus lies quelles n'y paraissent, c'est inquietant. Car on voudrait nous faire croire que notre nouveau president a tout fait lui meme, enfin en couple. Dans sa societe du merite, il est de rigueur de se doper, il faut suivre la concurrence, la devancer. C'est la competition. Et puis Kadhafie. Qui a pris en otage, accusant faussement des infirmieres, faisant du cahntage, alors qu'il n'aurait rien fait. Voila que grace a notre President, l'autre dictateur (Kadhafi pas Sarkozy) va avoir une belle centrale nucleaire. C'est triste.
Pour continuer dans les choses tristes, Anna et moi meme sommes alles sur la Tombe de Bon Scott. Le premier chanteur du celebre groupe AC/DC, retrouve mort endormi dans une voiture a la suite d'une soiree apparement trop alcoolise Un pelerinage comme un autre.

Le pelerinage que j'attend le plus, c'est de revenir. Onze, ca commence a faire long. J'ai fait le tour de la question je pense. L'ambiance Backbacker commence a me sortir par le nez. A part boire toute la journee, il font quoi ces jeunes ? Ils regardent la tele. Pardon, ils regardent la pub. Car si l'est une chose que je ne savais pas que je dirai c'est bien cela. en France, nous avons une television de qualite. Meme TF1, c'est bien. Mais que si il y a comparaison. Sans cela, c'est la meme chose. La ville aussi, tout ces gens, ces millions de gens qui vont au travail, rentre chez eux, sans avoir finalement aucun but. Tout cela me sort par le nez. JE laisse la parole a une phrase d'un auteur que je ne connais pas: "the city is not a concrete jungle, it's a human zoo".

Il est bien triste ce message, pour si peux de triste moment passe ici. C'est l'ametume qui y fait. C'est fini.
Toute fin ne fait qu'annoncer la continuite d'autre chose, le debut d'une aire nouvelle. Car autant que l'on en sait, la vie n'a pas de fin.

C'etait mes derniers mots en Australie, et je vous remercie de m'avoir lu. J'espere bien pourvoir continuer a poser mes mots quelques part dans ce monde. Il y aura certainement un dernier ecrit ici, pour la prosperite du voyage, le bilan. Et puis apres, je ne sais pas.

Nous ne savons jamais vraiment.


Maxence



" We have nailed our names in the pages of History enough for today. We hump down to the perfume river to set in for the night. My thoughts drift back to erect nipple, wet dreams, about Mary jane Rottencrotch and the great homecoming fuck fantasy. I am so happy that i am alive, in one piece, and short.
I am in a world of shit, yes. But i am alive, and i am not afraid. "












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Voyage en Van (suite et fin)

Le 26-07-2007 • Pays : Australie

  Roue de secours, aux secours !

L'apres midi etait ensoleille, les nuages brilaient de leur absence, et la fatigue accumulee par les situations des jours. J'essaya donc de dormir. Impossible. Essayais donc de dormir pendant que deux filles papotent a haute voix en allemands.
Je ne fut vraiment reveille que par le 6e sens israelien. "Max, j'ai l'impression que quelque chose ne va pas avec le van, il bouge trop". Je ne suis pas mecanicien, roule on verra bien ce qui se passera, ou on ne verra pas ce qui ne se passera pas.
Ah, son dieu l'avait avertit, laissant dans l'ignorance les pauvres chretiens d'europe. Un quart d'heure apres, paffffffff.....Explosion du pneu avant droit.
Peut etre que le dieu des juifs l'a averti, mais il aurait mieux valu qu'il lui aprenne comment changer une roue, parce que sans le capitaine Maxence et son assistante Anna, israel serait au milieu de nulle part. Ca ferait moins de morts me dit'on dans l'oreille.

La fin de l'apres midi arrivant, la question se posait de savoir ou nous alions passer la nuit. La crevaison nous ayant retarde dans notre porgression vers Exmouth, le sable blanc, les poissons dans l'eau.
 Deux australiens typiques nous proposes de les suivres dans un camping de la route, genre une grande aire d'autoroute, la pluie et la nuit s'annoncant avec gravite, ils nous conseillerent ne pas trop conduire tres tard. Au debut nous avions refuse de les ecouter, sommes partis pour du tard.  Mais.
 Arrive a la hauteur du camping, Anya decida d'aller voir si il y avait des "young peoples", c'est a dire pour les pures francophones, s'il y avait des jeunes. Elle semble avoir un gros probleme a vouloir echanger des paroles pour plus de 15 minutes avec des "old peoples" (des vieux), c'est a dire apres 40 ans. Le monde est plein de vieux.
 Apres un tour dans le camping ("faut que j'aille ou la ? C'est ou la sortie ?" Y a qu'une route bordel de merde !!!), il y eu grande discussion. Moi meme trouvant ridicule de perdre la une matine a rejoindre Exmouth alors que nous pouvons le faire maintenant, fut confronte a la decision des gens qui parlent allemands. NOus resteront la pour la nuit. Tant mieux !
  Un goupe de jeune pas loin. Ah pardis moussaillon, des francais ! Ah non, elle a fait demi tour la folle ! "je ne veux pas rester avec des gens qui ne parlent pas anglais". C'est l'hopital qui se foutait de la charite, l'israelien qui se moque du palestinien. C'est elle qui parlait en Allemand les trois quart du temps, anna qui lui repond
en anglais histoire que je comprenne, et la, pour trois mots de francais, c'etait la mort.
Tant mieux !
   Car oui, tant Mieux ! Nous sommes retombes sur les australiens typiques. Anna et moi avons partage la soiree entre bourrasques de vent et pluies torrentielles aves eux. Le repas nous a meme etait offert par nos compagnions du soir. Malgres la pluie et le vent, c'est un des meilleurs repas que j'ai passe dans ce pays.         Anya, malgre que nous avions prepare a manger pour elle aussi, resta dans le van a ne rien faire, a part la gueule. Quand je suis venus ranger les noix de coco offert par nos camarades, elle me dit " C'est quoi ca ?
- Des noix de coco que je range.
-Pourquoi faire ?
-euh.....pour jouer au foot peut etre.
- ?
- Pour les manger bordel de merde !"


  
   La boue, le sable, la mer, le soleil  (c'est beau)

Lorsque Anya pris les commandes du Van, j'eu a mon tour, un 6e sens de francais.  Il a plu toute la sainte nuit. Le terrain etait donc completement boueux.  Vroummmmmmmmmm, vroummmmmmmmm, hiccccccccccc, vroummmmmmmm.    Forcement, nous etions coinces la, embourbes par un demarage digne de shumacher au grand prix de france, d'isreal, ou d'allemagne. Je me suis enerve evidement.
"-Pourquoi tu m'a pas laisser condurie, tu voyais bien que t'allais nous foutre encore dans la merde !"
Il pleuvait encore, ne voulant pas me me mouiller, je fis une tentative de demarrer moi meme. Decidement, je suis le meilleur, ah ! Les bagnoles c'est comme les femmes, faut savoir magner l'embrayage pour les faire partir.

Et bien nous y sommes arrives, a Exmouth, ne sachant pas quelle dieu remercier d'etre encore vivant, je n'en ai remercie aucun.
Mais voila, il pleuvait toujours. Decision fut prise de se payer le premier camping du voyage, de prendre une bonne douche, et pour moi de sortir mes affaires pourris trempees que j'avais depuis Kununurra.

Anya et moi avont partage du temps commun le temps d'une agreable marche. Je n'ai pas vraiment appris beaucoup sur israel, du moins rien de m'a vraiment surpris. Je ne savais pas, par exemple, que les resortisants israeliens ne sont pas autorises a survoler des territoires islamiques. Je lui demande pourquoi, elle ne sait pas. C'est pourtant pas bien complique, elle devrait savoir.
"-Et toi tu te marierai avec une etrangere ?
- Ben oui, qu'est ce que ca peut me foutre si l'amour (Ah l'amour...) se presente sous sa forme Nord coreenne, anglaise, brezilienne, israellienne ? ''
 Elle ma dit qu'elle se mariera avec un juif seulement. Il est entendu que je lui ai montre mon incomprehension, l'amour  n'a pas de religion. Mais non, et elle me dit, et elle ment, que ce n'est pas par obligation dogmatique, mais c'est parce qu'elle le veut.
 Anya a parfois des moments ou on lui donnerai tout. Surtout quand elle me chante edith piaff, que je lui ai appris. "quand il me prends dans ses bras..."
 Il ne faut rien lui donner, elle le prendrai et se casserai loin. Ou bien il faudrai la tuer.

Le soir autour de la table, un australien est venu. J'aurai pu dire a ma main d'aller se faire coupe si il ne la recuperai pas dans son lit, Anya. J'etais certainement jaloux oui.
Un grand debat nous a meme mechament divise, entre le kangouroux et le coq. J'etais persuade que la voie etait libre pour mettre le linge a secher dehors, et lui, "en tant que local", etait sur du contraire.
Elle n'est pas rentrer de la nuit. Au petit matin, alors que je prenez mon petit dejeuner, Pain nutella biere,et que, en tant que cevennol, je savourais la pluie qui resta chez elle pour la nuit, elle s'est pointer. Elle me dit "j'ai une mauvaise nouvelle".  
Je fut ecarte du savoir, puisque que les filles ont enchaine alors une discussion dans le language de karl marx.
Ah mais vous croyez quoi ! Car si je ne parle pas allemand, je ne reste qu'un mec. Pour parler bien, ils ne sont pas sortis couvert.

La journee fut neanmoins une des plus belles, des plus ensoleilles, la plage, l'eau turquoise, ce ne fut que du bonheur. Enfin du bonheur par pour tout le monde. Apparement en Israel, les assurances automobiles payent les roues de secours. L'equipe Franco allemande a du vraiment y mettre du sien, pour prouvez le contraire. Resultat, un garagiste qui se fait engueler pour rien, et une roue qu'on aura finalement achete par nos propres moyens.
  Masi revenons a nos plages ! Le cape range national park, turquoise bay...Du bonheur du bonheur !

Nous marchions de bonheur le long d'un chemin de randonne lorsque j'ai commence a fredonner "Enfants de palestine, ou enfants d'israel.." (une chanson que j'ai apprises tout petit), evidement, ca ne lui a pas plus.
 "-Tout de toute maniere tu ne vis pas en israel, tu n'est qu'un ignorant, tu ne sais rien !" J'ai pris un gros coup dans la gueule. Pourtant..pourtant...Enfin c'est vrai, je ne parle pas hebreu. Mais au moins, je chante "highway to hell". Car oui, les connaissances Musicales de madame etaient a desire, ignorant que AC/DC est un groupe australien, ignorant AC/DC tout cours. J'ai rectifie le tir.

Le couche de soleil au far d'exmouth, je n'en parle pas, ce fut un fiasco. 

Mon envie de meurtre apres le couche de soleil, je n'en parle pas. L'envie a passe.

Nous sommes arrives le jour d'apres a Coral Bay. En quelques mots, c'est un petit village borde par l'ocean indien, et tout comme les plages d'exmouth, borde par le Ningaloo reef. Une barriere de corail. C'est qui est super pratique, c'est le gars qui a fait notre monde, il a mis le recif a meme pas 50 metre de la plage.
Ce fut donc deux jours palmes et tuba de rigueur. Un dophin, des poissons comme nemo. Le paradis.Si on rajoute la rencontre de Micha, punk Allemand, voiture de Mad max. et tente repeinte, et particulierement coiffeur d'Anna a Cairns, rasage de cranee a blanc. Punks are not dead !!

J'ai partage aussi un moment intime avec Anya. J'ai enregistre une reprise d'edith piaf ! (la video doit etre quelque part sur le site la cherchez bien, et oui, je me susi plante dans les paroles aussi, merde, on peut pas etre parfait tout le temps).



 Tourisme et dauphins, pauvres Flippers, pauvres de nous

J'avais dis plus de 500 km jusque Shark Bay, elle avais
dit pas plus de 200. La france, la raison. Parce que je le vaut bien.
       Sur la route,
Carnarvon, premiere vrai ville depuis Broome. nous avons pris le petit dejeuner sous une grande parabole, qui servait jaids au temps de la conquete spaciale americaine, a les aider, les americains.
 
 
Et Shark bay donc. C'est beau, c'est encore la plage, et aussi une plage de coquillage, shell beach pour les shakespeariens. Vous le saviez qu'on peu se servir de coquillages dans les constructions de route, de batiments, vous ?

 Enfin bon, l'attraction de shark bay, c'est quand meme Monkey mia, ils disent que c'est le plus important centre de recherche sur les dophins au monde. Chaque matin, ils viennent pointer leur museau sur le bord de la plage et sont nourris par la foule. A savoir si c'est les touristes qui viennent chaque matin, ou les dauphins, c'est une question que je ne m'attacherai pas ici de repondre. Et pour toi lecteur, je te devance, oui, dans un cadre generale sous l'oeil du mechant capitalisme, je ne suis qu'un touriste aussi. Tant pis.

Monkey mya c'est aussi la rencontre d'un couple Isralien. Au niveau des rencontres, nous sommes donc tous egaux. Hey, sauf que le male, c'est un francais aussi. Parce que nous le valons bien.
C'est aussi un couche de soleil en solitaire, grandiose. Ah la solitude...
  C'est donc au matin que les dauphins se sont pointes, ou bien les touristes, on choisira. Il n'y aura pas de photo, j'ai fait le touriste rebel, le touriste antitouriste. Non mais oh. Pauvre dauphins force au mitraillage photographique, c'est une honte. Plus largement., observation personnelle si elle en est, pourquoi es gens demandent a d'autres gens de less prendre en photo devant tout et n'importe quoi ? Les gens ne se rendent t'ils pas compte qu'ils gachent par leur simple presence la beaute de la chose capturee dans les entrailles de la machine ?  Ne se rendent'il pas compte que la beaute du monde ne l'est que sans la presence humaine ? La beaute du monde ne passe t'elle pas par la vue ? L'ouie ? L'odora? Le toucher ? Le gout ?

Une photo de soi meme de temps autre d'accord, on l'enverra a la famille, les amis. On peut aussi jouer avec l'art, donner un style, essayer de rendre la beaute a l'humanite, oui on peut. Mais detruire le paysage photographique par sa presence, non.

  Shark bay c'etait aussi les stromatolites. Une roche vivante qui est super dur a voir dans le monde, autant dire que nous n'en reverrons jamais. Je crois pouvoir dire que venir ici pour les stromatolites, c'est une erreur. Enfin, nous avons vue des stromatolites, ca compte quand meme.



De la democratie participative a Kalbarri


  Le kalbarri national park, encore un, c'etait, si les mots me le permettent, et puisqu'il faut comparer, de la rasade a pipi de chat par rapport au reste de la descente sur perth.
  Le soleil qui avait pris rendez vous avec les nuages, l'eau dans les rivieres etait apparement, dans les nuages, tout cela nous a offert un panorama un peu triste. C'etait joli quand meme, mais en l'etat des choses nous etions decus. Heuresement les filles se sont fait plaisir avec la fenetre naturelle, un trou dans une roche au sommet d'une montagne. Une fille, sa se fait plaisir facilement.
  Quelques falaises plus loin, ou je n'aurais eu de cesse d'entendre " Max depeche toi, c'est que des falaises c'est toujours la meme chose !" (la beaute n'est pas a portee du touriste), nous avons campe a port gregory.
  Je me suis encore discutalle avec Anya, je suis trop naif, je fais trop confiance aux gens, c'est pas bien y parait. Je me rappel avec nostalgie un slogan de la poste..."la confiance a de l'avenir"...Au passe.
 
   Grand bien m'en a fait. Ce soir la, j'ai eu une envie de peche. Je me suis donc aller vers la jette, ou deux
gros lampadaires eclairaient dans la nuit noir l'immensite de l'ocean indien. En chemin j'ai apercu Anna, litteralement pendu au telephone. Elle avait fuit avant la guerre, des heures avant. J'ai vu une femme amoureuse, le sourire au bout des yeux, il semblait qu'a part son sourire, toutes les autres parties de son visage avaient disparue de l'autre cote du fil, dans son pays, au cote de l'etre qui devait l'attendre depuis 10 mois. C'etait peut etre cela, ce que les gens appelent "amour".
  Et moi sur ma jette, avec une famille australienne qui, comme tout australien, etait en plein exercice de peche. Apres une petite discussion avec ce qui semblait etre le chef de l'exercice, il a fallut me rendre aux bras de morphee.

 
 Le lendemain matin...ce n'etait pas l'orage qui grondait, ce n'etait pas meme la pluie, l'ocean etait calme...J'allais decouvrir la democratie particpative, dont j'avais tant entendu parle de part et d'autre durant les elections presidentielles passees de mon pays.
  Pour comprendre remontons alors a coral bay, et notre punk Micha. "il parait qu'il y un etat independant la". Mon sang n'avait alors fait qu'un tour, ma memoire me ramena a shelamar station, rose et peter, m'en avaient parle aussi. A ce moment la, je savais que j'avais le devoir de me rendre dans la principality of hutt river province.

Anna etait de tout coeur avec moi, et nous en avions alors parle a Anya.
  Nous revoila a port gregory.
  "- Alors Anya, prettes a rendre visite au prince de hutt river province ?
   -..euh..je suis pas vraiment sur qu'on va y aller, me repondi t'elle.
   - Ah oui, bien pourquoi, on en avait parle qu'on voulait y aller.
   - Oui me le probleme, c'est que je n'en ai pas envie.
   - Ecoute Anya, cela fait deux semaine avec Anna que l'on fait simplement ce que TOI tu as envie de faire, et cela ne nous derange pas, on ouvre notre esprit, ce n'est jamais bien grave, lui dis je a mon tour.
   - Ok d'accord, mais je ne vois toujours pas pourquoi je devrais aller la bas, ca n'a aucun interet.
   - Mais enfin Anya, c'est l'histoire des hommes, cela a 100 fois plus d'interet d'aller a Hutt river province que de passer une journee a la plage ! ca ne t'interesses pas de savoir pourquoi des hommes ont decide l'independance face a la puissance du commonwealth d'australie ?
  - Non je m'en fou.
  - bien...donc si je resume la situation, nous n'irons pas a Hutt river province...Anna reviens de nulle part, s'assied a cote d'anya. Nous resumons alors la situation, et je reprends ma phrase.
  - Nous n'irons pas a hutt river province malgres le fait que depuis deux semaines nous voyageons ensemble, partageons l'essence, les rires, le lit et meme que .............. (-censure officiel du rabin de tel avive-). Malgres le fait que depuis deux semaines, a chaque fois que tu nous demandes notre avis sur quelques chose a faire en commun, tu te fous cette avis au cul et tu fais tout le temps ce qui te chante. Si tu reflechis, on a toujours fait ce que TOI tu voulais faire, sans rien dire, ca ne nous gene par pour autant meme si desfois il y aurait eu meilleur choix, mais bon, on a pas declare la trosieme guerre mondiale pour autant, mais la non !
  - Bein oui Max tu as tout compris, c'est moi qui ai loue le van, on fait donc ce que MOI je veux.
  -Mais Anya, sans nous, tu serais toujours a broome !!!
  -je n'en discute plus on fait ce que moi je veux, le reste ne compte plus.
   Anna n'en pouvant plus de se taire, eclata - Mais ce n'est pas joli de se comporter comme cela !!"

  On demande l'avis des gens, mais en fait on s'en fou. Loin de la france, ce fut ma vision de la democratie participative.
   Il y eu des echanges verbaux pendant longtemps. Elle a menace de faire route directement sur perth, je n'en l'ai pas dissuade, puisque n'ayant aucun pouvoir de decission.

  Dix kilometres apres etre partis, elle s'est garee sur le cote de la chaussee, "bon c'est par ou votre etat independant, on y va parce que sinon il me faire la gueule jusqu'a perth"

   Le bien aurait'il triomphe ? Est ce la culpabilite, le sentiment d'egoisme. qui lui a fait changer d'avis ? Peu importe, car ce qui est important, c'est de toujours mener le combat pour la justice, le bien, ou n'importe comment pourra t'on appeler cette chose qui pourrait nous faire vivre dans un monde meilleur.



 

Welcome to the principality of hutt river province


La principaute de hutt river province existe depuis le 21 avril 1970, date de la secession d'avec le commonwealth d'australie. A l'origine un simple malentendu sur les prix du wheat, qui mena a la secession. Notre Prince, Leonard, exploitait plusieur faille dans les differents reglements, les constitions. Et surtout el fait que l'australie de l'ouest n'a jamais etait proclamee territoire britanique.
 Plus de 200 habitants, pour plus des milliers de citoyens tout autour du monde, c'est un plus grand nombre que celui du vatican.
 
Nous avons donc etait accuillie par le Prince leonard, qui nous a lui meme temponne nos passeport.
Visite des lieux, l'eglise la pyramide, le musee...Un exellent guide, le prince qui a marie sa princesse il y a 60 ans...Et d'une forme, a n'en pas croire nos ecarquillements de yeux. Un corps de 20 ans, une ame d'un sage, et pourtant il venait de passer quelques jours a l'hopital de geraldton, en australie occidentale, et cela je le decouvre au moment d'ecrire. Cachotier le petit prince.
C'est avec regret que nous n'avonspas vue la princesse, qui devait avoir mieux a faire tres certainement.


Pour sur nous, nous avions peut etre pas mieux, mais autre chose a faire, d'autres horizons...



 

Le ciel nous tombe sur la tete !


La route, encore elle..."Max je le sens pas bien, la voiture, j'ai encore un mauvais presentiment". Pour le coup il fallait ecouter, rassurer faire quelque chose, faire au moins semblant. Regonflage des pneux, controle des cailloux dans les roues, et nous revoila sur la route. Fausse alerte.

A geraldton, nous avons visite le memorial dedie aux 645 membres du navire militaire le HMAS SYDNEY emporte sous l'eau un sombre 19 novembre 1941.
 Encore une fois,si j'ai reussi a venir ici, cela repose sur la bataille de port gregory, car la guerre les morts l'histoire, ca n'interesse que moi, me dit  alors Anya.  Puisqu'elle etait la, elle. partie integrante d'un pays en guerre, je ne pouvais pas ne pas poser une question des plus fines, voir sadique.
"- dis moi Anya, comment peut-on pleurer pour des morts qui sont morts a la guerre ? Vraiment je comprends pas, on force personne a aller a la guerre, y a toujours des moyens de l'eviter, la putain de guerre ? Si les gens y vont, ils savent, qu'ils peuvent mourir, non ? Alors dis moi, pourquoi on pleure les morts des guerres ? Je ne comprends pas, je ne comprendrai jamais, hein, dis moi ?
  - Ne vas donc tu jamais te taire, jamais cesser de reflechir a des choses idiotes, parce que tu crois qu'on la veut la guerre ? Et si tu trouve cela bete les gens qui se tuent a la guerre, pourquoi tas voulu venir sur ce memorial ?
  - Oui Anya, je crois que la guerre, on la fait que si l'on veut, c'est une simple question de bonne volonte, la guerre, Pourquoi j'ai voulu venir ici, parce que les gens qui vont a la guerre, m'attristent, et malgre la betise de la guerre, il y desfois ou elle peut etre juste, et les hommes qui sont morts sur ce bateau sont mort, si l'on enleve la guerre capitaliste et l'extension de l'imperialisme occidental, ils sont mort contre le nazisme. Mais tu sais Anya, j'ai l'impression que de toute maniere, cela n'a servis a rien. AUjourd'hui nous sommes plus au moins tous des petits nazistes en puissance, en different oui, mais l'idee est la. La haine de l'autre.
  - Maintenant tais toi, finit-elle par me dire."
  Je me suis tue.

C'etait plus qu'un silcence de mort, un silence de l'audela. C'etait beau...pas de hurlement...rien du tout. Le vent, la circulation  de la ville, les gens qui ne se connaissent pas. Bon ce n'etait pas tout, mais on avait encore du chemin pour aller voir mes menhirs, enfin, mes pinnacles.
J'ai pris les commandes du bolide, et hop 140 km/h tout le long, le van a aime, adore, je lui ai fait cracher ses trips, pendant que Anya dormait a l'arriere, je ne risquait alors pas de mourir d'un hurlement primaire me disant de ralentir.

Et je l'ai fait, nous somme arrives au Pinnacles avant le coucher du soleil, avec en prime l'acces au parc national pour rien du tout, c'est pas qu'on a voulu frauder, c'est que...euh...Ah bah oaui mais bon. Mais qu'est ce que le desert des pinnacles ? Tout simplement un desert avec pour simplifier, des menhirs naturels. Avec le couche du soleil, c'etait tout simplement grandiose. A l'occasion j'ai pris mon bolide qui venait de dechirer la route en photo. Une belle bete de mecanique, que nous avions rebaptise "Salope", en francais bien sur. Une vrai salope. Sans moi, elle serait problament a la casse notre salope. C'etait la plus belle de toutes, estampille chuck norris. "Les pistolets ne tuent pas les gens, chuck norris tue les
gens'' ou bien encore ''chuck norris ne lit pas les livres, il les fixe jusqu'a ce que l'information dont il a besoin lui vienne'' et encore "je choisis les routes les moins frequentees, et maintenant, ou est ce que je suis bordel de merde ?", c'etait les tags sur notre Salope.

Nous avons campe non loin de la. Ah j'allais oublier. Une derniere, apres j'arrete. Anya, encore elle, ne voulait pas dormir d'importe ou, il fallait un grand parking. Nous etions da'ccord pas de probleme. Kein problem dans la langue de MArx.  On a trouve un premier grand parking avec Anna, mais Anya a ignore notre solution. Et arrive a un grand parking que tu peu pas trouve plus grand, voila que ca ne lui plaisait pas. On s'est encore fait insulte de conspirationiste a la cause palestienne, mais au moins, on est reste au parking. C'etait ma derniere nuit a bord du van, notre Anya a fait la gueule. L'union europeenne a bu quelques bieres, partagee la nuit etoilee. C'etait jolie.
Et malgres tout, dans ce qui constitue la vie et ses paradoxes, je me suis encore reveille en contact avec des saints juifs, comme toute les nuits.


 

Back in town !


La derniere journee n'a pas etait extraordinaire. J'ai teste le sandboarding, qui est du surf sur sable, et qui une des plus grandes arnaques au monde, par la destruction des dunes, et par l'aboslue ennuyante activite.
J'ai aussi perdu mes tongues. Au dernier jour du voyage. Merdeeeeee. Mes tongues...J'espere que quelqu'un de bonne volonte les a adoptes. Elle etaient tout pour moi. Mon moyen de transport ecologique. Absolument aucune emission de gaz a effet de serre, rien, du propre. Putain de guerre.
Dans le mouvement mes tongues se sont barrees avec une chaussure a Anna. Un menage a trois surement.
 
L'important etait Perth. Car oui nous sommes, enfin, arrives a perth. Perth la belle du debut. Perth mon amour, l'unique, la campagnarde.
 
Les filles ont continuier vers le sud, les vins de margaret river. J'ai pu dire au revoir a Maelle, a celine, qui rentraient au pays, notre France.
 Deux jours apres les filles etaient de retour, je fus appele au secours pour conduire le van.

Il me restait alors un peu plus de deux semaine en Australie. Mais se sera pour plus tard, une autre histoire.

    
           


Ce resume de vie est dedie a la old lady, decedee entre Melbourne et Adelaide... Nous ne t'oublierons jamais, vieille mecanique japonaise. Au regret de ne t'avoir jamais connue... Rest in peace..










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Voyage en van (premiere partie)

Le 24-07-2007 • Pays : Australie

Dans les startings blocs


Il y avait du café dans ma biere. Depuis une semaine la pluie, le temps des nuages et de l’air frais regnait sur le Kimberley. Ma maison, une tente deux place d’une valeur de 20 euros 95 centimes, fut detruite par les pluies torentielles au debut de la catastrophe. A toute chose Malheur etant bonne, Djamel, tout droit venu de vaureal, me laissa son lit (lui ira dormir avec ca copine, la vie est dure parfois). Pour la premiere fois depuis un moi, je dormais sur un matela.

C’est sur ce matela que Emma, gerante de l’hotel vint me reveiller. “max, qu’est que tu fous la, tes pas dans tante ? never mind, il y a quelqu’un qui part pour broome, leve toi et vient me voir a la reception.”
C’etait mardi matin, et j’avais mal au bide, mal a la tete, qu’est que c’etait encore que ce bordel. Comment savais t-elle que j’etais dans cette chanbre tel un clandestin dejoueant les plan du sarkozisme francais ?
La reponse ne tarda pas, tout droit sortit de derriere un buisson, ariel sharon (pour son anonymat son nom a etait change) rentra dans la chambre. “c’est toi max ? T’as marque ton nom sur le tableau ? Je reviens dans une heure, soit pres, vite”
Tout prenez alors son sens. Hier, en rentrant du pub, j’ai mis mon nom sur un tableau, un type quittait la ville pour broome, chercahit de la compagnie.

Les trucs derrieres les buissons, quand cela surgit, c’est souvent des signes de la providence. Me suis donc bouge mon cul, mis toute mes affaires trempes dans un sac poubelle, et me voila pres. Un passage au boab bookshop cafe pour dire aurevoir a toute la bande, insulter mon patron, et c’etait tout. Kununurra, aurevoir.

Dans la voiture nous etions trois, le chauffeur Ariel, et une allemande, Anna. Elle et moi allions decouvrir dans les semaines a venir un secret garder sous silence au monde entier. Les israeliens ne savant pas conduire. Il ne savant d’ailleurs pas fraire grand chose, a part la guerre cela s’entend (et prier a l'occasion peut etre).

Le pere d’ariel est un copain au nouveau president de l’Etat francais. Il est content que ce soit lui le nouveau president. Pas moi. Les choses vont ainsi. Il adore le mur qui separe Israel a la Palestine. Pas moi. Les choses vont ainsi. C’est un “propeace”. Moi aussi. Les choses vont ainsi et cela ne me parait pas vraiment logique.

Anna a quitte son boulot de secretaire pour partir a l’aventure. Elle a aussi laisse son petit copain, il est cense l’attendre. Je verrais par la suite, que parfois oui, l’amour c’est possible. Parfois seulement. Encore une fois, j’ai raconte a un citoyen allemand ce qui se passé dans son proper pays. Il m’arrive de le faire avec les anglais aussi. Les gens, ils en ont rien a foutre vraiment.

La route entre Kununurra et Broome traverse le kimberley, une des regions encore vierge de l’Australie, qu’ils disent. En tout cas, c’est magnifique. Bien plus agreables que le plat a perte de vues, ici se sont des monolites de formes varies et surprenants qui s’offrent au routard.

Le seul arret toursime sera au geiki gorges, avant la nuit. Nous faisons une courte marche, et ne pouvant apercevoir le coucher du soleil, nous escaladerent la roche. C’etait joli.

Nous avons passez la nuit sur le bord de la route, echange quelques mots avec des gens du cru qui faisaient un feu de camp. C’etait joli aussi.

Le lendemain matin, après que le soleil apparaissent de derriere un buisson, nous decidames de nous diriger vers derby, une ville proche de broome. Ariel voulait faire un vol au dessus des chutes horizontales. Des chutes horizontales, qui peu bien croire cela ? Il y a des gens assez fous pour croire en dieu.
Rien de se fera et nous partons sur Broome. EN chemin, nous profitons de la visite du Prison tree. A l’epoque ou les blancs sont arrives sur l’ile, ils enfermes les forcats, les aborigenes, et meme king kong, dans ce boab.

Broome n’avais pas tellement changer depuis octobre dernier. A si, c’est la pleine saison touristique. LA ville en est bourree, de touristes. Je passe sur les peripeties d’Ariel qui veut nous faire louer un 4*4 pour aller au cape leveque. Il echoua. N’importe comment apres un coup de fil, nous voila au Mc do, le meilleur endroit de Broome.
Je rencontre Anya, elle aussi, est israellienne. Anna decide de me suivre, c’est le debut de quelque chose. Je vais a la fois parcourir 3000 km d’un coin splendid,et la fois rencontre la personne la plus desagreable de ma vie. C’est ainsi.






C’est l’histoire d’un mec…


Il faut d’abord presenter le personnage. Anya, 21 ans, vient de passer deux ans de service militaires (oui je commence a lui donner des circonstances attenuantes, je suis un gentil garcon), tout comme la majorite des jeunes israeliens de son age (chez les mecs, c'est trois ans). Bref, tuer du palestinien, c’est son Dada.
Il y a quelques jours, elle et son copain israelien –qui sera surnome a present l’idiot- decident de louer un camper van pour descendre jusqu’a Perth. Tout est bien dans le meilleur des mondes. Apres 500 km de route l’idiot decide de ne pas continuer. Retour a Broome, Anya decide de garder le van pour ne pas perdre d’argent. Elle trouve rapidement une lifteuse, c’est a dire une personne qui accepte de partager les couts de l’essence jusqu’a Perth.

Attention c’est la que j’interviens. Le mec qui a pas peur.
Nous sommes le 27 juin 2007 et j’arrive en ville. Je tombe sur l’annonce d’Anya qui cherche des lifteurs. J’appel. Elle part cette apres midi, mais accepte de me rencontrer au plus vite. C’est la que j’arrive au Mc do. Finalement l’australienne qui devait partir avec elle cette apres midi change d’avis, ne part plus. Il y a donc de la place pour deux personnes. Malgres que cher lecteur tu aura toi aussi compris, toutes ces histoires nous compliquent un peu la vie de notre cerveau, Anna et moi nous nous engageons dans l’aventure. Et quelle aventure.





Retour chez les pasteques


Avant de partir, provision de biere fut faite, quoiqu'il arrive, nous survivrons.
Il est fort logique qu'apres un essay de 5 minutes d'une pilote etoilee, je prends le drapeau tricolore, et je conduis. Nos vies valent plus que leur guerre.
Apres quelques centaines de kilometres, je laisse le volant de nouveau a Anya. C'est la grande route, le seul danger, c'est le kangouroux australien. Je me souviens alors que nous ne sommes pas loin de shelamar station, ancien poste avance ou il fut un temps avec une bande de jeunes, nous cuillions des pasteques, et faisiont des revolutions.
Anya pris a gauche, mais la grille etait fermee. Putain de gauche. Salope. Schlampe ! Malheuresement l'envie de pasteque n'est pas assez grande, less filles me refusent la lampe torche pour que je m'aventure dans la nuit noir a la recherche de fruits...
Ah, Anya au volant. IL faut faire une marche arriere, c'est dur. En meme temps elle en profite pour faire grincer la boite de vitesse, c'est presque qu'elle en aurait besoin.
La route continue dans la sombre nuit, srcutant les rebords au cas ou un kamikaz kangouroux (je n'est pas dis palestinien) se jeterai sous nos roues. C'est arrive a d'autres, y parait.

Sandfire roadhouse. Il fut un temps ou le camping etait equipe d'un bar, d'une jolie boutique, le temps de la sociale. Tout a crame, probleme electrique ma t'on dit. Pas moyen de poser le van dans un coin, quelques kilometres plus loin, nous nous poserent pour la nuit. Les filles deciderent de mon sort. JE dormirai au milieu. J'ai alors une pensee pour Francois bayroux.
Ce fut une une rude nuit.

Ce fut une sacre fraiche nuit. Arrive a 80 miles beach, qui veut dire que c'est une plage super longue, je m'appercut que le nuttela etait glace. Malgre tout, c'etait pas si mauvais. La plage, elle, ce n'est qu'une plage. S'il on enleve les gros vehicules a 4 roues motrices de pecheurs polluant ma vue sur l'ocean, il n'y pas de doute, c'est une longue plage.

On l'aura juste vu le temps du petit dejeuner, car il faisait froid, et nous avions de la route a faire.
"Vous verrez port hedland c'est super" nous dit Anya, qui est venu jusqu'ici avec l'idiot.
Je n'ai vu que des usines, des chemines et autres signes d'une civilisation trop industrialise. J'imagine des luttes sociales, des patrons cruels. C'est une ville ou l'on produit du sel. C'etait donc cela, ce gout sale de la reaction que j'ai ressenti. Il n'y a pour sauve la beaute de cette ville, que son coin d'ocean.

"Max tu me conduis au centre commercial j'ai un coup de fil a passe et faut qu'on fasse le plein. Anna tu restes ici" Oui chef, oui. Pris en otage en quelques sorte, je l'ai conduis. "Tes sur que c'est par la ?" J'etais sur.

Apres quelques discussions, des grands mots pour des petits personnages, nous avont repris la route, qui nous dirigeait vers le Kajirini national park.

Note au passage: Il est important de noter ici, bien que nous aurions pu le faire avant, le faible nombre de route en Australie. Particulierement dans ce coin du western australia. Il n'y a souvent que deux route. Du nord vers le sud, d'oeust en est. La plupart du temps uen unique route, du nord vers le sud. Sachant que nous descendions vers le sud, sur la cote ouest. l'ocean indien etait un moyen efficace de nous reperer. Le sud etait a gauche de l'ocean.

Il est interdit de camper dans les parcs nationaux en australie, nous avons donc demande dans une sation service au milieu de nul part, ou etait le dernier endroit possible avant le parc. "C'est pas compliquer, vous descendez la route, et juste au croisement pour rentrer dans le parc, il y a un grand parking". Je remet donc le moteur en route, et repars sur la route. " Arretes toi je suis sur que c'etait dans l'autre sens !!! J'en suis sur!" Et moi de faire demi tour pour lui montrer une fois plus, que le nord et le sud ne changent pas de place par la foie de dieu. Re demi tour donc, et camping sur le parking sus cite.

Anna, courageuse comme une Allemande du nord, sortit sa tante et decida de dormir a l'exterieur. La nuit fut terriblement fraiche pour Anya, qui vous vous en douterez, n'a pas manque ne se faire rechauffe dans les bras de votre narrateur. La vie et ses paradox.

Au petit matin, apres avoir secoue de nos voies douces Anna, il a bien fallu se remettre en route.





Kajirini, le choc franco allemand


A ecrire le titre de ce passage, je me rends compte que j'ai oublie un grave detail de l'histoire. Les connaissances allemandes d'Anya. Non seulement elle parle Hebreu, non seulement elle parle anglais, non seulement elle parle un petit peu le francais (un peu seulement), mais le pire de tout, elle parle courament Allemand. Je laisse imaginer mon lecteur les moments de solitude que j'ai passe pendant que les deux filles parlaient en Allemand.

Le premier obstacle sur notre route fut de savoir comment payer le parc. 10, 20 dollars ? Ma voisine europeenne vient me souffler dans l'oreil "elle doit vraiment avoir beaucoup d'argent". Annay decide de nous faire payer 20 dollars, histoire d'etre sur. L'avenir va lui montrer qu'une fois de plus, elle avait tord. Pas plus tard qu'apres notre arrive au centre d'information des visiteurs, une conseillere nous remboursa de 10 dollars, Anna avait tenu a verifier, elle a bien fait. Vive l'allemagne !

Le parc en lui meme, DES MONTAGNES SANS VALLEES, SAVANE ENTRE CHAQUE MONTAGNE, ET DES GORGES A S'Y PERDRE. Voila une definition qui simplifiera toute autre description vaseuse. L'un des plus beau parc du pays, a n'en point douter.

Nous avons pour notre premier jour nager dans la circular pool, aussi froide que de l'eau dans des pays super froids. La fern pool etait un peu moins fraiche, et certainement l'un des endroits ou il faut s'etre baigner dans sa vie.

Malheuresement -pour moi, notre Israelo allemande a rencontre deux allemands, ce qui, a 4 contre 1, n'etais pas juste-pour moi.

"allez Max vient avec nous, ca va etre fun". J'ai passez la soiree avec moi meme, ne parlant pas allemand mais francais, je sais que cela fait toujours du bien de parler ca langue de temps a autre. Et puis par experience, 4 personnes parlant la meme langue avec une personne ne parlant pas la meme langue, on utilisera tout au plus deux fois l'anglais dans la soiree.
Je suis sur que j'etais bien mieux seul.


Au matin venu et les vapeurs d'alcool allemandes dissipees, la route pour rejoindre l'eutre partie du parc nous attendait. En australie, il y a beacoup de route qui sont justes des chemins, des passsges qu'il n'est conseille de ne passer qu'en 4*4. Nous n'aviosn pas peur avec un exellent pilote comme moi, rien ne pouvait nous arriver. "Je ne veux pas que tu conduises plus de 40km/h !" Dis donc, sois belle, laisse moi conduire et tais toi !
Apres quelques gorges et quelques marches, le drame. Nous arrivions sur un coin de route innonde. "Mais comment on va faire ! JE veux y aller je m'en fous !" C'est alors qu'apres une analyse minitieuse du terrain de la part de ma voisine Allemande, je decida de passer, me souvenez ne ces parole sacres qui resonnaient alors dans ma tete "N'AYEZ PAS PEUR'' . Le travail fut fait sans encombre, c'etait meme trop facile. "oh merci max merci merci merci" Je t'avais dis, sois belle, et tais toi.



Sur le parking suivant, je me suis gare a cote d'un van qui appartenne a la meme compagnie que le notre, un wicked. Pour la petite histoire, c'est un mec il y a longtemps qui a decide de racheter les vieux vans pourris du gouvernement pour trois dollars six sous, de les retaper, de les peindres a l'oiginal, et de les louer. Bingo ! Jackpot.
Je m'aproche du van voisin, et j'apercoit du nutella. Tiens tiens tiens... Je le donne en mille, un joli couple s'approche du vehicule, Anya leur parle, et l'accent plus le nutella, je ne m'y suis guere trompe, il y avait la de quoi ce faire une guerre mondiale numero 3. Les allemands de la veille ayant disparu, nous etions donc trois francais, contre meme pas deux vraies allemandes. Vive la france, vive le nutella ! Merci gaelle, merci francois.

Apres avoir eu un bon repas autour du BBQ du campground, nous avons rencontre un couple de quinquagenaire venu eux aussi pour ecrase la vermine allemande. C'est sympa de rencontrer des compatriotes qui ont passe la trentaine, on se sent jeune.

Apres une bonne nuit a l'abris des dingos feroces et mechants et pas beau et super dangereux selon une description faite pour les touristes, nous avons dis adieu au kajirini national park.

Eh non ! Alors que nous etions mort de fatigue apres deux jours de marche dans le park, notre amie de confession juive nous conduisa au pied du mont bruce. Deuxieme sommet le plus haut du western australia, a 1235 metres.
Que faire, se lancer pour la randonne de 6 heures ? Marcher et voir en chemin ? Anna et moi n'etions pas vraiment tres chaud au debut. Tandis qu'Anya voulait absolument grimper. Une fois pres, je crois que le fait simple d'etre en australie et de se trouver au pied de cette admirable montagne nous a fait changer d'avis, meme pas peur. Evidement c'etait trop facile. " Je veux plus y aller. Quoi? Vous voulez montez maintenant ! Vous vous foutez de ma gueule ?" A allez voir plus loin, je crois que oui, on se foutait bien de sa gueule.
Nous n'avons pas tout monte, juste assez pour qu'elle en transpire de tout son effort. Vengeance des deux dernier jours passe a entendre: "Max viens m'aide a descendre cette roche ! Anna prend moi en photo la !"
Ce fut amusant, et finalement pour moi le plus beau coin du kajirini national park.

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Just around the corner

Le 12-06-2007 • Pays : Australie

" Juin, prends soin de tes cousins"

“You can’t save the world; all you can do is try “

 

 

 

  Coree du nord au sud

Ou en etions nous ? Darwin, du coins picking a l’hebergement de sans abris, c’est fini.

 

  Une annonce sur le tableau, “qui vient avec moi ceuillir les melons a Kununurra? Alex”. Mon gout pour les melons et le western Australia n’ont fait qu’un tour, et c’est mercredi soir il y a un peu moins d’un moi, après une journee a bouffer du poisson (dechargement de deux bateau de peche au port de Darwin, ca fait les bras), nous avons mis le cap sur Kununurra.

 

  Alex, c’etait un coreen, un mec brave et temeraire, mais voila a l’heure qu’il est, probablement mort dans une boite a melon.

 

 Il ne voulait pas partir de nuit, car il n’avait jamais conduit sa voiture, et de plus, en corree, il ne conduit jamais. Et jamais a gauche. J’ai fait un coup d’etat me suis mis au volant, et avale les premieres centaines de kilometres nous menant au sud, s’arretant pour la nuit a Katherine, une bonne petite ville. Cependant que je dormis dans la voiture, mon amis de route lui, se paya une chambre  au Katherine backpacker.

 

Alors que Katherine fait l’objet du tourisme pour ses fameuses gorges, nous y resteront a peine une heure. Pas le temps de faire du tourisme, les melons nous attendent. JE lui laisse le volant pour 250 km, et en profite pour lui apprendre a conduire. En me redonnant les commandes, il me dit “dis tu pourrait rouler moins vite stp ?”. Mais voila, rouler a 100 km/h sur une route ou tu peux rouler a deux cents, c’est pas pour moi. Et je lui explique les conditions de securite routiere qui serons dans mon pays quand je rentrerai (zero alcoolh zero vitesse zero coup de volant zero sexe en voiture zero musique zero telephone zero zero...), la coreene tolerance m’a laisser faire cramer le bitume. 

 

De Darwin a Kununurra, c’etait quand meme joli, le bush le desert, ca vous change les hommes, et des kangouroux.

 

Le coup du coreen

 

ON arrive en ville, 5h30 PM, trop tard pour se render a l’ANPE. MAis c’etait sans compter sur la malinerie d’alex. Nous sommes dans le Kimberley, dans le Western Australia, et nous sommes 1h30 en moins que dans le northern territory. C’est a croire que le bonhomme avait tout calculer.

 

C’est sur le chemin de l’agence pour l’emploi que je rencontre Andrea, italien de sa nationalite, en charge du personnel serveur du bookshop cafe. IL recherchait un nouveau serveur, quelqu’un qui ai de la gueule, et du savoir faire. Je lui dit en italien: “je te rammene mon CV demain.” D’un ton sec et blamateur il me repondit : “ non c’est meme pas la peine....  Suis moi file moi ton numero et je te rappel” Une heure après, j’etais pris en essai.

 

Depuis trois semaine, je suis le nouveau roi du bookshop cafe, quand il n’y a personne pour assurer la discipline, c’est sur mes epaules de pauvres employe que repose le management des autres serveurs. Un vrai petit chef que je suis. Dieu sait que je n’aime pas ca, mais faut s’y faire.

 

Quand a alex mon pote coreen, plus de nouvelles, la mort par les melons.

 

 

 

 

Melon de backpacker

Kununurra est la porte d’entree au Kimberley, certainement l’un des plus coins du coin. J’habite la premiere tante a droite (oui a droite) au Kununurra backpacker.

 

Je prend l’occasion ici de vous reveller la vie des backpackers...

 

  Tout d’abord, Backpacker, veut dire sac a dos, voyageur, et enfin, auberge a voyageurs. Il y a les backpackers de la jet set, ou ben si t’as pas fait la cote est ou que t’a pas les dernieres lunettes de mouche a la mode, ben t’es un looser.

Et de l’autre cote, ceux un peu plus “roots”, boheme, hippie, ou c’est un peu plus sympa, souvent plus petit, souvent plus convivial donc, ou les gerants se rappelent de ton prenom, et pas de ton numero de chambre. MAis c’est comme tout, toutes les auberges sont differentes, et on ne retrouve jamais le backpacker cent pour cent jet set, ou cent pour cent boheme.

 

  N’importe lequel qu’il soit, il y aura toujours plus ou moins selon mes calculs: 3/10 d’allemands, 3/10 d’anglophones, 2/10 de francophones, et le reste du reste du monde(ne pas oublier de compter les asiatiques, qui representent ¼ des voyageurs en AUstralie)   Et bien sur, dans chaque communaute, il y a des cons. Tout le monde parle a tout le monde, mais voila, il est vraiq ue chacun se sent mieux avec les gens de son pays. Sauf exeptions.  Mais tout cela., c’est quand meme un nombre incroyable de rencontres.

 

C’etait trois lignes sur les auberges de jeunesse ici, elle s’ont leur place vu la place quelles occupant dans le pays.

 

 

Il est ou D-day ?

 

Dans le pays justement, il parait que c’est bien que y’est des francais, “on a besoin de culture ici” m'a dit une australienne.

 

Et bien...avec tout ce que je vois d’ici, je vois vraiment pas ce qu’elle veut dire. Mais j’allais oublie D-day...Faut que je vous raconte, tellement c’est triste.

 

La semaine derniere, il y eu le six juin. Enfin vous savez bien vous, que le six juin 1944, c’etait quand les anglais ricain canadiens australien (et les francais caches) sont venus faire leur fameuse promenade en normandie pour “la liberte”.      Et bien croyez moi ou pas, ici, toutes nationalites confondu, sur uen trentaine de personnes interrogees, seulement deux savait. Deux.

 

Ce qui me rassure neamions, c’est que deux, c’est aussi le chiffre de personnes (une tres jeune et jolie canadienne et un fonctionnaire australien) m’ayant parle de notre nouveau president. MAis non seulement ils en ont parle, mais en plus ils m’ont dis differement mais dans les memes intentions ceci “et ton nouveau president, tu crois pas que c’est quelq’un de dangereux ? il est pas un peu fachiste ?”.

 

 

 

 Dimanche, jour du seigneur.

 

Alors bon, la france, le pays des droits de l’homme du parfum et des cuisses de grenouilles, un facho au pouvoir, je leur dis que non, ils etaient tres mal informe, et que peut etre, avant de gueuler sur les autres pays, devraient regarde par qui ils sont gouvernes. On a quand meme etait d’accord pour se dire tous ensemble que nous etions gouverne comme des pions. Des cons.

 

Et moi de leur expliquer que rien n’est fini les legistives blablabla, mais 40 pour cents d’abstention, merci. Alors dimanche la, voua la france, vous allez arretez de faire les cons oui ou merde ?   JE veux le retour de mon roi Chirac !!!!!!!!!!!

 

Dimanche c’etait les elections en belgique aussi, et comme en france, rien de neuf au pays plat,le PS en wallonie, les independantistes en flandre. Il est beau le nord du nord de la france.

 

Vive les choux (de bruxelles). La commission Europeenne (de bruxelles) nous gouverne. Les gens de la commission (de bruxelles) n’ont pas ete elue. L’union europeenne (de l’europe) veut flinguer la poste. Et tout nos services publics. La confiance est dans le souvenir ?

 

 

 

 Manche, jour du seignieur

 

 La manche c’est ce qui nous lient a l’angleterre.

 

Le rhin, nous separe de l’allemagne.

 

Les pyrennes nous empeche l’acces a l’espagne (et a andorre).

 

 Alors on c’est dit tiens ici ils boufferont des cuisses de grenouilles, las bas du bacon et des oeufs le matin...

 

Merci mon seigneur.

 

 

 

Pends ton patron, t’auras son pognion.

 

  Si vous lisez ces lignes, c’est un peu grace au seigneurs des lieux, a mon patron, qui me laisse son ordinateur portable pour ecrire se bout de trucs que vous lirez. Il me le prete, certes je ne suis pas n’importe qui, mais c’est quand meme bien gentil de sa part. Cheers mate !

 

  Je vais travailler encore troiss semaines en ville, et après fini, je ne devrais plus travailler jusqu’a mon retour dans nos Cevennes, retour prevu pour...Fin juillet debut aout, ou bien je ne reviendrez jamais, qui sait ?

 

  JE vais decsendre la cote ouest tranquillement jusqu’a Perth, rejoinder l’hiver, les trottoirs empruntes déjà, les souvenir revenant encore, le froid si doux qu’on s’y enroulerer tout autour.

 

 

 

  Au plaisir de vous parler, de vous lire, de vous entendre, de vous tabasser la gueule, de vous embrassez, de vous prendre dans mes bras, de vous faire l’amour aussi.

 

 

 

  N’oubliez pas, allez voter dimanche. Et puis si vous n’y allez pas, ben c’est pas bien.

 

 

 

 

 

Maxence, premiere tente a droite, Kununurra, western Australia.

 

 

 

 

 

 

 

Ps: Le Kimberley est la region des baobs, dans la ville il y a le mt Cyril, et j’habite a juste a l’angle de baobab street, alors respectons les arbres les uns des autres, merci.

 

 "Je me tapis
Sous des volants
Je me dérobe
Et laisse des mystères
T’as vu ?
Joliment songe
Au bien séant
Tout est seyant
Nos nez s’allongent
L’hallu
Armées d’élites
Amours bâclés
Tout se délite
C’est que le monde aime
Etre émotionné

J’avais laissé des miettes
Pour mieux me retrouver
Mais petit, faut pas pousser
Des grenades explosent dans nos assiettes
A sept lieux, au débotté
Dispersé
J’étais trop dispersé
Dispersé
Dis, puis je encore me rassembler ?

Ça nous fait quoi
Grand tout de rien
D’être aussi pauvres
En nuits bleutées
Dauphins ?
Mourir pourrir
Banalités
Qu’un poumon, qu’un saphir
Soit condamné
A s’user
Et peut on croire
Aux fracassants
Soleils des histoires
D’antan
Où se soulèvent les enfants ?

J’étais parti en miettes
Pour mieux me retrouver
Mais petit, faut pas pousser
Des grenades explosent dans nos assiettes
A sept lieux, au débotté
Dispersés
On est trop dispersés
Dispersés
Trop dispersés
Dispersés
Dis, peut-on encore se rassembler ? "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Syndication :
Malte ca ne vaut pas Darwin

Le 15-05-2007 • Pays : Australie

"La citatiomanie est notre plus grande ennemie" ( Lenine ) (comme quoi il en a dit des conneries lui aussi)


LE mal de crane est passe, grace a une bonne dose d'alcool evidement. Qui a dit que l'alcool c'est pas bien pour la sante ? Surement un medecin Sarkoziste ma mauvaise foie me fait dire. (je ne cite que l'alcool car c'est la seul drogue legale qui puisse etre consomme avec moderation bien sur par moi)



Et si Darwin c'est pas l'ile de Malte, j'y aurait fait mon temps (AH YVES!), refait la dose d'alcool de fun et autre calipettes sandrees. Demain je pars pour Kununurra, c'est donc un retour vers le magnifique Western Australia. C'etait pas trop dans les cartons, mais le fait que moi je suis pas invite par Bolore ici comme Blum a sa sorti de prison (rectificatif c'est un mesnsonge de bolore) ou comme notre President jet seteur ( PAs de rectificatif ici c'est bien vrai), il me faut partir a la recherche de l'or.


Un gros soucis se pose...aurait je le temps de voir le cailloux rouge du centre du pays. Un des forts symboles de L'australie apres l'opera de Sydney. Arg je me grattte le nez comme la sorciere mais rien ne se passe. La suite au prochain episode...



Je me rends compte que j'ai pas grand chose a dire, c'est bien dur a dire.



Darwin c'est une ville sympathique je peux pas dire le contraire, mais l'argent se depense aussi vite que son ombre.



Le jeudi et le dimanche soir, c'est le sunset market, un marche nocturne comme on a chez nous en cevenne a Anduze ou St jean du gard. Si vous voulez que je vous ramene un djydjeridoo c'est ici que faut que je l'achete alors passez moi commande avec un gros cheque et je ferai de mon mieux (pour encaisser le cheque).



Il y a aussi le musee ou j'ai appris tout plein truc super important. Les voitures Holden, c'est australien. Mr ULM et un de ses potes sont les premiers a avoirfait une traversee transpacifique en avion. Et a la vue de son nom, c'est lui qui a du inventer L'ulm aussi.
L'oreillete pour les mal entendants c'est aussi un truc du coin.
Et le truc qui tue, le sechoir exterieure tournant, c'est aussi d'ici.


Darwin c'est avec Broome (voir mon passage contre les melons), l'une des plus belles villes en Australie pour voir un coucher de soleil. J'en ai vue un ici, et si vous mettez les photos en plein ecran, vous allez pleurer, a moins que vous soyez Sarkoziste bien sur.



Tiens c'est quand meme Drole l'obsession que l'on peut avoir sur un Homme public D'Etat. De la haine a la compassion, du "mais ferme ta gueule" au rare "ben la je doit dire tas raison Nico". Et je suis pas le seul non vraiment. C'est dingue ! Enfin, on verra bien. Mais il est vrai que je comptais reprendre la fac du bon pied, aller a tout les cours et tout et tout mais la vraiment, je sens plutot que cela va etre dur. Les impremeries contestataires chauffent deja a mon avis. LE tract va resortir des placards des syndicats.


A oui, comme moi aussi je suis un mec ouvert, voila que je laisse la parole a Grusuk, Habitant de la province de Jupiter, candidat malheureux a la presidentielle francaise: "jhfewjlful;eqwhtruiwerjhqtijweri;tjiwer;jtgilghil;werjgwerjgti;'erjkgitjrio;yjhwio;'ejkgio'typwjytiprj"


La traduction: " Nous on a l"union du systeme solaire, mais vous avec vos blair bush sarko et autre assoife de pouvoir, vous faite les sourds a nos appels, c'est pourquoi j'ai decide de me presente a l'election presidentielle francaise, car c'est le pays que je trouve le plus representatif de l'espece humaine. Enfin maintenant que j'ai pas gagne...je voudrai bien quand meme une place dans le nouveau gouvernement ouvert, et comme ca je pourrai peut etre me faire entendre. J'espere que ce message arrivera bien, et ne sera pas censure par le pouvoir en place."



C'est a croire que lagardere a encore eu un mot a dire, moi heuresement que je regardait les etoiles un soir de mai, et je vous donne l'info, c'est cela le vrai journalisme. Meme pas peur !



La peur, une minorite D'australien n'y a pas encore succombe, a Darwin, ils etaient tous la le 7 mai 2007 pour protester contre l'election de Nicolas Sarkozy. Enfin non la y avait que moi. Mais les syndicats fetaient la fete du travail, et gueulaient contre Howard, et contrairement a nos syndicats a nous, eux ils donnent une consigne de vote pour les elections, car si tout continue comme cela, la prochaien generation sera la premiere a vivre moins bien que la precedente. Non mais c'est vrai si chaque gosse n'a pas la chance d'avoir son 4*4 et son mcdo quotidien, on va ou ? J'exagere.
Par contre le BBQ au gaz ce n'est rien rapport a nos BBQ au pneux brules.



C'etait un mot un petit brouillon, c'est ainsi que les choses vont mes petits.



Prenez soin de vous et de ce soir il faut quand meme verser une larme pour les adieux de notre Chirac, il va nous manquer a tous malgre qu'il a fait "que de la merde", ya toujours du bon dans la merde. Moral: Mangez votre CACA !!!!



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7-05-07

Le 07-05-2007 • Pays : Australie

Et dire que ce n'est pas un cauchemard. Les larmes ont vraiment coule, le coeur c'est arrete pour un moment.

Il etait 3h30 du matin le 7 mais a Darwin. Un veilleur de nuit comprehensif nous a laisse un acces a internet. Le site du service public de marcher pas tres bien. Il fallu a contre coeur se mettre sur la chaine privee.

20h en France. La rumeur etait deja perssante. Confirmation du malheur.

Je n'ai plus peur. Face a la situation, il maintenant faire face. Voir ou cela nous mene. Le peuple a tranche et il en va ainsi. Soyons a l'ecoute.

Maintenant rester attentif. Pardonner et accepter ceux qui vous appels en criant victoire. Mais quelle victoire ?

Tout reste a faire, ou plutot dans ce cas, vu qu'il semble qu'ils veulent tout detruire, essayons de sauvegardez tout cela, sans oubliez de toujours creer.

Va y avoir du sport.


Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés,
J’ai connu des rideaux de pluie à draper des cités souveraines et ultimes,
Des cerceaux déchirés couronnant les chapelles de la désespérance,
Et tourne l’onde,
Et tourne l’onde,
Et tourne l’onde,
Et tourne, et reviens-moi au centuple,
Reste,
Accroche,
Rêche,
Me caresse,
Me saoule,
Et me saborde,
Dérape,
S’enroule,
Pourri malheur,
Pourrie chaleur,
Et devient familier le chant des automates,
On est plombé mon frère des oripeaux de plomb je te dis,
De la tonne superflue,
Carcan,
Jour et nuit,
Carcan,
Fossoyeur,
Carcan,
Tout sourire,
Aux dents vertes,
Et nous consommerons,
Cramés par des soleils de pilule d’apparat,
Cernés par le fatras trop habile,
Et tu pourras ployer,
Personne ne verra rien,
Puis, des anciens charmes qui te remontent enfin du dernier des « je t’aime »,
J’aperçois des caboches saturées de limaille,
Qui replongent leurs yeux encore à l’horizon,
Et les possibles errances à la poitrine fière et toujours en douceur,
On a l’art des ruisseaux,
On a l’art de la plaine,
On a l’art des sommets,
On a l’art des centaines de milliers de combattants de la petite vie qui se cognent aux parois, On a l’art de faire exploser les parois,
On a l’art des constellations,
On a l’art des chairs brutes,
Mais on a l’art de la guerre,
Et on a l’art du fracas,
Et on a l’art de la pente de douceur,
Et on a l’art du silence,
Dis-moi, est-ce que je peux ?
Dis-moi, est-ce que je peux ?
Entourer de ma peau ton joyau de platine,
Je l’ai vu qui palpite sur le bord du chemin,
Je l’ai vu qui palpite sur le bord du chemin,
C’est vrai… c’est pourtant vrai… c’est vrai… c’est pourtant vrai… c’est vrai… c’est pourtant vrai…
Le caveau est immense,
Même la pierre a bondi,
Elle veut se mesurer aux planètes, à la voûte,
Elle peut donner des cours d’une autre architecture building,
Tu l’as vu mon éclat,
Il est du au hasard,
Enfin on dit comme çà,
Ma forme était connue depuis la nuit des temps,
Je parle de maintenant, ici et maintenant,
Allez, allez, salut cousin,
Bonjour à tes nuages,
Un cortège se met en route,
Une kyrielle d’assassins,
Tous insectes de proie,
Ils marchent, ils avancent,
Ils signent du bout des lèvres leur projet pour le siècle,
Oublient les yeux crevés.
ALERTE, ALERTE !
Tous aux abris,
Aux quatre ventres chauds qui te protégeront,
Retourne chez ta mère,
Ta mère,
Ta mère,
Ta mère était blonde,
Blonde comme les blés,
Elle laissait s’écouler des trésors de chaleur de la chair de sa voix,
A moins qu’elle n’ai été demi-princesse indienne,
Te faisant boire la nuit,
Des breuvages cuivrés comme une peau d’iguane,
Et approche tes lèvres… approche… approche tes lèvres… approche… approche tes lèvres…
Approche,
Plonge,
Redis-moi d’où tu viens,
S’écoule au fond du puit le remède ancestral,
Où l’on n’existe pas,
Ou l’on peut tout saisir dans le feu d’un éclair,
Dans les demi clins d’œil,
Et claque ton étendard au vent et chuuuut…
On le garde au secret,
Avale ta langue… maintenant !
On te saisira tout, huissiers, corbeaux, vautours, charognards, tortabess ( ? ), identité, police,
Le milliard de pétales de roses blanches disposé,
Délicat,
Sous nos petits pas, monstres,
Et me nage,
Puis m’énerve…
Me suis couché,
M’étends,
L’onde parcours mon flanc,
La marche du serpent peut reprendre ses droits,
ALERTE ! ALERTE ROUGE ! ALERTE !
Pourquoi rouge d’ailleurs ?
A-t-on jamais vu des alertes bleu ciel ?
Et le crétin céleste enveloppé dans le cosmos a flotté dans l’éther,
Pénard,
Troué l’azur,
ET MERDE !
Avions fusées en chasse,
Cà pouvait pas durer,
Zèbres acier sans savanes,
Aux sanglantes parures,
Striant la toile et cravache,
Silence,
En bas le sol crevé…en bas le sol crevé… en bas le sol crevé…
En bas le sol crevé,
Offrant sa panse intime à la morsure du ciel,
ALERTE ! ALERTE !
Paraît qu’on est des anges au paradis des octaves,
Qu’on peut gravir facile,
C’est question d’entraînement,
C’est pas pour les potiches,
Sale petite peste,
Pudding,
Cœur bouilli,
Sauce anglaise à la menthe,
Il faudra qu’on t’enseigne l’esquive frontale,
Une muleta blême,
Qui se rêve immobile.
Qu’est-ce qu’y a ?
Qu’est-ce qu’y a, tu dis rien ? Tu as perdu ta langue ? Qu’est-ce qu’y a, tu dis rien ?
Qu’est-ce qu’y a, tu dis rien ? Tu as perdu ta langue ?
Qu’est-ce qu’y a, tu dis rien ? Tu as perdu ta langue ? Bah ouais…
Bah, qu’est-ce qu’y a, tu dis rien ?
Tu as perdu ta langue ?
Alors, ces anges-là,
Alors, ces angelots de la muerte câline,
Se désolidarisent,
Sont engins du désastre,
Harnachés corps et âmes,
Sur leurs armures brillantes,
On peut voir le reflet de nos pauvres carcasses au regard qui s’affaisse,
Oc tac ! Pitié, je n’ai pas…tu sais…pourquoi…souviens-tu…moi aussi j’aurai…on n’y peut…mais bien sûr…j’y vais…d’accord…donc…rassemble-moi…puzzle,
Débris d’éclaboussure,
SOLE MIO !
Raclure,
On a droit au repos à la fin oui ou non ?
Tu perds ta langue, enfant ?
Tu as perdu ta langue ?
Je connais des collines qui s’imaginent reines,
Reines sur l’opéra des orages féminins,
Et tu peux doucement poser ta tête nue,
Sur leurs courbes de pins,
De joie et de misère,
Je connais des collines qui s’imaginent reines,
Reines sur l’opéra des orages féminins,
Et tu peux doucement poser ta tête nue,
Sur leurs courbes de pins,
De joie et de misère,
Ces morsures de poussière,
Mais poussière accueillante,
Des tissus élastiques,
De la chair de printemps,
Un carrousel vibrant sur un axe impétueux,
C’est tout dit !
Le sang mélangé,
C’est tout dit !
Au son des astres morts,
C’est tout dit !
Le sang mélangé,
C’est tout dit !
Prenez-nous pour des cons,
Prenez-nous pour des chiens,
Continuez,
Ne vous gênez pas,
Vos crachats ça nous fait une coquille de cristal,
Il suffit d’empoigner la crinière de l’étoile,
Moi aussi, j’adorais les courses de bagnoles américaines à la télévision,
Et puis les cris stridents des pneus chauffés à blanc,
Tôle froissée sur l’asphalte,
Et tout ce cimetière de la calandre acier,
Cà ne vaut pas c’est sûr,
Des armées de révolutionnaires s’optimisant toc,
C’est bien, et puis c’est pas cher,
Nous clamons,
Morfale,
Notre dose abrutie,
Maintenant je suis lofteur ou lofteux ou loqueteux,
C’est selon,
C’est pas grave,
Cà passera,
C’est qu’on a le fondement à la taille XXL,
Tentons d’organiser les litanies infimes,
C’est pour me dire à moi que je suis son absent,
Que j’appartiens déjà à l’autre rive intime,
Que pour ça je respire plus profondément…
Que pour ça je respire plus profondément…
Que pour ça je respire plus profondément…
Que pour ça je respire plus… plus profondément,
Tentons d’organiser les litanies infimes,
C’est pour me dire à moi que je suis son absent,
Que j’appartiens déjà à l’autre rive intime,
Que pour ça je respire plus profondément…
Que pour ça je respire plus profondément…
C’est que le monde passe vite,
Deux, trois dimanche en pleine lumière,
Et des enfants qui courent,
Les vieux claquent leurs dents sur des vitraux sans Dieux,
Et l’apéritif n’en finit pas de raconter sa vie,
Et la vie est passée,
Et la vie est derrière,
La vie était partout,
Et la vie est nulle part,
Il y a que tout ou presque se passe au bord de l’ombre,
A demi mot perdu,
Au carrefour des mystères,
Effluent souterrain,
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Entre les lampadaires,
Des années lumière du salut éternel,
Salut, comment vas-tu ?
Moi ça va, toi ça va ? moi ça va,
C’est bien, c’est très bien, c’est très très bien, oui c’est bien,
On a presque compris,
Les murs sont familiers.
Tu perds ta langue enfin ?
Tu as perdu ta langue ?
Tu perds ta langue ?
Tu as perdu ta langue ?
Pauvre sac d’os et d’excrément,
Tu te pavanes de l’aube au crépuscule,
Et ce n’est pas danser,
Et ce n’est pas esquisser d’un pas,
Et ce n’est pas fouetter l’air d’un geste détaché,
Et ce n’est pas l’élégance,
Loin s’en faut,
Des lignes si fuyantes qu’on les croyait sans fin,
Quasi inexistantes,
C’est marteler encore, et toujours la terre,
L’enfoncer sous ses pas,
Se la coller la glaise,
Sous mes semelles de plomb,
On me fait signe dans un autre hémisphère,
Syndrome chinois,
Fulgurance,
Transperce le noyau de feu et de magma,
On m’appelle sous d’autres latitudes,
Où les fleurs de cactus,
Et de grands magnolias,
Où des palétuviers disputent aux bétonneuses les royaumes ordinaires,
Qu’est ce qu’y a tu dis rien ?
Tu as perdu ta langue ?
Qu’est ce qu’y a tu dis rien ?
Tu as perdu ta langue ?
Et c’est au ralenti,
Que le défilé coule,
Et se répand aux quatre coins de l’écran,
C’est entre parenthèse, dans un temps qui n’existe pas,
Les horloges se sont mises en grève,
En ordre de bataille,
De combat,
Immobiles,
Présentez petite aiguille !
Grande aiguille !
Repos !
Et comment tu leur parles toi aux montres à quartz ?
Il faudra l’inventer le médiateur final,
Foutez-moi tout çà au gnouf,
Et puis à la décharge,
Et puis concassez-moi ces breloques,
Et c’est comme chez Lipp,
Tout çà ma bonne dame,
Au rouleau compresseur,
Oui t’as bien raison de venir du fond du grand bocal,
Des régions qu’ils appellent bassins industriels,
Les mêmes que sur le chemin des guerres,
A l’aller,
Au retour,
Y’en aura pour tout le monde,
Et puis t’auras du boulot,
Jusqu’à ce qu’il n’y en ai plus,
Faut pas rêver oh, faut pas rêver…
Tiens-toi bien à ta barre :
L’horizon c’est des conneries inventées par les utopistes,
Si tu veux la porte,
Elle est là !!!
Des millions de gueules grandes ouvertes,
Qui ont plus faim que toi,
Mais qui sont pas plus fortes que toi,
Car si tu collabores,
Car si tu persévères,
Nous te protègerons de notre bras armé,
C’est que nous on aurait voulu qu’on nous parle gentiment,
Pas qu’on nous mente,
Non… mais qu’on nous parle gentiment,
C’est pour changer des marteaux,
Pour changer des enclumes,
Puis bien sûr, çà recommence,
On s’est fait marteler,
On s’est fait encrimer,
Faudrait qu’on prenne la tangente,
Ouais faudrait qu’on prenne la tangente alors,
La diagonale et zou !
64 cases, et 8 fois 8,
L’infini renouvelé toujours,
Survolé,
Grand format,
On se prend à y croire,
A ces combinaisons des infinis possibles,
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles.
Maintenant qu’on envisage la voûte céleste,
Et le goût des cerises à défaut de leur temps,
Encore qu’il ne faut pas,
Qu’il ne faudra jamais se départir de ça,
De ce miel,
De ce vent de la fin de l’été,
Et des grands peupliers si doucement courbés,
Les hautes herbes toutes inclinées sous l’évidence tiède,
Mais pas soumises,
Mais pas soumises hein ?
Non !
Verticales dans l’âme,
Seulement reconnaissantes pour le présent offert,
Pour la caresse fauve,
Et les jeunes filles alors,
Sont les sœurs des rubans,
On les dirait flottantes,
Sur une mer de silence,
Et la ville endormie rêve de barricades,
Allez on n’oublie rien !
Allez on n’oublie rien !
Tu perds ta langue enfin ?
Est-ce que tu as perdu ta langue ?
Tu perds ta langue enfin ?
Est-ce que tu as perdu ta langue ?
Tu perds ta langue enfin ?
As-tu perdu ta langue ?
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles.
Mais dans le cercle alors,
On pourrait s’immoler sur des cimes vertiges,
Pas pour tourner en rond,
Comme on le crois parfois,
Non…
Pour créer des spirales,
Des colonnes aspirantes,
Et je tiens mon pégase ?
Je ne le lâche pas,
Je l’ai monté à cru,
Il est aussi sauvage que je suis devenu,
Après avoir appris l’alphabet pourrissant,
Des grands calculateurs,
A hauteur d’escabeau,
A ras des certitudes attablées,
A quoi bon ?!
Chérie, je suis devenu rationnel,
Le jour d’après,
Cynique,
Et je ne sens plus rien,
A présent, tout me glisse dessus,
Me coule à l’extérieur,
Je sais me débrouiller avec le brou ha-ha,
Et avec le bruit des masses,
Je suis intoxiqué volontaire,
Sur adapté chronique,
Prenez-moi comme exemple,
Comme jeune premier,
Comme mannequin vedette,
Je sais me mettre en scène,
Je sais me défiler,
L’ai-je bien descendu ?
Les ai-je bien descendues les marches du palais d’empereur communiquant,
Des charmants chimpanzés,
Aux mimiques de bronze et aux sourires d’ivoire,
Je suis donc un apôtre de la modernité
Je suis donc un apôtre de la modernité lalala…
Je suis donc un apôtre de la modernité… là voilà,
La table est dressée,
Nous sommes tous autour,
Le chef n’est pas là,
Il a été retenu,
Mais… j’ai la croix,
La couronne ( elle est belle),
La multiplication ( efficace),
La climatisation ( hum nécessaire) hum…
Gigolo !
Une minute !
Je sens les eaux qui montent,
Et les troupes en chemin,
A travers champs et villages,.
Il font chialer les bustes,
Et les portrais d’ancêtres,
Socle,
Statues déplacées,
Soc,
Charrue blesse la terre,
Eclate les écorces au coin des cheminées,
Du coup,
C’est après mûre et soutenue réflexion,
Que nous avons voulu prendre de la distance avec la peine perdue,
Celle de chaque jour,
Qui se suffisait bien,
Que nous avons fini de labourer nos chairs,
D’attendre en bons amis et patientes maîtresses,
Qu’on nous visite enfin,
Qu’on nous foudroie d’amour,
Il fallait une flèche autrement décochée,
Une qui se planterait,
Comme on plante une griffe dans les poitrails indiens,
Reliée au grand poteau,
Et ça tourne sans fin,
C’est la danse du soleil,
Eh t’as perdu ta langue ?
Tu as perdu ta langue, enfin ?
Dieu est mort !
Nietzsche est mort !
Désenchanté le monde,
Prends ma main Camarade,
J’aurai besoin de toi,
Les tueurs de merveilleux courent toujours,
Arrêtez-les !
Arrêtez-les !
On voudrait discuter,
Mais manque un relais,
Un maillon de la chaîne,
Ou une catapulte.
Invention ! Invention !
On invente un trésor et pas un dépotoir,
Encore que dans l’ordure poussent des fleurs sacrées,
Ouais, j’y tiens, ouais !
L’or,
Et tout çà, ces parures,
Cette attitude vaine,
Ces poses et compagnie,
On le sait , on le sait,
On le sait qu’il suffit d’un rayon de soleil,
On le sait qu’il suffit qu’un rien de soleil se pose au bon endroit,
Sur ce balcon foutoir,
Pour que le chant,
Pour que le chant s’élève.
Et tu n’y pourras rien,
Et je n’y pourrai rien.
Si tu l’as oublié tu as tout oublié !
Et tu peux te baigner dans les baignoires d’or,
Et tu peux te rouler dans la luxure encore,
Et tu peux te pétrir le membre,
Imperator de l’intellect,
Car je sais que çà tu sais,
Car je sais que tu sais,
Que tu sais, que tu sais, que tu sais, que tu sais, que tu sais,
Que sais….
Mais tu sera toujours pauvre,
Dépenaillé,
Minable et creux,
Caracoleur,
Caricature,
Epouvantail qui ne fait peur qu’aux moineaux,
Je t’aime bien,
C’est pas çà,
Je t’aime bien,
C’est pas çà,
Je fais plus que t’aimer,
Allez ! Allez !
Je suis fait du même bois de sang,
De la même écriture,
Nous sommes entre nous,
Tu as perdu ta langue ? Allez ! Tu as perdu ta langue ? Allez !
Tu as perdu ta langue ? Allez ! Tu as perdu ta langue ?
Tu as perdu ta langue ? Allez ! Tu as perdu ta langue ?
Tu as perdu ta langue ? Tu as perdu ta langue ?
Allez ! Allez !
Tu as perdu ta langue ? Allez !
Tu as perdu ta langue ? Allez !
Tu as perdu ta langue ? Allez !
Tu as perdu ta langue ? Allez ?
Tu as perdu ta langue ?
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir, mais sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…
Nous n’avons fait que fuir, nous cogner dans les angles,
Nous n’avons fait que fuir,
Et sur la longue route,
Des chiens resplendissants deviennent nos alliés…


(Texte de Bertrand CANTAT)

Syndication :
L'outback n'a pas de culotte

Le 05-05-2007 • Pays : Australie


"C’est entendu à l’infini
Et si les voix sont fausses
À hurler

Même vides vos plaines sont si jolies
On se surprendrait encore
À les fredonner

Les calèches de l’amour
Mènent toutes à vous Altesse

Et doucement la casse my Dear
Vos bas blessent
Tranchées du coeur
Frou frous d’Organdi

Fuck me tender
Love me tandoori

 

 

 

 

 

 

 Mes chers compatriotes...


  L'Heure est grave. ( 10h27 c'est quand meme pas rien )


  Avant de parler de choses gonflantes et ennuyeuses et deja vues, voila un peu de nouvelles fraiches, genre comme dans le frigo.

 

 

  J'ai quitte Cairns un certain 14 avril 2007, jour qui suivait le vendredi 13... Voila qui presageait du pire, ou du meilleur comme du moins bien.
 
  Le desert venturer bus, 4 jours dans l'outback, 3000 km et plein de trucs a voir. LA classe.

  Premier detail, ce qui est qui d'importance vu que ce qui est interessant dans la vie, ce sont les details. Avant de partir, une personne agee de 77 ans, de sexe feminin, commence a parler, en francais a haute voix dans le bus:
''- Mais c'est inneccaptable, en voila des maineres, me prendre ma place. Allez mademoiselle, il faut me rendre ma place maintenant''
  Vous comprendrez que personne n'a rien compris apart quelques francais du bus, qui feront office de traducteur tout au long du voyage.

  Le premier stop interessant que marquera le car fut a une chute d'eau de toute beaute. Voici les consignes du chauffeur :
"- Prenez votre appareil photo et je vous veux de retour dans 5 min pour continuer la route"
  Et oui, faut pas deconner, le temps c'est de l'argent, et la nature aussi, mais pas longtemps. Vive le tourisme.

  Lunch time dans une bourgade nommee Mt Surprise. Dans ce petit village du bush arrive un monsieur dont le nom a pris la tangent de ma memoire, qui nous fait un petit snake show.
 
 
  Quelques infos sur les serpents d'Australie bien utiles:
 
Tout d'abord il faut savoir que sur les 25 especes de serpents les plus dangereuses au monde, l'Australie possede les 21 premiers.
En cas de morsure, ne surtout pas faire de garro, car cela entraine bien souvent l'emputation du membre concerne. Aspirer le venin se revele tout aussi inutile.
Il suffit alors de faire pression sur la morsure, de contacter les secours. Une fois que la morsure est maintenue sous pression, vous avez huit heures d'esperance de vie.
Enfin, tout les hopitaux du pays possedent a peux pres tout les antivenins necessaire.

Tout de meme je tiens a le rappeler, le mieux reste encore de ne pas se faire mordre.


  Pour finir le premier jour, nous sommes arrives a Croydon ou nous logions dans un hotel bien typique, bien sympathique. Petite baignade sympathique et mangnfique couche de soleil.
  Watching the sun goes down...

 
  Le lendemain matin, petit dejeune a la vegemite (non quand meme pas) (d'ailleurs je sais pas si j'ai deja parle de la vegemite, oui, non ? Plus tard).
Apres la route du matin, arret BBQ, ou d'ailleur je decerne a notre chauffeur le prix du BBQ le plus rapide du monde.  15 minutes pour nourrir 30 bouches, si ca c'est pas du BBQ...pas cuit.

 

 Jurassik park 5

 Enfin, le clou du spectacle, la petale de rose sur les coquelicots. Le Lawn Hill National park, ou Boodjamulla en Aborigene. Un des rares endroits au monde ou l'on peut retrouver des traces de l'histoire (et plutot prehistoire) datant de 3 milliards d'annees... On se serait cru au temps des dinosaures, du neolitique ou je sais pas trop quoi, mais c'etait MAgnifique. Je le dis sans vergogne ni hesitation, un des endorits les plus jolies de ce pays.   Et la balade en cannoe, et la baignade...Magnifique.
   A noter aussi le courage d'Arlette, notre personne agee francaise du debut, qui a surmonter ses peurs et a accepte de ce laissee guider sur l'eau par un binome Franco francais mixte champion du monde de pas savoir pagayer. Elle a faillit avoir une attque notre mamie aventuriere. N'empeche, 77 ans, deja plusieurs voyages en Australie, quelques mois en amerique du sud (et la tombe de Brel aux Marquises...), tout cela depuis l'age de 70 ans. Chapeau bas, et me laisse le reve en bandouillere.

  Il faut noter aussi le sens de l'humour du guide, qui nous a fait une petite surprise, assez flippante quand meme. NOus nagions avec en anglais en tete du cortege entre cascade et falaises, lorsque...
"- Stop, i think i can see a crocodile there...
 - No way, keep swiming mate, go...  (et la je penche la tete pour voir quand meme au cas ou)... Fuck what the hell...! "
  Et la Une allemande qui n'avait peur de rien affronte le crocodile et bon oaui c'etait un faux...  Je suis rester a coter de la ou cela c'est passe et j'ai bien rigole tout le monde a bien eu peur...

 L'endroit ou nous avions passe la nuit etait lui Aussi vraiment bien, A part qui faisait 30 degres et comme de bon vieux touristes on c'est fait un feu de camp a cinq mettre d'un lampadere. J'ai beau eu protester....  Vive le tourisme.

 
  Le lendemain Matin (oui encore), nous le sautons parce que il n'y a pas vraiment de choses a dire. De la route de la route de la route, et en debut dE matine un lever de soleil apres son leve, de toute maniere d'apres ma chere Arlette, il est nul le chauffeur il a bien vu qu'il nous a arrete apres le leve.
  Enfin tout cela, c'etait avant le drame...

 
 

 

"Well, since my baby left me,                               
I found a new place to dwell.
Its down at the end of lonely street
At heartbreak hotel [...]


  Heartbreak hotel, cape crawford. Le manager m'enleve, me cache et me dis qu'ici, l'esclAvage n'a pas encore etait abolie. Aucun moyen de fuir, le village aborigene le plus proche et a plus de 100 km, la grand route est a 250 km, et pour faire route arriere, 350 km de desert... Aurait servit deux semaine a faire le menage, faire les lits de l'hotel, et surtout recurer le calcaire dans les sanitaires depose la par la saison des pluies. Et pourtant, c'etait pas ma guerre...Et sur la brochure du bus, il n'y avait rien ne marquer.
Pour la premiere fois depuis mon depart, la Maison me manque. Je commence a devenir fou, je prends des notes tout les soirs. Les voicis en l'etat.

 


17/04/2007

  Work in the middle of nowhere (c'etait pas dans la brochure).
10h30 de boulot, cleaning, diswashing, barman. Catherine Anthony jimmy jeremy dominique luke beck.

 


18/04/2007

La nuit derniere etait faite de piqures de moustiques.L'horreur. 9 heures de boulot, cleaning, diswashing barman...Petite randonne et sunset....

 


19/04/2007

  Les gosses ne sont plus la. Luke me rappelait Theo, meme age, malgres que peut etre pas le meme volontarisme. Voir luke et Beck se chamailler, c'est un bond de quelques annees en arriere.
   La rumeur, je n'aime pas catherine, why ?
  Pauvre Dominique...
   Today, australian way of life...
10h30 de boulot.
    "et pourtant que la montagne est belle''

 

20/04/2007
  Travaille juste 7h,
Le chahut heureux des enfants me manque. C'est calme.
Speciale delivery, le chauffeur du bus me ramene ma casquette oublier dans le bus.
Je commence a avoir peur, envie de maison, les amis, putain d'elections.

 

21/02/2007
   9h15 de travail.
Je me pose plein de question.
Finir le travail plus tot, rejoindre darwin au plus vite, pour etre technologiquement plus proche de la france. J'en ai besoin, peut etre a t'elle besoin de moi (la France) ?
Et pourtant je leur ai dit que je resterai deux semaines. Je me suis engage, allez merde, encore un peu plus d'une semaine avant de me barrer,
J'ai peur.

 

22/04/2007 (9h de boulot)
 
  Aujourd'hui...5 ans apres, que va t'il se passer ? Je suis si loin, si paume. Il y a 5 ans, peu importait, ma conscience etait ailleurs, ou bien elle n'existait pas. Je me rappel, je partais pour l'italie dans quelques jours. J'avais ris en regardant les guignols.
Putain 5 ans.
  Et la maintenant, si loin, si seul, Cape crawford, NT, Australia.
  A l'ecran de Tv, un navet du genre star ac, et pourtant en novembre 2004, je suis sur que c'etait CNN.
  Aujourd'hui la seule personne, Jeremy le cuisinier, qui est au courant, voila ce qui dit " Her brother is a terrorist, he blew up the rainbow warrior"
Encore un qui croit a la destine genetique. ...Dieu le pardonne...
  Ce soir, me serait bien bu quelques verres de trop, je suis si, je sai pas.
  Et puis c'est un peu comme le 24 decembre. Demain je me leverai tot pour voir si je suis content du pere noel. Peut etre je ne dormirai pas de la nuit.

Au premier tour on chosie
Au deuxieme on elimine
Le trosieme dure 5 ans
Et on remet ca
Et on remet ca
et remet ca
Depuis le temps, rien a change

 


23/04/2007 (5h30 de travail)

  Je devais avoir droit a internet ce matin..J'ai eu les informations Italiennes et allemandes.
 Malgres tout, soulage du resultat.
  "- Why do you want the woman ?
   - Because i don't want the man.."
  On verra dans deux semaines.

  J'ai commence la 4e lecture de L'alchimiste. Sur que cela va me remonter le moral.

"...que les bergers, comme les marins, ou comme les commis voyageurs, connaissent toujours une ville ou existe quelqu'un capable de leur faire oublier le plaisir de courir le monde en toute liberte."


 24/04/2007
 
 Je hais le calcaire
            10h15 de boulot

"je ne construrai pas sur la peur
 On verra bien sur le moment comment se comporte les douleurs.."
" Faut qu'on s'en aille en sifflotant un vieille air de fete, un vieille air de changement.."

Ne pas vendre d'alcool aux aborigenes, c'est pas du racisme.
Mon cul c'est du poulet ?

Le centre; droite ou gauche ?

Il n'y a aucune ville ou il existe une personne capable de me faire oublier de courir le monde...

Qui a mis des colliers aux chiens ?

 


25/04/2007

 Lonely day, mais agreable.
 Jeremy me fait bien marrer, avec ses aventures entre algerie et singapour.
  Dominique est bien australienne, elle a bien 16 ans.
                                         "delit de face, yes"
                                                       Les wriggles

 Soda vient avec moi ce coucher ou plutot a la niche tout les soirs.
Elle se barre tout le temps au bout d'un quart d'heure, vu que je lui repete a chaque fois que mon coeur est enlaisse a un autre chien.

 "Mektoub", c'est ecrit, en arabe.

 

26/04/2007
 
  Va falloir investir dans un agenda si je veux continuer a ecrire mes conneries...

  Ce soir la lune est belle, la croix du sud est toujours la, le point d'interrogation a disparu.

  Les francais sont nationalistes m'a dit Jeremy, L'AUSTRALIEN.

  Me rememorre Perth. L'envie d'y retourner plus tot que dans mes reves, revoir l'autre gars du nord avant qu'il ne parte, ou plutot qu'il ne rentre. De l'autre cote, elle, je l'ai un peu oublier.
  Mais je suivrai mes reves.

 Mektoub, comme dit l'arabe vendeur de crystal.

 


27/04/2007

  Ce soir, 27 avril 2007, un vendredi. C'est aussi ca la liberte, pourvoir affirmer des verites aussi futiles qu'une date. 27 avril 2007, et non pas quelques j-9 avant Sarkozy.
 
  Et merde, j'ai oublier d'appeler old man. Arf, chacun sa route, chacun son chemin. Vais l'appeler quand meme, lui dire que je debarque 2 semaines apres la date prevue a Darwin.

  Rappelons que cela a commence par l'interdiction de certains endroits aux juifs.
Ici interdiction de vendre de l'alcool a emporter aux aborigenes.
  Y a que le colon blanc qui a le droit de s'en mettre plein la gueule.

 


28/04/2007
 
  J'y repense. Les musulmans, ils font pas la gueule de vivre dans des pays laics genre la France (au hasard), fonctionnant sur la base des annees depuis la naissance du petit jesus ?

  Les perles sont eternels. J'ai eu old man au tel, il part travailler dans les perles dans la semaine.
  Eh les perles, my name is bon, james bond, et j;arrive vous nettoyer (au karcher peut etre).

Today, 3h de randonne, Je suis revenu lorsque un serpent antipathyque m'a fait les yeux doux.

Dom est vraiment belle.
Les allemands ont repris l'alsace.

 

29/04/2007

   Fin du travail. Enfin libre.

Les allemands, Romy et Wolfgang, la quarantaine (des vieux en la sorte), tout vendu au pays, veulent pas y vivre la bas.
                                                                                                 Capeau bas.

Patauger sur internet. Il parait que segolene a dialoguer avec bayroux. C'est bien.
En Attendant, la gauche de la gauche, elle attend, elle, le dialogue. Meme sans dialogue, elle vote segolene, c'est bien.

Je dors plus dans le hell block, mais dans la chambre 11. Comme les 10 doights de la main, Comme Zizou.

Paix en chine.

 

 

J'ai arrete de prendre des notes ce jour la, car pour le dernier soir, on a bu un bon coups d'adieu avec les deux irlandais. Jenny (qui s'appelle en fait Jennifer comme toute les jennifer elle dit qu'elle s'appelle Jenny c'est mieux y parait) et Mike. Et puis Jeremy le cuisto Australien.
 Vous auriez du etre entendre le son du juke box...un delice.


Je suis donc remonter dans le bus, destination Darwin. Au petit matin, Soda m'attendait pour me dire Adieu, ah les chiens vraiment, meilleurs amis de l'homme.


..Hey now, if your baby leaves you,                                                                                                                                                                                                                               And you got a tale to tell.
Just take a walk down lonely street
To heartbreak hotel"
   (ELVIS PRESLEY)

 


Maintenant Darwin. On rencontre des d'autres gens, d'autres nationalites. Et puis il y a toujours les actualites du moment. Le debat a etait assez interssant, bien qu'au final personne n'a vraiment etait superieur. Je pensais que madame allait se faire detruire, meme pas. C'est bien.

Voila un petit truc interessant sur...


"“travailler plus pour gagner plus” ça veut dire qu’en travaillant autant on gagnera moins. C’est un peu comme les contrats d’abonnement pour les téléphones portables. T’as le forfait 2 heures, et le forfait 4 heures. Le forfait 4 heures est plus cher mais t’as 4 heures; alors ça revient finalement moins cher à la minute. Mais si toi de toute façon, tu ne téléphones jamais plus de 2 heures dans le mois, alors tu prends le forfait 2 heures, et tu y gagnes. Maintenant si du jour au lendemain t’as plus le choix ? Si tous les opérateurs retirent le forfait 2 heures et ne proposent plus qu’un seul contrat : celui de 4 heures qui est plus cher. Bah tu l’as dans le cul. Tu dois bien téléphoner, alors tu es obligé de payer plus cher un forfait 4 heures tous les mois alors que tu n’en besoin que de 2. Du coups comme tu as payé, que tu as du rab et que tu n’aimes pas gâcher, tu te forces limite à téléphoner. Tu changes tes hebitudes. Tu adaptes tes habitudes au nouveau forfait. Tu adaptes tes habitudes à la nouvelle loi.
C’est ça : “travailler plus pour gagner plus.”
C’est travailler 20 % de plus pour gagner 10 % de plus.
Ou bien travailler autant qu’avant mais gagner 10 % de moins.
C’est un changement de forfait."
 
Commentaire par Claire — 4 mai 2007  (poste sur latelibre.fr)

BOn j'avoue je n'ai pas vraiment tout compris..mais je relis je relis.

Je serai reveille lundi matin avant l'aube pour suivre notre affaire en direct, savoir s'il faut boire pour oublier puis ensuite monter un maquis dans le bush Australien, appeler a la resistance, et puis debarquer en Normandie le 6 juin. Ou s'il faut juste ce dire, que maintenant tout reste a faire.

 

 

 

 

Debat de la mort Royal Sarkozy 2 mai 2007

Racompagner les femmes policieres chez elle, un peu conne la dame.
POur les fonctionnaires j'ai eu la larme a l'oeil, je lui donne un bon point.(et sarko na qu'a bien se tenir)
 
 
Ils vont arreter de parler de l'insecurite ?
 
''Etre victime d'une personne de 16 ou de 18 ans, c'est etre victime'', putain sa me rappelle le coup de la pedophilie. Dans les choux le mec.
 


20000 doiniers il veut supprimer. Bah c'est sur, laisse circuler les marchandises, pas les hommes.
 
LEs 35 heures ont tue l'hopital. Que l'on me montre quel medecin travail 35heures et pas 80, et on en reparle des 35h a l'hosto.
 
Ah elle parle pas tres bien, mais le fond est la. Je l'aime pas, je l'adore pas. Ah bah ouai mais bon la petite, je trouve qu'elle lui en met plein la gueule.
 
Merde, encadrement des mineurs delinquants....Ferme la ta grande gueule bordel.
 
Elle parle economie. Pas folle la guepe. Baisser les aides publiques pour entreprises du cac 40 et autres monstres.
Augmenter les aides pour les pme.
PAs folle la guepe.


 
L'ecologie lancee, je l'aime la guepe, pas bete.
 


Le travail le travail le travail. Continue continue M'sieur, vas y dans ta valeur travail.
 
''le salaire n'est pas l'enemie de l'emploi'', de quelle salaire parle t'il ?
 
Baisse les tes impots, va y michel, va y.   Dans 5 ans, 5 pour cents de chomage. Bonne iddee mon con, mais pas par tes moyens.
 
Ah remetre les vieux au boulot...
 

 

Ah "MOI JE LE POURRAI". Putain je l'aime. Je la hais. Elle veut elle peux. Je l'aime. 
 
L'ordre juste. Ta gueule.
 
Je t'aime segolene. Dis lui toi, que faut pas enlever les charges sociales sur les heures supp.
 
Donner du boulot a ce qui en pas, c'est vrai que c'est mieux que de tuer les gens au boulot. Cela s'appel le partage, c'est une assez vieille idee le partage, tellement vieille que l'on dit que c'est nul.
Vive le partage.
 

Les emplois trempleins, quoi que sa ?  Faudra qu'on m'explique.
 
Y a pas un pays qui partage le travail donc il faut pas le faire. Merci M'sieur. Ta gueule.
 

Marrant tout sa, l'institut je sais pas quoi, sois disant du medef, que des conneries.
 
Fusionner l'anpe et l'unedic, je sais pas, je suis sous qualifier, tiens, j'ai pas d'avis.
 


Par contre, la c'est vrai. Ne pas pouvoir refuser deux fois suite un boulot. LE seul point (tout petit) que je vais lui donner, a lui.
 
 
Je l'aime. Les 35 heures sont un progre. MErci de le rappeler M'mdoiselee.
 


LEs partenaires sociaux, pf, des foutaises eux. Va falloir se syndiquer demain. La cgt ici, c'est ou. M'en fout, la cnt, c'est mieux. Les 35 heures on s'en fout, on veut plus bosser du tout.
 


La recherche. Merci. NOn vraiment merci, Elles est accuse de diverser, de faire des generalites. Il dit quelle est bete. C'est vrai, mais lui ?
 


''A quoi sa sert les rtt, quand ya plus d'argent pour en profiter ?'' Lire un livre, un bon film. PAs boire un coca devant tf1. C'est deja bien non.
 
 
 
''Des droits mais aussi des devoirs. Donnant donnant, gagnant gagnant.'' Un pour tous, tous pour un. A la fin, cahcun sa gueule non M'dmame ?
 


Elle reparle de la recherche. Je L'aime. La recherche pas elle. Je l'aime bien quand meme. Garder les cerveaux en france. Dire a johny de revenir.
 
QUe je l'aime que je l'aime. OH sego si tu savais...tout le mal que tu me fais. La politique que j'aime. elle vient la elle vient du coeur.
 


Merci Ppda tu me remet au vif du sujet.
 
Les lois fillons sur les retraites, PAS d'avis, je ne sais pas.
 
Merde, il a pas tord. Egalite entre les salaries du public et du prive pour le temps de cotisation.
 


''Faire une france de propriete.''  Oaui c'est sur. Au fond la propriete, que des conneries.  Les proprietaires tous des mechants capitalistes y parait.
 
 


Bing, un upercute. ''Comment tu finance en baissant les impots comme vous le voulez ?'' Il recule il hesite, cherche a contre attaquer. C'est calme.
 
Binggggggggg, taxe sur les revenus boursiers. Elle hesite, elle tremble, la taxe reste vague. AU moins elle reste calme, ne fais pas de bleuf.
 
Choisir d'elever ses enfants, un des plus beaux metiers. Je l'adore. Elle veut un quelque chose pour ces gens la.
 
Les regimes speciaux. Oui une reforme. OUi.
 

 

Les partenaires sociaux par ci, par la. Arretez de gueler, vous me faite pleurrer.
La cnt va avoir un nouvel adherent.
 
 

Mais merde ils vont me dire c'est quoi les lois fillons sur les retraites ?
 
''Trop d'impot de charges....le capital s'en va madame'' Demain, on va renir au salaire roumain, c'est meiux les entreprises resteront bouffer du fromage.
 
''on se rejoint Madame, halleillulla''. Amen.
 

 

OUi oui oui l'ecologie, je t'aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeee. Developpons tout sa oui oui. Moins de taxes sur les trucs vert, oui Segolene, tu tiens le bon bout !!!!
 
Eheh, pas con cela, au bout de 15 ans les locataires de hlm pourrait devenir proprietaire. Why not ? Je l'aime.
 
Vas y, le bouclier fiscale, casse lui la gueule. Une droite. Non une gauche ! C'est beau.
 


Lui, tva a 5.5 sur les produits ecolos. Taxe carbonne sur les produits venant de pays nin signataire de kyoto.   Le nucleaire il aime. Moi pas. Un peu. Je sais pas. Ah bah il part il reparle des hlm et de la france proprietaire...
 


Je sais pas je sais pas les droits de succession il en veut plus du tout pour les petits, la france d'en bas, de la cave.
 


Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii M'dame, l'ecologie l'ecologie ! Bouh toi tes nul moi je suis la plus forte j'ai une meilleure note en environnement!! Ta gueule, parle mieux merde, sois belle, et tais toi.

L'agriculture durable, oui !
Bon c'est 17 pour cent de nucleiare ou la moitie ?
Suspension de L'EPR.  ''vous serez obliges de faire fonctionner des vieiles centrales, c'est pas raisonable''.   Au fait, c'est quoi l'EPR ?
L'uranium, yen a ou pas ? Ici yen a plein, chez les kangouroux de l'uranium. Pas du nucleaire.

Investir dans la recherche du recyclage des dechets nucleiares, merci m'dame, je vous aime.
 
 
Ah l'ecole...le savoir.  L'etude surveillee tout les soirs. Pourquoi pas monsieur, mais y a plus de profs !!
La liberte dans le choix de l'ecole. Non monsieur, pas trop quand meme, je t'expliquerai.
PAs plus de 17 eleves par classe...va falloir embaucher m'dame tu sais bien.
Tiens il veut plus de sport. C'est pas son fillon qui voulait le supprimer au lycee a un moment ?
 
Une droite, une gauche, il est a terre. Avec elle, une femme n'aura pas a aller devant les tribunaux pour avoir une place en creche. Il se releve, contre attaque, un petit coup rien de plus.
 
Oh putain elle frappe encore. Met le a terre allez.
Les handicapes, elle gere. elle le tue.  yaouhhhhhhh. Je pleure. Je l'aime.
''non je ne me calmerai pas'' vas y ma belle vas y ! c'est beau. Il ne peux rienn faire, il est dans le fillets. Il lui demande de se calmer, elle frappe trop fort.
 
''je ne m'ennerve pas, je me revolte''. She's a rebelle.
 
 
L'europe. ''Les roses de l'europe sont le festin de satan'' chante brigitte fontaine.
Dis papa, c'est quand qu'on va ou ? (ca c'est renaud oaui)
''Ne meprisez pas la turquie monsieur'' dit elle.
oui oui oui la turquie est en asie.
 
L'iran. Le nucleaire. Je suis pas d'accord. Ils le sont.
 
L'afrique. l'immigration. Les charters.
La codevelloppenet et autres promesses. L'aide au develloppement.
et sinon, l'annulation de la dette ? Je veux dire, la notre. Parce que 20 000 euros par personne, l'afrique on s'en fout nous c'est mieux.
 
Les sans papiers sont des ecologistes.
 
Ni putes ni soumises.
 
La 6e rep, retour a la 4e dit il.

Il est beau, veut etre ouvert, partir en vacance peut etre.

Elle interdit le cumul des mandats, enfin du concret. Une 6 republique et referendum. On supprime le 49.3. J'ai tout oublie le droit consitutionnel. PAs grave je reppars pour un tour. Mais les francais ?
 
 
C'est le bilan. Lui, la valeur travail. Tout le monde sera utile, pourra travailler. Le merite la recompense. Et encore le travail.'' Je ferai tout ce que j'ai dit.''

Elle, remercie tout ceux qui la soutienne. DEmande le choix de l'audace, de l'avenir, une femme peut avoir des hautes responsablites. Ne pas se dresser les uns contre les autres. Rassembler. La jeunesse et les vieux. Sauver la securite sociale, l'acces aux services publics.
 

Voila c'est fini.
 


La musique dramatique genre c'est la guerre.
 


Pas de perdant ni de gagnant, cela, c'est dimanche, le jour du seigneur.
 


Et moi me rappelerai a jamais ce moment hier soir...Trois francais au detour d'une bonne biere, a cinq minutes d'intervalle, voila ce que ca donne.
'' Dis moi, tu as fait une procuration ?
- Un procuration, par rapport a quoi ?''
 
 

 

God bless the queen

 

 

 

 

 

 

 

...Entrez Cent sonnets
On s’en care on n’se réveille
Et n’atterrit jamais

Des lits qui s’envolent et des louves aux démons vallonnés lovées là
Il n’y aura pas de mais
Avril pourra remettre ça

Les calèches de l’amour
Mènent toutes à vous Altesse

Et doucement la casse my Dear
Vos bas blessent
Tranchées du coeur
Frou frous d’Organdi

Fuck me tender
Love me tandoori

Il n’y aura pas de mais
Avril pourra remettre ça

Les calèches de l’amour
Mènent toutes à vous Altesse

Et doucement la casse my Dear
Vos bas blessent
Tranchées du coeur
Frou frous d’Organdi

Fuck me tender
Love me tandoori ..."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A noter les resultats de l'enquete :
Comment aimez vous la cuisson de vos frites ? :

Cuites:
 0.0 %
A point:
 0.0 %
saignantes:
 16.7 %
obi wan kenobi:
 50.0 %
la reponse 5:
 33.3 %

(un nouveau sondage bientot..)

A ouai, une derniere chose, au niveau du titre du sujet, je savais que le site manquait un peu de cul, je me suis dis que la au moins ca alle reequilibrer tout cela. Et puis on c'est bien le cul sa attire du monde.

Faites l'amour, pas la guerre.

 

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Veuillez rendre l'ame (a qui elle appartient)

Le 13-04-2007 • Pays : Australie


''On vous en dira plus
Ça et rien de moins
On vous crèvera les yeux entre ciel et terre brûlée
Des voix s’élèvent
Des voix célestes
Qui épellent le monde à grands heurts de Time is Money
Ramène ta poire
Fra Angelico
Et viens tout embellir d’un subtil revers de pinceau
Sur les chairs désolées
Des amours déchus
Sur le vieil or des jours que la nuit dévore tout cru
Il nous en reste des guerres
Il nous en reste des carrières
Des magouilles à faire, des produits, des âmes à posséder
Il nous en reste de la merde
A refourguer
Par des médias crevards juchés sur des chaos d’immondices

Bigger than the biggest
Pigs pigs pigs
Bigger than the biggest

Et toi l’ami
Que deviens-tu ?
Toi qui jurais, crachais la conscience absolue
T’as troqué ton credo ?
Tu nous chies ton drapeau
Sur la Promenade des Anglais
Du civil
Au militaire
Sur les deux visages d’un même monstre nucléaire
Je cherche en toi un désert
Je cherche en toi l’absence
Quelque chose qui puisse enfin me rappeler à ma démence
Tu cherches l’amour
Tu en es avide
En continu tu tournes autour comme attiré par le vide
Du temps pour apprendre
Trop de temps pour s’atteindre
On n’pourra pas se fendre de ne jamais rien feindre
Du temps pour reprendre
Le temps de se rejoindre
On n’aura jamais le cran de tout avoir à craindre

Bigger than the biggest
Pigs pigs pigs
Bigger than the biggest






Sydney a l’heure de partir. Tres tot, bien trop tot, et pourtant si tard. Je reveil le Bombe, allez salut, on se reverra autour un bon canon sur Oxo.
Dans le halle d’enregistrement des bagages dans l’aeroport, me vient la reponse a une question philosophique que tout le monde se pose: Peut-on rire de tout ? Ah si on peut rire de tout, il faudra alors s’obstiner de rire du terrorisme dans un aeroport, sous peine d’amendes et autres punitions. Evidament moi sa me fait rire…

C’est en partant que je l’ai adore, aime, adore. Sydney le Lundi 2 avril 2007 a 7h et des poussieres, c’etait mieux que la lune a mes pieds. La brume entourait la ville etouffant l’opera et le harbour bridge, que j’aurais tant pris en photos, tant adore, aime, arpente. La brume enfermant comme sans consentement plus de 4 millions de personnes condammes a vivre entre des murs qui n’existent pas. Et pourtant.

L’atterisage anonce, quelques pluies annoncees a terre. Et la comme au decollage, plein les yeux plein le coeur. La foret tropicale se cassant vertueusement au egarements des plages de sable blanc humide se reposant au long du pacifique. Je vis un reve. Je vis une vie.






La soupe au choux, melange de bonne viande et d’un petit canon

C’etait pas faux, il fait un temps de chien ici, la saison des pluies a l’air decide de me ronger les nerfs a moi aussi. Meme pas peur.

L’auberge s’apelle ‘’l’asylum’’. Non ce n’est pas un hopital, mais bien un backpaker, l’un des moins cher de la ville, certainement l’un des plus vetustes aussi. Mais c’est la que la vie se fait, a la dure. L’ambiance ici je l’ai jamais eu dans aucun autre endroit, c’est un peu le squat des enfants perdues. Tres vite je rejoint le ‘’Mad Monday’’ qui s’il n'a pas pour autre but de finir allonge dans les bles au milieux de pommes etyliques, permet de mettre des noms sur des tetes, et de faire la connaissance avec un peu de tout le monde. Le principe, 10 dollars, un repas de lilipusien et 5 coups a boire dnas 5 bars different de la ville, et toute la population de l’auberge avec le T-shirt ‘’Asylum’’ et chacun les conneries ecrites par tous sur son t-shirt. Au jour d’aujourd’hui (apres donc deux Mad Monday) mon habit est parseme de ‘’I love lions; I have a huge dick…’’Malheuresment, les israeliens m'ont juste ecrit ''Israel France'', refusant categoriquement d'ecrire Palestine, la paix est loin d'avoir gagne.
Quand ce n’est pas le Lundi, se sont des soirrees autour d’une guitare et/ou d’une biere ou deux, ou comme a l’habitude, on refait le monde. Mais quoi de mieux au monde que le sirop de Gggg apres un petit effort footballistique pour refaire le monde ?





Le salaire de la peur, De New york en passant par Tokyo, pour finir ramasse dans les escaliers


Ah la magie des rencontres…Cela fait des annees qu’il voyage, et maintenant des histoires, il en a la pelle a raconter. Old man ( par mesure de securite son nom a etait change ). Il a tout fait, ou presque pas encore. Agriculteur specialise (par mesure de securite je ne peux vous devoiler le nom de la specialite) dans la region de san francisco, plongeur a Bora bora, Professeur et tarducteur a Tokyo, pour finir en pecheur en haute mer a Cairns. Et puis les abus des drogues….et que rien ne vaut une bonne Binouze. A chaque jour son histoire. Chaque histoire qui me donne envie de vivre comme je le reve depuis que je suis partis, la ou le vent me mene. Une vie, autant qu’elle soit riche en experience. Pour revenir a Old man, un jour je prendrai le temps d’ecrire un livre, si le temps me laisse prendre le temps.

Et puis il y a Toshi, qui est rentre Mardi chez lui, au pays du soleil levant. 1 an et sept mois en australie, le seul japonais que j’ai rencontre qui avait un anglais plus que correct. Il a parcouru le pays de fermes en fermes, travaillant des jours durants sous des chaleurs que la canicule des vieux en France, c’est du pipi Kangourou.
Il y quelque mois sur la cote est, il s’est achete un billet tour du monde. Il va rester six mois au Japon, travaillez six mois minimum comme un forcene, et puis repartir. Etats-unis, Amerique du sud, caraibes, Europe…pour un voyage qu’il espere faire dure deux ans.

Moi a cote, je me sens si petit…






Comment fais tu l’amour, Cerise ?

Petit, c'est comme Ca (et pas autrement) que l'on se sent dans les basses profondeurs du pacifique. Requins et autres poissons clowns, Nemo pour les intimes, vous entoures d'une serenite imcomparable a toutes meditations de surface. Enfin avant de pouvoir flaner dans les oceans, l'apprentissage.
Le moniteur, ancien militaire Allemand et ancien militaire australien, specialiste des sports extremes, bref, un con. Bon je deconne je suis sur que si tu vas chercher un peu, le mec dois etre sympa.
La classe, trois anglais, une australienne, un canadien, deux americains, et oui, un Francais. Pour faire le malin, j'ai pris le bouquin d'instruction en anglais, j'aurais peut etre pas du. Meme si j'ai compris a peu pres tout, je crois que ya des trucs que j'ai zappe. Genre j'ai pas trouve sur le moment la regle la plus importante en plonge (toujours respirer), les anglophones m'ont souffle.
Bref pour faire court, deux jours en piscine, cela m'a suffit.

Premier jour en Mer. En s'eloignant des cotes, le soleil fait son apparition, c'est deja bien plus agrable, malgre la houle qui se leve. Premiere plongee, on fait tous deja moins les malins, il y a une fille qui abandonne...Il ne peut en rester qu'un qui disent dans un film. Je survie.

Deuxieme jour. Premiere plongee, 6h00 du matin...Petit dejeuner a 7h30 pour moi, je comprends pas, le reste du bateau, il se croit deja a midi, il mange beans saucisses et bacon. Ils sont fou ces anglais. Je fais vraiment tache a tramper mon pain dans mon cafe... Deuxieme plongee, derniere avec un instructeur, hop j'obtient le Padi open water, un genre de diplome a la con. Je peux mantenant vaguer sous l'eau a ma guise...

C'etait sans compter sur l'arrivee de l'element pertubateur de cettte petite croisiere coraillienne. Sortie du fond de mes reves, me reveillant sans le vouloir, elle etait la. Telle une sirene des eaux enfouies de nulle part, Debbie. Venant tout droit du dessous des pluies de l'angleterre, elle etait la. Nous echangeons nos histoires, pour peut etre en creer de nos nouvelles. Son histoire a elle, c'est juste la fin du lycee, et un voyage qui a commence par la Chine, qui continue par l'Australie, passera par l'afrique du sud, l'inde et le pakistant. Tout cela pour six mois.
Elle est vite devenue ma Buddye (parce que sois disant il faut jamais plonger seul), ma partenaire de plonge. On a tout vu ensemble, du requin a la sting ray (en francais je sais pas..), du poisson clown en passant par quelques cavernes sous marines. Beau, magnifique, amazing, genial, incroyable. Awesome.

C'etait deux recontres, deux ephemeres .Je suis pres a parier que ya bien un poete ou deux qu'on du dire que ya rien de plus beaux que ces instants ephemeres tel. Sinon les poetes, c'est des cons.

Debbie m'a quitte pour plus loin, j'ai quitte la barriere de corail pour plus loin.

Et moi, j'etais bien embette.

J'ai meme invente un mot en anglais que la petite anglaise elle avait jamais entendue. Cependant tout les experts s'inclinent a penser qu'il n'y a qu'un seul diagnostique.

Je suis ''earthsick''. (les medecins specialistes de la maladie de la terre me conseillent d'aller a darwin, dans le territoire du nord. Je pars demain du coup, on verra si le desert est plus vert}



Genetisme politique

Si l'y a autre chose qui m'emmerde bien plus que tout les restes, ce sont les dernieres declarations de notre ancien ministre de l'interieur. Ce qui me revolte encore plus, c'est que cela n'a pas l'air de choquer. Je sais pas, comment peut'on avoir des propos comme ceux la ? Il s'incline a penser qu'on nait pedophile, que la tendance au suicide est inscrite dans les genes. Dans ce cas monsieur vous n'avez rien a faire la, cedez la place, la politique, c'est quand meme croire que l'on peut tout changer, sinon, a quoi bon faire ? Imaginons maintenant une personne qui se sent mal dans sa tete, qui pense a l'irreparable. Voila qu'une personne qui est pret a devenir presient de la republique, vient lui dire que c'est genetique, et donc pour le moment irreparable. Imaginez etre dans la tete du souffrant ?

Et puis comme ils disent tous la, les candidats a l'election a cote et de l'autre cote, c'est que de telles declarations ammenent a une societe eugeniste. Euh messieurs dames, c'est quoi ce machin ? Wikipedia avec la complicite de google, m'explique tout ca ici http://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A9nisme.
La france n'a pas l'air d'avoir peur, moi je crois que j'ai peur, mais bon, me rappelant les paroles du CHIrac (''n'ayez pas peur''), je n'ai finalment plus peur. Et je repose une question, mais qu'est ce qu'on peut faire ?



Bouillon de culture: la culture c'est pas de la confiture

Si l'y des choses que l'on peut faire, c'est s'ennivrer de culture (et d'alcool aussi). Devant l'horreur humaine, sa fait penser que ya des gens, un temps passe ou meme encore aujourd'hui, etant un peu convenable, du moins dans leurs oeuvres. Mes amis, de Mars 2007 a aujourd'hui, c'est une periode riche pour moi. J'ai d'abord decouvert Rene fallet, auteur de la soupe au choux; notament. Et bien, quelle grandeur. Je conseille egalement de lrie le tres bon Comment fais tu l'amour, cerise ? du meme ecrivain. C'est bouleversant. Dans un autre registre, cette fois qui nous rapproche de nos cevennes, j'ai lu Le salaire de la peur. Livre qui a inspire le film du meme nom, filme entre autre a la Bambouseraie, rediffuse a la Bambouseraie en juillet 2006. J'en connais qui s'en souviennent... Bref le livre, ouaaa, je transpirer a chaque mouvement du camion, a chaque respiration. Une reussite. Faudra voir le film.
Pour le grand ecran, trois films. Reign over me, the last king of scotland, et freedom writters, trois films, trois reussites. Pas besoin d'argumenter.

Mais s'il y a bien quelqu''un qui m'etonne en ce moment, et paix a son ame, c'est l'abbe Pierre. Je suis en train de lire un de ses bouquins, je suis tout sans dessus dessous.
Il parle de ses hesitations a l'age de 19 ans, de savoir s'il prefere une vie recule pour jesus, ou s'il entrera en action. Il nous raconte la resistance, son temps en politique, et bien sur EMMAUS. Mais tout cela vous le savez deja.

"Vous ne trouvez pas drôle, vous, cette périodique découverte de la misère ? Chaque année à la même époque, la France entière devient une bonne dame patronnesse, un appareil distributeur de lainages et de bons de soupe. L'abbé Pierre, dont on se soucie comme d'une pomme le reste du temps, revient à la surface. Les coeurs se fendent ; à chaque vague de froid répond une vague de charité (...).
Les mauvais jours passés, tout retombe dans l'ordre. Plus de soupe. Plus de lits. L'opinion publique range son abbé Pierre jusqu'à l'hiver prochain (...). Le numéro annuel de la misère est terminé."


Ce qui n'est pas drôle, c'est que ce texte de René Fallet(*) a été écrit pour les colonnes du Franc-Tireur, le 8 février 1956 ! Et depuis, rien n'a changé.

Ah ! si : cette année, on a rangé l'abbé Pierre ; pour de bon....


http://onapprendtouslesjours.blogspot.com/2007/02/ren-fallet-et-labb-pierre.html







Je vous dis a tchao

Peace be with you...









On portera les croix
De la pensée unique
Absorbés par l’éponge du créneau lobbycratique
Pour voir la vie en rose
Du haut des villes en bleu
Se faire tailler des bavures, sécuritaires, parbleu
Non, toi pas fâché
Juste fasciste
Fou du roi sur un grand échiquier de troufions Quo vadistes
Il est temps de réagir enfin
Contre ce qui nous choque
Nous envaseline et nous courbe si souverainement
Les quintes sardoniques
Des bâtisseurs d’empires
Ou les veules charabias des pontifes du moment
Commis d’office
Au commerce inéquitable
Tant des nombres incalculables de dés sont pipés
Dites n’importe quoi
Mais dites le bien
Bradons Dieux à plus offrant sur petite planète affamée

Bigger than the biggest
Pigs Pigs Pigs
Bigger than the biggest

Etat d’urgence à portée de clic
En haut débit, Harry
Sondons l’ampleur de l’insurrection par la croupe
Fusion/acquisition
Fusion/inquisition
Bom ba Dom! for the “The great american slave troupe”

Mais peut-être a-t-on les yeux perdus dans un vieux radiateur de salle de classe ?
Qu’un soleil barbare, darde ses rayons et pianote l’impossible musique du silence.
On a les yeux trop écarquillés pour être vivants. Pour être vivants.

Tombera ?
Tombera pas ?
Frôlons la folie, Ô vieux monde bancal
Nous sommes d’une espèce
Sonnante et trébuchante
Petite démence de nuit, rictus sénile du grand capital
C’en est fini
La biodiversité
Employons nous à scier la branche sur laquelle nous sommes posés
Tombera ?
Tombera pas ?
Des frelons sur la nuque et des sens à rebrousse poil
Nous sommes d’une espèce
Sonnante et trébuchante
Du passé à revivre et du présent en spirale
Employons nous
A trancher
Les gorges de nos propres libertés
Au plus rien d’humain
Au plus rien d’humain pour l’humanité
Au plus rien d’humain
Au plus rien d’humain pour l’humanité''

J-9

Faites gaffe au chat noir...









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Trois petits mois et puis s'en va...

Le 01-04-2007 • Pays : Australie

''When General Gunfire sows the pain
Sandpaper sprouts on childish eyes
And when bitchy preacher sucks your brain
There powder of six guns, hate delights
Dear Lord
Every foggy sunday I got the blues
Now you're so far
Death is so near
Mother, tell me the reason why you gave me birth
Cause every fucking seventh day I can not choose
Don't wanna be the winner
Don't wanna be a liar
I just wanna know the truth before the boom
Hear my loony tune for the moon
 
''Toutes les capitales se ressemblent; tous les peuples s'y melent, toutes les moeurs s'y confondent; ce n'est pas la qu'il faut aller etudier les nations'' 
 
     Cheres electrices, chers electeurs,
 
Les temps sont durs, et les espaces se retrecissent, reste a se jetter dans la tamise.
 
 
  Il y a Bondi beach a Coogee, une promenade de deux heures (on aura pas mis une heure), sur les falaises, avec vu sur l'amerique du sud, et au dela le petit doight de la statue de la liberte si cher a monsieur Patrick Chirac.  C'est une promenade qu'il faut faire, on decouvre encore des charmes a la mer, au beton assis la entre les les rochers surplombant la l'ocean pacifique. C'est juste un nom, au vue de tout les naufrages et catastrophes en lien avec cet ocean. Qui a nomme les oceans ?  
 
  Parlons vrai, c'etait quand meme jolie notre promenade. On arrive a Bondi beach, et puis on demande le chemin des falaises, et puis evidament c'etait un mec du coin qui nous a aide, c'est a dire un Francais. On a continuer, et nous sommes tombe sur le SDF le plus  chanceux du monde si je puis dire cela. C'est pas tout le monde qui vit directement sur les falaises de bondi, faut le dire. 50 metres plus loin, un mec qui se prends pour le roi du monde au bord de la falaise. Et puis Bronte beach et ces chiens tout libre de se baigner. Tamaramara succedant les morts qui reposent vraiment en paix face a la mer,malgres que le cimetiere est quand meme fin moche. Et puis traversee d'une sorte de base de loisir avant de rejoindre Coogee. Deux heures apres, l'orage eclate.                                    Je n'ai pas beaucoup de photo, car je me sentais ridicule a coter de la mitraillette numerique de precision de Gregroire. Les journalistes ne badinnent pas avec le materiel, faux pas deconner. Comme d'habitude, des superbes photos ici www.daustralie.fr .
 
  Nous avons egalement visite Manly, enfin c'etait une seconde fois pour moi. Il faisait beau ce jour la, et pas grand chose a raconter. Mis a part cette phrase si jolie, si vrai, si naive...'' mais quelque soit le parti qui arrive au pouvoir, il nous faut du VERT, le vert est la voix''. Phrase extraite d'une ecoute de conversation entre deux francais parlant des futurs elections. En ecoutant quelques semblables, sans savoir qu'ils sont ecoutes, on se dit ''suis je aussi ridicule quand je parle ?''. Non je ne le pense pas. Mais cette conversation entendue me rassure, au lieu de dire ''tous des pourris cela ne m'interesse pas'', les gens commencent a parler...meme si c'est parfois plein de naivete et d'ignorance. Le reste suivra. 
 
Hier soir, dinner a ''la guillotine'', le plus vieux restaurant francais de Sydney, creer en 1968 par un chinois, revendue a des francais puis repris par des croates australiens. C'etait jolie, simple, bon. Cela change des pattes et autres sarcasmes deguelasses des empereurs de la bouffe amercaine. Puis un passage dans ma world tower se devait, un coucou a notre anglaise au 36e (vous connaissait la legende ? Aussi belle qu'aussi bonne qu'aussi conne...) et puis on a pris les escaliers du 36e pour monter jusqu'au 77e etage...La vue etait enorme. Ils sont beaux les murs du 77e etage.   ''It's so crazy you know, so amazing mate, no worries, let's take a beer !''   
 
  Et demain matin, le depart pour le queensland, direction Cairns, la barriere de corail, la foret tropicale. Le programme des prochains jours c'est plonger parmis les sirenes, en epouser une, et vivre eternelement sous les tropiques, d'amour et d'eau fraiche. Le hic, car il  il y un hic, c'est que je risque de voir disparaitre les coraux detruit par les consequences des productions pollutantes de l'HOMME  .    ...monde de merde...
J'ai fait mes adieux a tout le monde ici, enfin ce qui etait facile, c'est les meilleurs etant deja plus la, l'en restait pas enormement. Le boulot va me manquer. Non poisson d'avril !!! (fallait que je le case quelque part quand meme...). Et puis j'ai dit aurevoir a oxford street, son ambiance gaie, ses gais, qui n'ont toujours pas eu mes fesses, c'est bien con pour eux.
 
 
 Sydney j'aurais galerer, douter, et puis finalement sur la fin, on se dit que c'est pas si mal, que c'est meme bien.
Il y a dans cette ville, sydney, quelque chose qui malgres tout ce qui pourra etre dit, et qui a deja etait dit, une sensation etrange. C'est tout d'abord la sensation d'etouffement qui se presente. Les Buildings, le beton partout, des gens, la foule, anonymes et inconnues se croisant sans se regarder. La tristesse des temps modernes peut etre. Et puis il y a la beaute, qui ne se voit finalement que si l'on part a sa recherche. Les jardins aux portes des tours de verre,  les oeuvres comme le harbour bridge, l'opera, et certaines tours eblouissent la vue et l'esprit. Voila je m'en vais, je laisse la mains a d'autres voyageurs de faire frissoner Sydney.
 
Bonne anniversaire a Tata, a ma Mamie, et ma Soeur, a Sonia et a Christine. Et aussi bien sur a la gueuse Marie du chateau de coucy. Et pour mettre une touche un peu viril, bonne anniversaire a Enzo mon nounours que je n'oublis pas.
En esperant que vous vous portez bien.
   
   Maxence, futur poisson dans l'eau.
''Un jour pourtant je le sais bien, Dieu reconnaitra les chiens...''
 
If John is the Walrus
War us
You can't be yourself, dark slavery my friend
Too many blacks secrets in the sky
Your life is a strange spell to the end
Till the end of Human lie
Dear Lord
Every foggy sunday I got the blues
Now you re so far
Death is so near
Father, please be kind,go and tell your horse
Cause  every fucking seventh day is lost and loose
Don't wanna be the leader
Don't wanna be a liar
I just wanna know the truth before the boom
Hear my loony tune for the moon ''
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Manly..Australian dream ?

Le 23-03-2007 • Pays : Australie

 


''Que font les coeurs à l’heure
Où la nuit tombe des nues ?
Dévissent en impudeur
Et glissent à toute allure
Sur la rampe d’un bonheur
Dont on sait qu’il ne battra plus
Egrainent leurs chants d’amour
Convoyés sous des salves
De tonnerre en velours
Et de cohues en cohortes
Le don des solitudes
Infinies nous transporte

De l’amour, il en pleuvra sur le bitume
Des lèvres, des secondes épelées une à une
De l’amour, il en pleuvra sur le bitume
Cela bat de soi, faudra s’accrocher à la lune

Que fait la mécanique
À la droite du Père
Tout le sang des guerres bu
Les soirs de porcelaine
Astiquant la tirelire,
Un écureuil repu?

''Qui rit vendredi, c'est deja cela de pris''

Mes chers compatriotes, d'ici de la bas et d'autres endroit tres tres loin ou je peux pas y voir, et les autres aussi, bonjour !

 

 Avantde parler des mes peripeties, un petit point sur l'actualite francaise. Hier soir j'ai vu sur un journal d'un mec au restaurant, trois visages, Bayrou Sarko Royal, avec sous titres ''voteriez vous pour moi si j'avais le sida ?''. Curieux que cela se retrouve dans un journal du coin, mais interessant. Mais je sais toujours pas de qui est l'initiative. Le premier a me le dire, je lui offre...un SANDWICH.    Greenpeace qui deverse un camion D'ogm devant le siege de campagne de sarko, pour un moratoire sur les saloperies...Marrant mais limite a mon gout. Bon se sera tout pour Aujourd'hui, c'est deja bien suffisant pour enflammer les consciences.

 

 

Que cela ne Tienne, je ne peux pas attendre plus longtemps, ma langue me trahirai et je me la couperai ( la langue ). 

Car oui, oui j'ai fait, mercredi, il ya donc deux jour, une grande decouverte. Pour cela, mettons nous en situation.

  Mercredi, seul ''days off'' (sa veut dire joue de conger dans le patois du coin, pour ceux qui savais pas, maintenant, plus d'excuses) de ma petite semaine. Et comme Sydney c'est bientot la fin pour moi, ou bien je suis fini pour elle, fallait que je j'aille a Manly.  Manly c'est un suburd, on va dire ce sont des villes de banlieux. Manly en est une. Et pas la plus nul. Puisque c'est le best, le must, l'image que l'on a tous de l'Australie. Avant de me rendre au port des marins qui chantent, je me suis promene. L'ecole des Arts (les beaux ?), c'est bien jolie, mais on m'enlevers pas le droit dire, faire ses etudes ici, c'est quand meme la classe. Direction le domaine, le point macquarie...Des espaces verts en plein dans la ville, mais c'est super.

J'ai entendu souvent les decus de l'Australie (oui il y en a, faut de tout pour faire un monde, y parait), dire, oui mais euh...je me voyais tout les jours a surfer et me bronzer le trou de balle au soleil pendant qu'un(e) surfeur(ses) me reluque ma belle gueule. Et bien moi a tout ces gens la, je dis ''je vous ai compris''. Filez a Manly les amis, c'est l'australian dream.

Pour ce rendre a Manly de Sydney, c'est deja une petite demi heure de ferry, et pas une demi heure de vague pour rien. Pendant la petite crosiere, on a encore a la vue de nos sens une petite idee, un apercu de rien du tout, du paradis. Petites criques sans un chat dans l'eau, les voiles immacules des petits bateaux qui vont sur l'eau..Mmmm. Et puis nous voila a Manly. Manly... Passez l'embarcadere avec ses mcdo et autres endroits pour se restaurer a l'australienne, et vous voila sur la rue pietonne. Rien que le plaisir de deambuler sur une rue pietonne vous ferra ressentir la plaisir ultime de l'ecologiste en vacance, tant le nombre de voies pietonnes a Sydney se comptent sur les doights d'une main emputee de pas mal de doights.

Apres la rue pietonne, la plage. Excusez moi du peu, mais on m'aura bien soule avec Bondi beach, qui finalement c'est de la merde en chateau de sable, mais alors la. Manly. La plage. Lovely..great...amazing...    Des plages comme cela, on en voit pas tout les 36 du moi. Cest beau, sans autre mots. Je m'imagine si il ferait beau (ouai il faisait temps pourri mercredi). J'imagine Pamela et kylie faisant leur jogging du soir entre trois vagues de sel, et la bas surement Tom qui fait de la pub pour la science. Ca oui, c'est l'Australie des brochure de vacances.

Et la haut qu'est qu'il y a, mais dis donc c'est bien beau, on dirait uen ancienne cathedrale enfin c'est bien jolie je veux allez voir. Apres quelques detours et quelques gouttes de sueur, la poursuite avec des loups, je suis arrive sur place. Il se trouve que le batiment, construit fin du 19e siecle par les croyants d'une secte aujourd'hui en dispartion appellee jadis les catholiques, est devenu maintenant une ecole internationale de commerce. J'ai pas ressiste, et rien que pour vous j'ai fait mon tour. Ca sent l'histoire, la pierre qui respire, et les jolies vitraux qui croient, eux encore,au retour de Jesus. C'est la aussi beau, sans autres mots. Je m'imagine en costard cravate, a payer 5000 euros le trimestre, et discuter avec Poncho le bresilien, Laura la suisse, et Jeremy l'israelien, des facteurs de la croissance americaine des suppositoires qui endorment (j'ai pas dis qui enc...) les peuples. Ca oui, c'est l'Australie des Brochures des grandes universtes Australiennes.

Je repars c'est la nuit. Uen nuit magique encore, c'est dingue tout est magique dans ce pays. Le retour a sydney, l'opera, le Harbour bridge...Je vais pas refaire le fier a dire que Sydney c'est pourri, car c'est qaund meme super jolie.

Et comme la france, Sydney va bien finir par me manquer.

 

 Votre reporter du bout du monde a gauche,

 

Invoque la tendresse
Les pognes essorant le vide
D’une liasse sans liesse
Et que fait la dictature
Dans l’ultime bunker
Quand a sonné l’heure du cyanure ?

L’amour, il en pleuvra sur le bitume
Des lèvres, des secondes épelées une à une
De l’amour, il en pleuvra sur le bitume
Cela bat de soi, faudra s’accrocher à la lune
Pour des lèvres, des secondes épelées une à une

Si la langue des passions est natale
Je me fais de toi
Tu te fais de moi
Et se confondent les étoiles
Rien n’a de sens
Pendu à ton cou je me balance

De l’amour, il en pleuvra sur le bitume
Des lèvres, des secondes épelées une à une
De l’amour, il en pleuvra sur le bitume
Cela bat de soi, faudra s’accrocher à la lune
Pour des lèvres, des secondes épelées une à une  "


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Souquez les artemuses !

Le 16-03-2007 • Pays : Australie

 

''On est où ?
Moi je suis saoul
Bourré aux as
Blousé aux crasses
Au-dessus, en dessous
De tout

Ma carcasse départie du monopole de l’ennui
Je trempe ma mochitude dans l’onde des béatitudes

On est où ?
Moi je suis saoul
Bourré aux as
Blousé aux crasses
Au-dessus, en dessous
De tout

Ma conscience une peau de fleur sans son écrin de pudeur
Je me sème à tout vent on ne s’aime pas pour autant
C’est du corps en suspens et des transports en commun
Un diamant solitaire qu’étreignent des cratères

On est où ?
Moi je suis saoul
Bourré aux as
Blousé aux crasses
Au-dessus, en dessous
De tout

A la barbe des Fakirs, aux impostures des sourires
On ne ressemble plus à rien quand tout ne fait plus qu’un
Où est-on ?
Moi je suis carrément rond

On s’amuse, on pleure, on rit, enfin c'est l'avis de Candy
Faussement libérée, vraiment libérale, my lady congénitale
Saoul, marin d’eau d’vie, je suis sous vous ma chérie
A prendre des coups d’grisou nu sous votre Mont Ventoux

 

 

 La vie c'est quand meme le tout plein de n'importe quoi, tellement logique. On y comprendra jamais rien.

 

  La vie est faite de pleine de surprises, je vais vous le demontrer, en trois lignes trois douzaines.

Commencons par les infos sydneynnes du debut semaine. J'ai demenage, et emmenage pour beaucoup moins cher, dans un quartier pas tres loin de la ville. Y a pas de petites economies, y parait. Bon c'etait quand meme dur, vu l'arrivee de quelques anglaises plutot pas deplaisantes. J'ai eu le coeur brise.

Dans la continuite des evements, mercredi14 mars (debut du week end), j'ai pris le billet pour ailleurs. Mes amis je decolle le 2 avril a l'aube de Sydney, pour arriver a 10h30 a Cairns. La grande barriere de corail, et tout et tout. On va y revenir.

En ce qui concerne ce jeudi (hier pour ceux qui suivent pas), ce fut une journe comme je les aime.  Resume d'une journe pas comme les autres:    

    Je me leve le matin, normal. Et puis vient un vent de bonheur impalpable a l'óeil nu. Touche avec tes yeux, comme on dit. Le temps etait radieux, pas un nuage pour cacher les grattes ciel. tout etait bien dans le meilleur des mondes.  C'est munie de mon appareil photos et de mes tongues de randonnee, que je me suis lance a l'inconnu de la ville. En faite pas vraiment a l'inconnu, Sydney je commence a connaitre comme ma poche, mais bon, disons que je suis partis sans vraiment savoir ce qu'il allait se passer. Je n'avais qu'une seule chose a accomplir, rammener la carte d'identite perdue a une Suedoise, ancienne colococatrice, a son boulot, au darling harbour.

Apres avoir donne la chose suscitee a une de ses collegues, je ne savais donc pas quoi faire...Et puis traversant le port, me vint l'idee de visiter les bateau de guerre et le sous marin se trouvant devant le musee maritime, visite lui quelques jours avant avec Gregoire. Je visite d'abord le sous marin, le Hms ONSLOW. C'est un engin diesel, qui a jadis servit pendant la guerre froide. Je note quand meme qu' ils avaient pas peur les australiens, pendant que les russes et les ricains se promenaient sous les mers en nucleaire, ben eux, tranquilles, en diesel et avec des petards de fete forraine. Courageux, et temeraires.  Vous verrez avec les photos, que cela devait pas etre la fete tout les jours dans le sous marin.

Et puis, visite du VAMPIRE, bateau de guerre.C'est un peu comme dans les films...la guerre, des dortoirs des cantines des cuisines des missiles des canons, la guerre.    Un detail que je ne peux m'enpecher ici de preciser, mais ce n'ai que mon avis, c'est que je trouve vraiment minable la difference de traitement entre les differents grades. Je m'arrete la avant de me faire insulter de gauchiste communiste syndicaliste antimilitariste salopard jaloux.

Mais revenons en a nos kangouroux. Apres la visite tres interessante de ses engins de destructions, je me decide de marcher vers le casino, ou j'ai deja perdue quelques deniers, enfin pas autant que certains, masi dans l'unique but de prendre quelques photos de la city. Au passage je croise un lion et deux cameras qui me rappellent que ''BIG BROTHER IS WATCHING YOU''.

Je rentre au nid, par des raccourcis que je n'ai toujours pas trouve, mais qui m'ont permis de gouter a l'architecture des maisons des proches banlieux de Sydney. J'aime.    

Je propose de manger au hard rock cafe, mais Sullivan (ai je deja parle de Sullivan ?non. Vous connaissais Brice de Nice...voila Sullivan de Toulouse...oui j'exagere) part au cine, et Greg s'endort... Je regarde Elisabethtown, film tres sympa, romantisme mielleux qui fait passait le temps...   Gregoire se reveille, et direction le Hard rock cafe. Ferme. D'accord il etait deja 22h, ok. On se decide de filler sur king cross voir si on y etait. On deambule dans le quartier saluant les prostitues, mais surtout cherchant un restaurant encore ouvert pour nos papilles se refusant d'un simple Mcdo se soir. A la fontaine qui n'est pas destine et n'est pas non plus un truc asiatique, nous decouvront que nous sommes a 16284 kilometres de Paris...et quelques pas d'un morceau de Paradis.

Vous l'aurez compris c'est la que je voulais en venir. Il y avait un pub pas loin, on ce dit, tiens, ils font peut etre encore a bouffer. M'approchant en eclaireur...je me suis agenouille et j'ai prie. Car dans ce bar,  flotter des affiches ''montpellier aglomeration'', ''languedoc roussillon'', ''sud de france'' ...  Nous sommes tombe par hasard, et quel hasard, sur une soiree de presentation et de degustation gratuite des vins du sud de la france, plus precisement des vins estampilles ''SUD DE FRANCE''. En entrant, j'ai toute de suite mis la tournee de pastis (bon c'etait du pernaud), avant d'attaquer sur la degustation...Avec tout cela, nous avons rencontre monsieur Gilbert (hey gilbert on va boire un coup ailleurs ou quoi ?) Pastor, president delegue de montpellier mediterranee technopole. Voila ce qui est sur sa carte, en resume, c'est le vice president de l'aglo d'apres ce que j'ai compris. Evidement Gregoire n'a pas pu s'empecher de dire ''je suis journaliste independant'', l'adore ce la pete ce petit. J'attend avec impatience comment il va interpreter une des blagues du vice president...''c'est comme les femmes qui se font violer dans les parkings a Montpellier, y en a surtout qui aimeraient se faire violer''. Bon c'est un peu violent dis comme sa, mais si on peu plus deconner... Enfin le debat se sera sur www.daustralie.fr .       Pour revenir a nos bouteilles, on a fait la fermeture du bar, apres avoir gouter, bu ou engloutis, a votre preferences, quelques nombreux verres de rouges. Dieu que c'etait bon. Mais c'etait pas le tout, on avait toujours pas manger, et on avait donc super faim maintenant. En partant du bar on a pique le cadavre encore vivant d'une bouteille, laissee morte au coin d'une rue, pour entree dans un autre bar parce que a l'entree j'avais vu les anglaises de l'ancien appart et la suedoise de la carte d'identite, et j'ai meme vu un allemand..Enfin on pas reste, il restait pas beaucoup d'heures a Greg pour dormir, et je le rappel on avait faim.   Mais quel soiree magnifique...

 

Pour la fin on est rentre, mis fin a notre faim.

Fin.

 

ps: PArait que je fait trop de fautes...je fais de mon mieux vraiment...snif, je m'acheterai un becherel en rentrant.

Moi je suis saoul
Bourré aux as
Blousé aux crasses
Au-dessus, en dessous de tout
Je vole au dessus d’un nid de vous
Je fais coucou

C’est du corps en suspens et des transports en commun
Un diamant solitaire qu’étreignent des cratères
Soulagé de la suffisance occidentale
Rebelle à deux balles, l’être capital

Ça vous cause majuscule pour mieux vous noyer dans une ombre
Mais si tombent nos funambules qui est ce qui va répondre?

On est où ?
Moi je suis saoul
Bourré aux as
Blousé aux crasses
Au-dessus, en dessous
De tout

J’arrache tous les mouchards
Que tu planques dans mon coltar
Qui c’est y l’oiseau des îles
Qui épie dans mon nombril ?
On est où ?
Moi je vole au dessus d'un nid de
Coucou....................''

 

 

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Et si nous devenions gais ?

Le 08-03-2007 • Pays : Australie

 

 

''Salomé
Shalom, shut up
Des perles de vagues s�enroulent au fond de tes yeux
Et déjà des récifs pour les naufrages amoureux

Salomé
La paix, d�accord
Mais quelque peu paniquée par les rois, les saints et la vie de nos cités
Tes barons, tes chats resteront-ils hauts perchés ?

Jusqu�à c�que mort
S�en suive
Jusqu�à c�que j�ravale toute ma salive
Au bout du corps
À la fin du livre
Des ravissements des suppléments d�âmes qui vivent pour...

Salomé
Mi Corazon
Divaguer avec toi d�horreurs en aurores
Shalom mais
Joli coup que tordent les hommes
En l�arbre en l�étoile et la paix
Ils peuvent toujours feindre de croire encore...

 

  

 

Nous sommes en 2007 et vous regardez trop votre ecran d'ordinateur, Bonsoir.

     Les rats quittent le navire, que ce passe t'il qui le sera jamais a part les dieux qui veilles, je le demande tout haut. Nous sommes a l'heure ou j'ecrit ces lignes (16h23), plus que six a vivre dans l'appartement, autant dire que maintenant c'est le luxe. Et comme dirais michel renaud, et si le le luxe c'etait l'espace ?     Cet apres midi ce sont trois anglais qui nous on quitte, pour un trip en thailand et malaysie, avant eux c'etait les trois gros c.. de suedois, enfin bref, il ya eu pire, car tout sa c'etait bien apres, bien apres le drame.

     Le rat le plus important a avoir quitte le navire, c'est rat du nord de la france, de Bouchain. Et oui Olivier c'est envole, non pas vers d'autres horizons, mais repartis vers l'herbe verte de notre cher cite, j'ai nomme Perth.  Je pense que se sont les nuits dans kings park avec la vue imprenable sur la city qui lui manquait...  Enfin merde quoi, c'est toujours les meilleurs qui partent ils peuvent pas rester un peu plus longtemps ?        Apres Jerome, Myriam, Axel (voir plus loin), c'etait a lui de fuir.  

    Il est parti tot le lendemaint matin de quoi, de Mardi Gras. Je tiens a preciser de suite, que le mardis gras de Sydney, d'une c'est un samedi, et de deux, c'est l'un des plus grands evenements gais de notre planete bleu.  Il semble qu''a Sydney, sur Oxford street precisment, ce retrouve l'une des ''communaute gai et lesbienne'' les plus importantes du monde.  Personnelement depuis le temps que je frequente le quartier depuis trois mois, pour raisons professionnels bien entendu, puisque je vends mon corps (voir encore plus bas), et bien c'est vrai que pour des ames purataines campagnardes, cela peut paraitre choquant. enfin maintenant, je m'y suis fait, et puis Montpellier m'avait deja fait rencontrer des gens de la partie. Sans oublier mon cher oncle (je site pas de nom hein) qui si c'tait a refaire...bref.

    De votre correspondant a Sydney, Maxence:                      Les rues sont bondes, l'ambiance et a son comble, et la musique venant des chars resonnent a touts coin. Il y a vraiment du monde, ecoutez Patrick poivre d'arvor, je n'ai simplement jamais vu sa. Ici passe le Char construit par les Greens, entendez par les verts du coins, reclamant des efforts pour l'environnement. La bas, on peut apercevoir le char estampiller ''labor party'', entendez les socialiste locaux, et oui monsieur Pujadas, c'est extraordinaire, c'est magnifique, tout le monde est heureux, une ambiance a tout casser, alalala mon cher rosemalk, c'est dingue. On peut apercevoir au loin le groupe des pompiers, plus loin encore les sauveteurs en mer.   Mais que voit t'on ici, un char sponsoriser par ikea, voila que les suedois sont de la partie, une petite maison sur un charr ikea, que c'est beau c'est extraordinaire madame Schonberg...   Je crois que tout est la, je rend l'antenne, c'etait Maxence peniguet pour TF1 France 2.

    Bon en vrai, j'ai vu la fin de la parade, parce que j'etais dans mon restaurant, mais le malin que je suis, vu que sa avait l'air vraiment bien, je suis aller voir la manager, Nici, ''you known im only one time in my life here, and i wanna see the parade...     Ok you can go !'' Aussi simple que du beurre dans du pain.  Tout ce que j'ai cite plus haut je l'ai vu, mais j'ai du louper bien plus, enfin tant pis...     Maintenant ce que je peux dire, ben c'est que je vois pass pourquoi on leur en veut ces pauvres gens, hein j'ai evie de dire...''all loves is equal''.    Au passage, les condelances par rapport a la mort d'Arnaud Marty-Lavauzelle ancien president d'aides. http://www.liberation.fr/actualite/societe/235085.FR.php Voila un magnifique article sur le sujet. et pour ceux qui n'iront pas le lire, je met la fin.

''Mardi matin, à l'hôpital la Pitié-Salpêtrière, son compagnon, Hugo Curletto, est allé à l'état civil pour le certificat de décès. L'employé a demandé : «Marié, veuf, divorcé ?» Hugo a répondu : «Non, pacsé.» L'employé : «Il n'y pas de case.» Les combats ne sont jamais tout à fait gagnés.''
   
   Enfin bon, mardi gras, c'etait bein  apres, bien apres le drame. Dans la serie des adieux aurevoirs, il y eu Axel, Parisien, rencontrer a Perth. Ah les ravages de l'alcool (mamie arrete toi de lire a partir d'ici). C'etait mardi soir, soiree au gaff, comme on commence a en avoir l'habitude. Resume des souvenirs qui restent de la soiree. De bonnes vestes bien chaudes. Une quantite d'alcool absorbee encore jamais vu a Sydney auparavant. Et quand je suis rentre a la maison, les belges (et ce n'est pas une histoire drole), etaient euh aussi bien faits, on a chamailler, et un faux mouvement, et boum explosion de la levre superieur. Resultat, chez le medecin lendemain, 6 points de sutures. Je les enlevez aujourdh'ui, tout va bien, ya plus rien a voir.     Pour Axel, et bien il a tout simplement loupe son avion....
   
  Mais tout cela, c'etait aussi bien apres le drame. Les conneries de commetaires, tu vis a 20 000 kilometres de chez toi, et certains ce permettent d'insulter tes amis, franchement....Franchement.       J'espere que tout ira bien pour la suite, dans le respect de chacun, meme si vous ne vous aimez pas tous, ben moi je vous aimes quand meme un peu tous, alors bon, faites un effort, s'il vous plait.
   
  Voila, on a passe tout les drames. Maintenant je vais parler de mes projets. Depuis deux mois, je travaille chez Wagamama crown street. Les londonniens, les bruxellois, les habitans d'Amsterdam (les armstergens ?), les Perthiens, les brisbannois, les melbournois, et les sydneyens, connaissent les restaurant Wagamama. C'est une chaine qui fait de la bouffe japonaise vachement bonne, avec des gens venus de partout. Alors que dans la plupart des restaurants asiatiques il faut etre typique pour bosser, pas chez wagamama. Australien turques anglais hollandais et bien d'autres se cotoient dans les cuisines comme dans le service.   Au debut je travaillais 20h par semaines. Maintenant je fais environ 40heures. Souvent plus, parfois moins.   Et je dois dire que je m'y sens vachement bien. C'est un peu comme chez moi. Il y Nici la manager, qui a le role de la grande soeur, elle t'emmerde tout le temps, mais tu l'aime bien quand meme, meme si tu comprends rien a son accent australien quand elle te parle. Il y a Sara, manager des manager, qui joue plus le role de la mere, sympa, mais bon au fond, rien trop a dire. Et puis luigi, entre Nici et sara, qui a le role du pere. C'est lui qui fait peur a tout le monde,l'est tout le temps en train de gueuler pour rien (c'est vrai que ce serait plutot maman sa, hein maman ?). Enfin, un pere, il sait ce faire aimer, mais la pour luigi, non je vois pas.    Et puis il y a tout les serveur(ses), des freres et soeurs, des camarades...                                                                                                                                                                          
 
  C'est tout cela qui me ferai presque rester plus longtemps ici, faut dire aussi que c'est mon premier vrai vrai travail, enfin, c'est la que j'ai le plus donner de mon temps.           Pour revenir a je vends mon corps de plus haut, le restaurant et l'angle de crown street et...OXFORD STREET.  Nous avons donc une grande partie de la clientele qui est homosexuelle. Et ben c'est comme partout, ya des cons des gentils des beaux des moches des intelligents des idiots...
 
  Enfin, cela dit, Sydney c'est quand meme tout pourri. J'ai prevu de partir pour la grande barriere de corail debut avril. Et advienne que pourra. Rester a cairns et bosser, ou filer directement a Darwin, je ne sais pas encore. mais il me tarde de partir de Sydney je vous le dis.
En resume dans l'actualite d'ici, c'est le depart d'Axel pour la france, et le retour D'Olivier sur Perth qui a revu Maelle, Rhea...et tout les imbeciles.   Olivier, je viendrai delivrer bouchain des communistes, et bien sur je t'invite a venir aider l'organisation separatiste pour la cevenne independante.
C'etait aussi  mardis gras, et nos amis homo. (plus de photos sur le site pas trop mauvais de Gregoire www.daustralie.fr )
Et c'est encore moi qui pense a vous.
Je pense particulierement au camarade chef de losci, j'y pense la, j'ai oublier son anniversaire. Pardon....Enfin, a mons avis j'en ai oublie plus d'un, et c'est pas fini. Bon je surveil cela de pres, car fin mars debut avril, c'est quand meme l'anniversaire de mon chien. Oui et de plein de gens super importants aussi, faut que j'y pense, sinon c'est lam pendaison a mon retour.
Vous pouvez eteindre vos ordinateurs et reprendre une activite normale.                                                                                               

Salomé
Fendre les poires
Des Charlottes et des Totoches, c�est bouche décousue de fil blanc
Quand on naît petite fleur de la passion à feu et à sang

Jusqu�à c�que mort
S�en suive
Jusqu�à c�que j�ravale toute ma salive
Au bout du corps
À la fin du livre
Des ravissements, des suppléments d�âmes qui vivent pour

Salomé
Mi Corazon
En Diva tu divagues d�horreurs en aurores
Shalom mais
Joli coup que tordent les hommes
En l�arbre en l�étoile et la paix
On peut toujours feindre de croire encore
Encore
Encore
Shalom ''

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A coeur et contrecoeur

Le 12-02-2007 • Pays : Australie



Anne, ma soeur Anne, ne vois tu rien venir ?"



 -Et la soeur Anne lui repondait: "Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie."









 Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,



Ma soeur,



     Je ne pensais pas en arriver la un jour, mais les choses font que parfois, on est pousse a faire des choses que l'on aurait aime eviter de faire.  L'exercice auquel je vais me soumettre va se limiter au possible a attaquer les idees, pas l'homme.  Bien que celui ci ne sera pas epargne par moment je le regrette. La presidentielle, de toute facons, ce n'est pas celui qui a les plus belles idees qui gagne, c'est celui qui parle le mieux, qui sais embobiner l'electorat. Pour cela, peut etre l'homme n'en restera pas indeme.



    Tf1, france 2, canal+, m6, libe, le monde et tant d'autres. Voici les medias par lequel la campagne presidentielle vous est transmise. Et sans entrer dans le detail de l'argumentation car ce n'en est pas la le detail, tous sont plus ou moins acquis a la cause de Monsieur Sarkozy (président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine -impressionant non ?). Ou a ses idees, si vous preferez.



   Ma soeur tu me fait part de la prestation de ce dernier a une emission de television sur la premiere chaine privee Francaise. Chaine qui soulignons le, appartient de souvenir, au groupe bouygues. Bouyues dont le Pdg se prenomme Martin Bouygues, lui meme Temoin de mariage du dernier Mariage de Nicolas Sarkozy.   Je n'ai pas vu cette prestation televisuelle a grand renfort de publicite pretent a me bouffer le cerveau (et le votre aussi, et surtout le votre).   La seule chose que j'ai plus ou moins eu part, c'est le "egorger des moutons dans des salles de bains'' ou quelques choses dans le genre. Du Sakozy en grande pompe, en effet.                                                                                                              



Cependant, et pas des moindres, j'ai pu voir un reportage de l'homme lorsqu'il c'etait leve tot  pour rendre visite a ceux qui se levent tot. Sous entendant qui il y a des feignans qui se levent tard bien sur. Je parle evidement de rungis. Le reportage je l'ai vu sur France 2.   Que montrait ce reportage ?  Nicolas Sarkozy veste blanche genre je fais attention a l'hygiene, repondant, ou plutot degustant les propos de quelques employes, qui de mon point de vue personnel ont plutot l'air d'etre des chefs d'entreprises vue leur propos.      Je vous le refait en gros ''M'ssieur on voulait vous voir pour vous dire que faudrait Baisser les charges sociales qui sont trop eleves. Comme cela on pourra peut etre payer les employes un peu plus''.   Je vais devoir dire a ces messieurs, que les charges sociales, meme si c'est pas du revenu direct, sa reste pour ta gueule ou pour celle de ton voisin, sa sert a payer les retraites la secu...et tout le bordel. Enfin, sa l'air d'en gener certains d'avoir acces a la secu et la retraite.



Pour resumer la visite a rungis, voici le message du candidat: Travailler plus pour gagner plus. Depuis toujours, le progres social se represente par la baisse de la duree de travail, par l'amelioration de la qualite du travail. Pour quelqu'un qui se reclame de Blum et de Jaures, sa ne lui trou pas le cul ?  Enfin il est vrai que c'est intelligent de faire travailler les gens plus, au lieu de prendre dans les caisses de ses amis du Medef. A l'amour du Cac40...    Et la vous allez dire, mais toi tes un feignant.  Cela a quoi je repond oui, je suis un feignant, et alors ? Je m'excuse de m'exscuser du fait que j'ai l'impression d'etre vole lorsque mon patron et surtout les actionnaires de mon entreprise gagne des millions alors qu'ils ne font rien sinon pas grand chose. Mais ils prennent des risques me diraient vous, ils peuvent perdre leur argent ! Et l'ouvrier a la chaine ou au chantier, il se leve tout les matins, c'est pas un risque sa peut etre ?  Merci monsieur Sarkozy, si vous etes elus President de la republique (pensez bien que je ne le souhaite pas) , grace a vous je pourrez surement travailler plus pour gagner plus, argent que je depenserai pendant la seule semaine de vacance que j'aurai avec mes enfants, et je pourrai leur acheter plein de jeux video debiles pour qu'il ne me fassent pas chier le soir quand je rentre du boulot exploiser par ma journee. Ils pourront me laisser tranquille devant la premiere chaine qui vend de l'espace de cerveau disponible a L'oreal, mais l'oreal ils sont bien ils soutiennent la fondation Hulot, donc rien de grave me diras t'on. Enfin comme je regarde la tele, je donne des sous a Bouygue, encore et encore. Et le lendemain c'est repartis pour une journee de 10h de boulot, chaque jours des jours en plus.     Le truc en plus qui est bien, comme je travail plus je gagne plus, et comme sa le chomeur a cote il creve la faim vu que moi je gagne plus, et lui ben il aimerai bien juste travailler. Mais non.  



Revnenons au reportage en lui meme. A la base, juste les quelques mots des deux gars. Sur www.latelelibre.fr on peut voir le meme homme au meme endroit, sauf que la le sujet est un peu mieux traite ne se contentant pas de suivre Sarkozy, mais interrogeant quelques femmes travaillant ici et par la, demandant la retraite a 55 ans, la reduction du temps de travail...Un grand respect a toutes ces Femmes (ouai allex les hommes aussi) qui travaillent la nuit comme cela depuis toujours. (Un grand respect a ma petite Maman. Promis je te laisserai dormir le matin. Ben non faut faut bien que je t'embete sinon je sers plus a rien!)             Et que l'on vienne pas me dire qu'il veut de la souplesse comme il le dit dans le reportage. Ses mots sont :''Faut remettre les gens au boulot, faut recompenser le travail''.     Daccord, augmente les salaire bougre d'abruti.                        



A oui, il veux creer plein de centre pour faire dormir les sdf, lui qui a tant pleurer sur la mort de L'abbe Pierre. Mais attention, faut pas deconner, il faut que le sdf, ben il faut qu'ils aient des papiers (et qu'il egorge pas les moutons dans les salles de bains ?).



Ai je encore des choses dans la poche ? Non, je ne parlerai pas de tous ce que vous savez deja via la tele, adn pour scooter, double personne candidait ministre, utilisation des Rg....



Hop la, un tour par ici, et le droit de greve ? Encadrer le droit de greve...Se serait oublier que le droit de greve est deja encadre. Les CRS et les personnels de police ni ont deja pas droit, ainsi que certains magistrats. Il existe deja un service minimum en ce qui concerne le controle aerien depuis 1969. Et meme a la television, avec obligation de diffuser un journal d'information et un divertissment par jour (la source ne dit pas si il ne s'agit ici uniquement du service publique). En ce qui concerne la fontion publique, il faut un preavis de 5 jours pour faire greve. Il faut savoir, il parait, qu'il faut etre au moins deux grevistes dans une meme entreprise pour etre considere comme tel.   Pourquoi je raconte tout cela, parce que le gars, la, et bien il veut, et ce serait une des premieres choses qu'il ferait, non pas encadrer le droit de greve comme il le dit, mais donc le ''Reencadrer''.  Ben oui, le fameux service minimum, parce que sinon ya tout le monde qui fait greve (bonne ou mauvaises raisons, le sujet n'est pas la), sa emmerde tout le monde, et surtout encore une fois les mechants patrons tout pas beau qui perdent de l'argent. Tiens il me passe par la tete, je ne sais pas pourquoi, ce nouveau slogan qui pourrait etre Sarkosien: "Faire moins la greve pour gagner plus".                    Je grossis le trait, je caricature me direz vous peut etre, et bien oui certainement. D'autres pourront me dire que je ne parle pas du fait qu'il veut faut faire voter l'éntreprise a bulletin secret pour decider des greves pour ne pas faire forcer les gens qui ne veulent pas faire greve a la faire leur putin de greve de sale gauchiste.Evidement, si on fait voter le PDG, moi, sa me seme le doute... Et combien qui voudraient faire greve mais ne le font pas par peur de se faire virer ? Une petite occupation de l'entreprise, et tu peux venir camarade, tu n'a plus rien a craindre.          Mais bordel, le droit de greve c'est quelque chose quand meme non ?   Ce qui nous reste de democratie s'arrete aux portes de l'entreprise, alors si on peu plus faire greve comme on le veut, c'est la porte ouverte a toutes les fenetres.



 



   Il y a bien d'autres sujets encore qui me tiennent a coeur, mais en voila les principaux. La personne en elle meme je l'est epargne finalement, je ne me suis essaye qu'a denoncer quelques idees, comme sa, a l'emporte piece.



  J'invite tout le monde a la discussion, ici, ou ailleurs, mails, telephone et autres Facons sensationnelles de communications du 21e siecle. Ou plus traditionnellement, on peut se la faire a l'indienne avec la fumee de nos feux de bois.



  



Fraternellement,



Maxence



 



 



 











 

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Le coeur entre des chaises

Le 08-02-2007 • Pays : Australie






Les sites pour s’informer, reflechir, penser, et meme faire de la bicyclette avec le velo de mr Besancenot. Fumer avec la pipe de Bove, faire le pirate avec le borgne, faire preuve de bravitude, ou encore laver le quartier au karcher…




 



Le meilleur pour le debut:






www.100jours.org  Un condence de reflexion politique poetique. Le vote, l’engagement militant...Autant de sujet qui sont abordes de manieres plutot objectives et parfois originales. Un film de cinq minutes environ par jour, jusqu’au jour final. Magnifique.
http://karlzero.podemus.com   J’ai retrouve karl zero, pour votre plus grand bonheur. Des interviews d’une heure en generale, de candidats, et d’autres trucs encore.






Les grands media tous puisants:




www.liberation.fr Ne soyons pas duppe, meme si il parait que c’est plus ce que c’etait, libe reste le journal de gauche. Les principales infos, des analyses politiques, un bon moyen d’information.
www.lemonde.fr On ne presente plus ce grand journal, qui ces annees penche a droite.
www.lefigaro.fr Voici la garde mediatique personnelle de monsieur Nicolas Sarkozy.




 




 




Les partis politiques dans le desordre :   ( je le dis tout bas, le repeter pas, mais franchement, la rubrique des partis politques, je m’en sert pas souvent, un conseil faites comme moi )



NB : J’ai essayer de tous les trouver, mais il doit en manquer, je m’en excuse aupres des interesses.    NB2 : Vous trouverez les sites de chaque candidat affilies a chaque partie sur chaque site de partie. Et si on abolirait cette election qui ne porte que sur une personne ?




 





www.ump.fr  Vous ne connaissez pas le candidat a la presidentielle soutenue par l’ump, cliquer est vous aurez bien plus dúne fois l’occasion de le savoir.  Et bien non meme pas, apres verification, il s’agit du site des urgences medicales de Paris. Pourquoi pas.





www.u-m-p.org  C’est ici le vrai truc. Faite attention, depuis 12 ans que c’est au pouvoir, sa sent un peu le renferme quand meme.





www.parti-socialiste.fr Ici, madame Royale est roi, euh non reine (c’est facile hein !).




www.parti-des-travailleurs.org Comment cela, vous ne connaissez pas le partis des travailleurs ?  et bien c’est le moment ! 
www.frontnational.com Le site de ce partis n’est byzarrement pas reserve qu’a ces membres. Attention, France aux Francais.




 www.mpf-villiers.org Et vous, etes vous deja aller au puit du fou ?




www.udf.org  Apres une campagne dans un bus au colza, Francois Bayrou is back. Attention, sa tappe sur un peu tout le monde, ame sensibles, s’abstenir. (a ce propos, il est toujours bon de se rememorer la baffe qu’a mis bayrou a un petit jeune)





www.lesverts.fr  Ici pas de soucis de contravention, le feu est vert. ( Remarquons que le paradoxe d’un « feu vert » est ici admirablement employe.)





www.pcf.fr    L’international sera le genre Humain.




www.lcr-rouge.org      Ben pareil.




www.lutte-ouvriere.org  Et repareil. Mais big up pour Arlette qui se presente pour la sixieme fois ! Se fut la premiere femme candidate a une election de cette importance, et cela, ce n’est pas peu dire !  Les 10 pour cents pour la der des der Arlette !




 





L’inclassable :



www.unisavecbove.org  Fort de quelques dizaines de milliers de signatures de citoyens et de pas mal de collectif issu du non au referendum constitutionnel, l’homme du larzac a donc decide de se lancer dans la course. Tombera, tombera pas ?
 




http://www.unisavecbove.org/spip.php?article573   Et sa c’est pour se marrer un bon
coup.




 






Mes cheres compatriotes,




  L’heure est grave, l’heure est grave. Je vous ai ecris une liste de site interessant, non pas parce que vous n’etes ni plus ni moins que des gueux soumis a l’esclavage mediatique entourant Segosie et sarkolene, mais bien parce que je vous aimes, et je vous donne donc quelques trucs utiles pour vous aider dans l’etape suivante, l’election presidentielle de 2007.   Bien que cela pourrait avoir la pretention de vous aider bien au dela.
  Pour ma part cela m’aide, cela fait un moi que je passe des heures entieres par jour a eplucher chaque article, chaque petite depeche...Et en parlant a quelqu’uns d’entre vous, je m’apercois que bien souvent, je suis bien plus courant que vous. Je decouvre ici la veritable puissance de l’internet, outil de communication sans precedent. 
 




  Mes chers amis chers camarades, ne laisser pas votre tete aux vendeurs de temps de cerveau. Les grands medias on l’air ici de vous forcer un entrer dans un duel purement sarkosegolinisme, et des batailles des petites phrases perdues... Debout !
 




  Voyez donc, je travaille dans un restaurant, pas de contrat, rien, que dalle que de chie. Et pourtant je suis declare, je paye des taxes et tout le toutim. Resultat, comme les bourses ne sont pas pleines comme avant, je ressent parfois beaucoup de pression, surtout de la part d’un des managers. Du jour au lendemain, je peux me retrouver sans boulot, puisque pas de contrat, donc aucune justification a fournir. Bien sur pourrons dire certain, ici c’est presque le « plein emploi ». Et alors ? Qui sait si je pourrai retoruver un emploi si jamais ?
   La comparaison est vite faite avec la france. J’aime mon pays ou quand je travail, j’ai des droits. J’aime mon pays ou je peux sortir manisfester dans la rue si quelque chose ne me plait pas.  Nombreux sont les personnes ici qui nous envient. 
  Et maintenant ? Le sarkosego...Un monstre a deux tetes. Une qui veut nous remettre au travail, nous faire travailler jusqua que mort s’ensuive, signifiant que certains de veuklent pas travailler. Supprimer les 35heures. Mais dites moi, qui aujourd’hui travaille 35 heures ? Pas grand monde c’est clair. Les fonctionnaires peut etre aller vous dire. Mais a quel prix ?     On sais bien que beaucoup travail deja plus de 35 heures, en particulier dans les petites entreprises. Ou alors certains se serre la ceinture a bouffer que des pattes a cause d’un temps partiel subi. Et meme maintenant, il ya ceux qui on un travail, et qui dorment dehors...   




  Et puis l’ecologie, a oui l’ecologie. Alors c’est bon on est sur maintenant, le rechauffement climatique, c’est la faute a l’homme !  Merci aux experts venus a Paris du monde entier, car c’est vrai que je sais pas pour vous, mais personnellement j’avais un doute !  Notre Chirac va t’en guerre contre nos agissments malsaints, prone la revolution et j’en passe. Vive le CHI !  Non mais vraiment, il nous emmerde avec l’environnement...  A noter que localement, la grande barriere de corail pourrait avoir disparu en 2050. Enfin je m’en fou, j’espere la voir cette annee.    A oui, special merci a Hulot qui a fait signer le truc la, a pas mal de candidat.



  Et puis y a dieu aussi, tout le haut la haut. Deja qu’il a rappele L’abbe Pierre a la maison, voila qu’il nous emmerde encore avec les publications de caricatures de Mahomet. Attention je vais peut etre choquer...Je chie a la gueule de toute les religions. Et pourtant pas de probleme, j’aime bien les cures les imams les pasteurs les gouroux de tout types qu’ils soient. J’aime bien les croyants aussi. Je vais moi meme parfois a l’eglise pour dire.    Mais je chie a la gueule des religions.





  Alors je que je suis loin de tout sa, je ne sait que faire ? Prendre parti ? Ne rien faire ?
Militer, mais de ci loin ?   Ame de revolutionnaire perdue, cherche aide...
Oups, je me calme. C’est un peu confus tout cela, mais fallait que sa sorte. Comme dirait shrek, mieux vaut que se soit dehors que dedans.
   




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   Parlons maintenant  de Sydney. De l’avis generale, Sydney c’est bien. Pour les touristes. La vie est chere, le boulot pas terrible, la vie nocturne on aura vu bien mieux en Australie. Des que je me sens, je fais les valises, et je me les bouts. Surement voir plus au nord si j’y suis. Brisbane, ou peut etre Cairns et la barriere de corail directement. En fait, j’en sais pas plus que vous. Je me tate.  Olivier retourne sur Perth debut mars. Malgres les bon souvenirs de Perth et une personne que j’aimerai revoir la bas, je ne retournerai pas avec lui. Je suis pas venu si loin dans l’optique de m’acrocher a quiconque. Sinon, je ne serai meme pas partie. Ceux que je perds en chemin, je les retrouverer ailleurs. Un peu comme on a retrouver Aurelie, qui avait fuis Perth avant nous.
 En bref Sydney, c’est la premiere fois du voyage ou je me retrouve le coeur entre  plein  de chaise.




 Mais bon, « le monde n’est pas beau ni rouge ni violet » . Se serait trop facile !

  C’est pas tres beau vous allait dire tout sa. Et pourtant sa l’est !  Parce que mis a part la vie pas terrible ici, Ben Sydney c’est quand meme vachement beau !   Jettez donc un oeil aux photos les enfants, allez y !
   Vous allez voir en image l’opera, le harbour bridge, et la vue de ma maison. Malheuresement je ne sais pas ce que j’ai fait de celle de la journee PETANQUE.
 




  Et oui, l’Australien joue a la petanque. Bon c’est parce que quelques irreductibles francais, qui sont deja la depuis un bout de temps, lui ont appris le truc.  Ce fut la rencontre des francais qui sont la pas simplement en tant que voyageur, mais sont installe ici. Notament Serges, depuis 18 ans me semble t’il ici. Marie a une australienne..etc. Vraiment, chouette journee !   Fait du bien de tapper du bouchon !  Bon par contre, sunburnnnnnnnnn.




   Mais avant cela,il eu l’australia Day ! Le feu d'artifice, rien a dire, ou plutot, magnifique, il vaut meme celui du jour de l'an. Mais par contre, le dicsours sur l'Australie terre d'acceuil depuis les premiers colons, terre de liberte, de tolerance, il peuvent se le carrer bien loin. Pour la terre d'accueil et la tolerance, ils ont oublie le massacre des aborigenes, et pour la liberte, avec le nombre de camera dans les rues, c'est big brother ou presque. Ils sont fou ces anglais...A non, australiens.




  Et aussi quelques films au cinema, rien de vraiment trancsendant a part « the pursuit of the happyness » ou will smith est simplement magnifique.
  Mais bon niveau Dvd, janvier, loue des dvd, c’est le dicton du coin. J’ai jamais vu autant de film en ci peu tant, et anglais sil vous plait !  On avait un canadien dans l’appart, il louait cinq film par jour !  Pour nous l’affaire etait bonne !  Citons le grand est genial « orange mecanique » , le tres bon « full metal jacket » , la deception sur « V pour vendetta » , et bien d’autres...
Mais le truc le plus important de ce message un peu mal beaucoup structure  je m’en apersois maintenant, c’est la sortie de TANDOORI.  Quesako ?  C’est le nouvel album d’eiffel, bon vous vous en foutait certainement, mais je l’ai commander et je les ressus de Hollande (alors que c’est un groupe francais, allez savoir).  Je vous met un texte ?  Allez, non, ce sera pour une prochaine fois, peut etre.




 





Bon je vois que la ce message, c’est vraiment le bordel !
Du coup ben je vous laisse !




 





   Plein de poutoupoutou,








Maxence,




 




Ps : Aujourd’hui, cela fait cinq mois que je suis en Australie. Et c’est aussi ce matin que j’ai appris que Jose bove allait peut etre mener campagne d’une cellule, vu qu’il est condamne a 4 mois de taule.  Coincidence ?   Liberez jose !




 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 





 




 




 




 

                                                                                                             

 

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Derniere partie: Le mystere du cintre

Le 20-01-2007 • Pays : Australie


(pas de photos pour la derniere partie,les photos ici presentes sont les photos de canberra!)

Dernière partie : Le mystère du cintre.

 

 

   Arf, à la vu de toutes ces grattes ciel, élevés la bas au loin, l’excitation était enfin à son comble. Sydney la grande, l’immense, la mélangeuse, 4 millions d’habitants, des chinois des coréens des japonais des anglais des allemands des suédois des italiens….Et peut être quelques australiens. Devant nous, nous n’avions plus qu’à la prendre dans le creux de nos mains.

 

   On a carement galère pendant plus d’une heure pour trouver une place a ce camping car. Nous aurons finalement trouver une place sur bondi beach, the beach of sydney. Une douche prise a l’arrache en s’infiltrant dans un backpaker, apero comme il se devait. Pendant que Myriam nous attendait devant un restaurant, pour nous voir.                         Il faut ici rétablir la vérité. Non Olivier n’a jamais égare son portefeuille, nous voulions simplement fête notre arrivée entre nous, pour commencer. C’est vraiment la seule fois ou nous t’aurons fait attendre volontairement, Petite Myriam. S’en suit donc une soirée avec notre petite Myriam, qui est en pèlerinage depuis Perth, de visite de l’Australie, avant de regagner son territoire Français de a Réunion. Et comme chacun est comme il est, au bout de cinq minutes elle aura disparu avec un mec en vert, que nous appellerons johny rep.    La nuit était noire, au large les éclairs allaient et venaient, comme pour nous souhaiter a la fois la bienvenue, et bonne nuit.

 

 

  Seb, hyper motive, nous conduisons de bon matin dans un camping en périphérie de la ville. Evidement, tout est complet, mais en insistant, nous trouvons une place à coter des poubelles. Elle est pas belle la vie ?                                                                                 Nous passons la journée a ranger le camping car, laver nos affaires, gratuitement selon le procéder du coton tige, dont seul olivier maîtrise l’art. En trois mot : Trafiquer machines a laver payantes.                                                                                                                  Le soir venue, nous avons visite la city, du monde un peu partout, sa a l’air de bouger un peu Sydney, tout cela n’annonce que du bon. Apres avoir marche trois kilomètre nous trouvons enfin le ‘side bar’, une demi heure de queue, et hop surprise pour Seb, Elise est venu le rejoindre de Perth ! Le problème est qu’elle est venue avec Eve, et qu’elles n’ont pas d’endroit ou dormir, tout est archi complet.     En bon st Bernard que nous sommes, nous les accueillons gentiment dans notre vaste camping car de Trois personnes.    Nous sommes rentrez a 8h du matin au camping, et avons dormis toute la journée.

 

 

  Réveille à 17h, vodka comme petit déjeuner pour certaines. Départ pour la city, pour une soirée qui devra être calme, avant le new year eve de demain.                                     Il y a des endroits au monde, qui sont inévitable, que l’on se doit de voir dans sa vie.    Et bien, il faut avouer qu’admirer le harbour bridge et l’Opéra de Sydney, a partir du quartier des rocks a la nuit tombe, c’est tout simplement, M A G I Q U E. En marchant sur les quais, j’ai eu ma Mamie au téléphone, un grand plaisir, juste un peu triste qu’elle ne puissent pas voir ce que je voyais à cette instant.

 

 

 

  31/12/2006. La fin d’une année. Et dans si peu de temps le début d’une autre. Jamais le temps ne s’arrête. Jamais. Du coup on sent obliger d’être comme le temps, ne jamais s’arrêter non plus. Notre vie est fixe à ces horloges qui hurle l’enfer à chaque heure. Pauvre de nous.                                                                                                          Puisqu’il faut faire un bilan, Let’s go.           Tout d’abord je n’ai pas bien commençe l’année, vu que je dormais, soul de mon état, entre la neige et mon matelas. Arf, quelle soirée. Me réveiller a 5h30 du matin tout les jours de la semaine me fut une sacre expérience, que si je puis me permette, je vais essayer de ne plus renouveler. Les journaux gratuits, c’est la mort de l’information, la fin de l’indépendance des medias.  Le mouvement ‘anti CPE’, ou comment voir que ya des cons partout. Gardien de nuit, ou je suis devenu insomniaque. Un agréable moi de juin à travailler en famille, puis deux mois chez marche U, a me lever a 4h du mat.  Et puis mon départ, un truc que je referai très certainement.  La route, quel pied. Voire du pays, voila quelque chose.  Et puis tout plein de rencontres…   Résumer 365 jours en 4 lignes, c’est horrible. Non, on dira que j’ai rien écris.

 

   Myriam était la depuis 8h le matin sous le harbour bridge, nous sommes arrives a 15h, même si nous n’y étions pour rien, elle avait quand même de quoi faire la gueule. On oublis et on souris, 2007 arrive. On aura le temps de chialer certainement plus tard.                                             Quelques bières, de la vodka,  des sandwiches, en attendant le feu d’artifice. Un petit feu a 21h pour ceux qui veulent aller se coucher tôt.  

 

   Et puis voila minuit, un moment inoubliable, la foule en délire, les trois aventuriers réunis, ne faisant qu’un. Bras dessus bras dessous…nous étions la, après plus de 7000km dans 15metres carres, après avoir vu ce que jamais nos yeux n’aurai cru voire un jour. Nous étions fauches, aussi, mais qu’est ce qu’on en avait a foutre ? Sous le cintre de Sydney, rien n’avait plus d’importance que d’être la. Simplement la.

 

 

 

Prologue

 

 

  Du haut du 36eme Etage de la world tower, allonger sur mon lit, je vois le mouvement. Je regarde la ville qui se réveille,  la ville qui s’endort. La foule attendant le bonhomme vert pour traverse la route, s’arrêtant au rouge. Toute cette agitation, 4 millions de personnes qui se côtoient quotidiennement, sans ce connaître. Il pourrait y avoir un mort sur le trottoir, que cela ne générait personne. C’est la ville, qui ressemble à n’importe quelle ville.  

 

    Et puis il y a moi, pensant a ce moi de fraternité dans ce camping car, et aux quatre mois passes en Australie. Le souffle coupe, je ne respire plus. C’est incroyable. Ces paysages parcourus, et toutes ces rencontres.  On apprend que ces toujours les meilleurs qui s’en vont en premier, a l’exemple de Jay et de Myriam. J’arpente tous les jours Liverpool street en me rendant au travail, et je ne peux m’empêcher de penser a la petite reunionaise, nous disant au revoir en montant dans ce bus.                                                 Puis il y a ce qui ne partent pas, mais que l’on laisse pour continuer le voyage.    Evidement tous ceux laisses au pays.

 

   Du haut du 36eme étage de la world tower, je continue, je parle, et je vis. Jamais je ne m’arrêterais, jamais je ne me tairais, et jamais je ne mourrais.                                         (Ne jamais dire jamais)

 

 

 

J'voudrais pas crever


Je voudrais pas crever
Avant d' avoir connu
Les chiens noirs du Mexique
Qui dorment sans rêver
Les singes à cul nu
Dévoreurs de tropiques
Les araignées d' argent
Au nid truffé de bulles
Je voudrais pas crever
Sans savoir si la lune
Sous son faux air de thune
A un côté pointu
Si le soleil est froid
Si les quatre saisons
Ne sont vraiment que quatre
Sans avoir essayé
De porter une robe
Sur les grands boulevards
Sans avoir regardé
Dans un regard d'égout
Sans avoir mis mon zobe
Dans les coinstots bizarres
Je voudrais pas finir
Sans connaître la lèpre
Ou les sept maladies
Qu' on attrape là-bas
Le bon, ni le mauvais
Ne me feraient pas de peine
Si si si je savais
que j' en aurais l' étrenne
Et il y a z' aussi
Tout ce que je connais
Tout ce que j' apprécie
Que je sais qui me plaît
le fond vert de la mer
Où valsent les brins d' algue
Sur le sable ondulé
L' herbe grillée de juin
La terre qui craquelle
L' odeur des conifères
Et les baisers de celle
Que ceci que cela
La belle que voilà
Mon ourson, l' Ursula
Je voudrais pas crever
Avant d' avoir usé
Sa bouche avec ma bouche
Son corps avec mes mains
Le reste avec mes yeux
J' en dis pas plus faut bien
Rester révérencieux
Je voudrais pas mourir
Sans qu' on ait inventé
Les roses éternelles
La journée de deux heures
La mer à la montagne
La montagne à la mer
La fin de la douleur
Les journaux en couleur
Tous les enfants contents
Et tant de trucs encore
Qui dorment dans les crânes
Des géniaux ingénieurs
Des jardiniers joviaux
Des soucieux socialistes
des urbains urbanistes
Et des pensifs penseurs
Tant de choses à voir
A voir et à z' entendre
Tant de temps à attendre
A chercher dans le noir
Et moi je vois la fin
Qui grouille et qui s' amène
Avec sa gueule moche
Et qui m'ouvre ses bras
De grenouille bancroche
Je voudrais pas crever
Non monsieur non madame
Avant d' avoir tâté
Le goût qui me tourmente
Le goût qu' est le plus fort
Je voudrais pas crever
Avant d' avoir goûté
La saveur de la mort...

 

 

Boris Vian,

 

 

 

Fin

 

 

 

  Pour ceux qui ont lue, j’espère que ce fut bien,

 

  Pour ceux qu’ont pas lu, merci quand même,

 

  Pour ceux qui feront des critiques positives, merci,

 

  Pour ceux qui feront des critiques négatives, et ben ce n’est pas bien ! Mais merci aussi.

 

 

     On se voit plus tard, d’ici la, portez vous bien.

 

 

                                          Maxence,

 

 

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2eme partie: La possibilite d'une ile

Le 20-01-2007 • Pays : Australie

 

2eme partie :  La possibilitee d’une ile

 

 

  Des les premiers souffle du matin, nous mettons le cap sur Adélaïde, de la route de la route, et puis halte a Port Augusta, charmant petite ville avec une eau bien bleu turquoise comme nous commençons a en avoir l’habitude. Le hasard fut qu’au moment même ou j’allumais mon téléphone, Myriam m’appela. Drôle de coïncidence quand même.  Note au lecteur : Je rappelle que nous voyageons dans un camping car, que nous traversons de nombreuses zones désertiques, nous n’avons par conséquent que rarement de la batterie dans nos téléphones, ou bien rarement du réseau.                                                       « C’est pas le trou mais le tampax » nous dit Olivier, nous filons donc droit sur Adélaïde.                   Avant d’arriver en ville, nous faisant la recharge de bière, normal. 

 

 Arriver en ville, on prend une douche en entrant comme si de rein n’était, mine de rien, dans un camping avec nos serviettes. Et hop douche gratuite.        On pose le Camping car a Glenelg, célèbre plage de la ville. C’est dans cette soirée que nous inventons un jeu, dont je dois bien le dire, je suis presque le créateur. Le Dada alcoolique.  Règles du jeu : Lorsque l’un des joueurs fait un six, tout les jours doivent boirent 6 gorgées de bières. Lorsque le des tombe par terre, le jouer fautif boit un nombre de gorgée dont je ne me souvient plus. Et enfin, la règle suprême, qui en a fait mourir plus d’un, lorsque un joueur se fait bouffer un cheval, il boit la bière qu’il a entre les mains, cul sec.                  L’histoire ne dit pas qui sortit vainqueur du jeu.  Nous sommes ensuite sorti sur le bord de plage, pour d’abord manger un plat typiquement australien, appeler le menu big mac. Que nous avons dégusté en parti dans les toilettes de la mairie, allons savoir pourquoi. La suite fut une sortie en boite dont le nom m’échappe encore.    Je me rappel parfaitement cependant que Seb nous a lâchement abandonne pour la cabine téléphonique, pendant euh, longtemps.    Apres avoir regagne le vaisseau, j’ai téléphone à un collègue de l’ocsi, mon très cher Paul, qui a l’époque s’intéressait a l’UDF, et monsieur Nicolas Hulot. Allez donc savoir pourquoi, je ne comprends pas moi-même. 

 

 

  Dimanche 17 décembre 2006,  c’est day off pour tout le monde, enfin surtout pour le camping car. Nous partons a la découverte d’Adélaïde, qui est rennomee comme étant une ville calme ou il n’y a rien a voir ni rien a y faire.  Je tient a dire tout de suite que les gens sont bien médisant, car il nous aurait fallu plus de temps pour tout faire. Visites de quelques musées, et d’ailleurs c’est la première fois, de mon souvenir, que je visite un musée d’histoire naturelle.     Note culturelle et financière : Dans la plupart des cas, l’entrée des musées et gratuite en Australie, elle est pas belle la vie ?                              Seb et Ol dépensèrent leur après midi sur la plage, tandis que je restai seul a dormir par, estimation de mon moi, 45 degrés dans le camping car. La sagesse étant, je les rejoignis sur la plage. Correction faite, je rejoignis Ol, Seb l’ayant lâchement abandonne, encore une fois pour un téléphone public.   Note océanique : L’eau était vachement bonne !

 

Douches au camping d’hier, puis direction le cap Jervis, au sud, pour être près a embarquer demain des l’aube, dans un ferries qui nous mènera sur une  île paradisiaque, habitat protége pour la faune et la flore du pays, Kangaroo Island.                        Pour plus d’infos sur Adélaïde :    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ad%C3%A9la%C3%AFde_(Australie)  

 

 

  Ayant anticiper le coup, les réveilles ont était amorces la veille pour nous réveiller a l’aube. On se pointe à l’embarcadère, on demande les prix et tout le cioncoin.  Bon et bien, Finalement non. Non. Et Non. Non. Nous avons dit « NON ». Plus de 300 dollars, ce n’était pas trop notre estimation de base.  Convocation d’un meeting extraordinaire de crise, avec des bons cafés.                                                                                                  Nous décidions alors de nous rendre sur une île quand même, on n’allait pas se faire avoir par la recherche du tout profit infligée par le system capitaliste applique en Australie et bien trop partout dans le monde, Non. Nous nous rendrons donc sur Hindmarsh Island, plus au nord.

 

Sur le chemin, nous avons parles de nos familles respectives, du rôle de la famille dans la vie en générale, ce fut une discussion fort enrichissante, qui aboutira a une sorte de règle, ou ce qu’on voudra : « lorsque une personne qui a un haut poste dans la famille, et la chacun pourra y voir ce qu’il veut, décède, cela amène le bordel dans la famille, jalousie, enguelade, orgueil… »                                                                                                        En ce qui concerne l’île, bon c’était juste jolie quand même, mais on aura vu mieux.    Nous avons pris notre lunch à Meningie, et nous avons survécue.                                Prochain lieu, le mont Gambier.  Le mont Gambier est un ancien volcan, avec comme particularité,  le blue lake qui c’est installe dans le cratère. Voyez un lac, avec de l’eau vraiment bleu, et bien voila. Magnifique, même que les scientifiques ils ne savent pas pourquoi elle est aussi bleue, pour dire. Il est juste regrettable que l’on ne puisse pas s’y baigner.     Dans la soif de voir de l’eau où l’on puisse se baigner sauvagement,  nous dirigeons le gouvernail vers Coleraine, un peu plus au nord est.   Les wannon falls. C’est une grande cascade, ou plutôt chute d’eau, mais, et c’est fort regrettable, sans eau. Mais c’est peut être plus impressionnant sans eau, on voit l’étendue et la hauteur de la chute, splendide. Apres quelques photos, je détecte un Kangourou non loin de la. La chasse ouvre alors à l’instant même, et j’innove dans l’art de la chasse. Je tente d’apprivoiser la bête avec un chant des plus jolies. Sans succès, a ne pas retenter ultérieurement.           Nous campons sur place, et nous abordons une grande discussion sur la seconde guerre mondiale, avec notre maître de conférence spécialiste en la matière, Mr Olivier, ancien sympathisant nazie, reconvertie depuis dans la recherche de la vérité et de l’amour pour le bouddha.      Discussion qui a aboutit a ce que mon ami Jacques Prévert disait : «  A quelle connerie la guerre ! »     Dans ce splendide et magnifique poème :

 

BARBARA

 

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie, ravie, ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisé rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N’oublie pas
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante, ravie, épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vu qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sage et heureuse
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou encore vivant
Oh Barbara
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
C’est une pluie de deuil, terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier et de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin, très loin de Brest
Dont il ne reste rien.

 

 

 

Pour finir la soirée avec un peu plus de joie et de bonne humeur, nous fêtâmes, rapidement en passant, l’anniversaire de ma chère petite cousine, Amélie.

 

 

  Allez hop, encore un jour se lève, des nouvelles chutes d’eau à voir, les Negreta falls. Bon se furent encore des chutes sans eau, mais toujours beau à voir.  Cap sur les Grampians national park. Nostalgie quand tu nous tiens, cela ressemble aux cevennes, des montagnes, des arbres, des kangourous…(oui il y a des kangourous dans les cevennes, je me souviens que les bergers étaient d’ailleurs contre leur reintroduction).  Par contre les arbres ici ils sont moches. Enfin c’est un style.                                                         Comme « jamais deux sans trois », nous nous rendons sur les lieux des Mac Kenzie Falls, et figurez vous que ici, dans ce qui ressemble aux cevennes, et bien dans les chutes d’eau, il y a de l’eau !  Ah, merveilleux décor plante devant nos yeux, cela n’aurait tenu qu’a moi, je serai rester la journée et peut être même ma vie entière à dormir devant la beauté que nous offrait alors notre belle planète.                                       Chienne de vie. Nous sommes redescendu de la montagne a cheval ; enfin en camping car. Le lunch fut pris a 16h, dans un restaurant bien pourris n’ayons pas peur des mots.                                        Nos yeux se sont ensuite tournés vers le sud, Seb nous a trouvé un bon petit camping luxueux très abordable a Warrambool (un nom qui tue non ?). Apres un tour a la piscine, nous avons été chercher des bières, c’est que sa consomme un camping car. J’ai ensuite eu le plaisir d’avoir ma chère petite maman au téléphone, qui ma quand même déranger en pleine partie de dada, ou il faut signaler la première victoire d’Ol ! Je précise que je leur ai mis une écrasante branlee au ping pong juste avant.

 

 

 

 

  Il faut bien se réveiller un jour, on se réveilla donc. Tandis que Seb et Ol sont partir nager matinalement, je fus la vaisselle (bon ben voila, je crois que c’était la plus belle phrase que je n’ai jamais écrite oh grand jamais).                                                             Les deux petits reviennent avec une belle histoire a me raconter rapport aux infos françaises qu’ils ont regarde.   «  - et pouvez vous trouvez une solution pour que je fasse garder mes enfants ? dit une ménagère de moins de 50 ans

 

-          Et bien, je crois que je suis libre a partir de mai 2007 je pourrais donc vous aider. Répondit Dominique de Villepin. »     

 

 

              Et hop, nous souquons les artemuses direction la great ocean road. Mais avant cela nous sommes passes dans le cratère d’un ancien volcan, devenu maintenant le repère de quelques familles de kangourous et d’émus. Olivier a failli mourir tuer par une maman ému protégeant sa portee. Je rassure sa famille, il est encore en vie.                                 Apres cela, la great ocean road. C’est une route qui suis la cote, et quelle cote ! Des superbes falaises, des petits îlots de pierres qui sont en faites des partis des falaises d’avant, c'est-à-dire que l’eau consument la roche, et quelques morceaux de roches subsistent. L’attraction touristique far de la great ocean road, ce sont les 12 apôtres. On apprend en fait que Juda n’a jamais trahis jésus, mais que c’est jésus lui-même qui lui a refile le pesant d’or pour le balancer aux romains, ou vercingetorix, je confonds tout le temps. A oui aussi les 12 apôtres, se sont 12 gros rocher subsistant près des falaises, avec le même procède suscite.  On s’y convertirait bien.

 

  Cette route, malgres les touristes qui la arpentent, c’est quand même la plus belle route que j’ai jamais parcouru, mis a part la route du Rhum bien entendu. Et puis la route qui fait saumane-st roman de tousque. Et puis aussi la route qui fait st de croix vallée française a st martin de lansuscle. Mais nous nous égarons. Car sur la grande route de l’ocean, nous avons croise un petit koala ! Ol et Seb l’ont mitraillé de flash, le pauvre.   Nous avons campe sur une air de pic nic près d’une chute d’eau, que nous avons tout juste aperçus la nuit tombante. Nous avons fini la journée par un traditionnel dada, puis Olivier a été contraint d’abandonner aux échecs contre ma grande personne.

 

  Le lendemain, admiration de la cascade dont le nom ne me revient plus, et excursions dans la jungle, enfin cela ressemblait bien à une jungle. C’est, de loin, la plus belle des forets dont j’ai foule le pied. Des arbres vraiment géants pour le coup, une flore extraordinaire au possible. Pour ce qui est de la faune, on a croise trois cobras, cinq mygales géantes, deux requins, une centaine d’alligators, et même un dinosaure. Non en fait c’est pas vrai, on a pas croise de dinosaure.

 

  Nous avons ensuite mis le cap sur Melbourne ! Melbourne capital du rock australien, éternelle rivale de Sydney, qui reçoit la majorité des événements sportifs internationaux d’Australie, l’open de tennis, le grand prix de formule 1, etc.  Apres une escapade dans la city par Batman street, avec notre bolide V8,  assez catastrophique sois dit en passant, nous avons mis cap sur st kilda, célèbre plage de Melbourne.  Premier avis, il y a du monde à tous les coins de rues, et la température avoisinant les 35 degrés, tout cela ne présageant que du bon a venir.  Le soir venue nous avons attendues deux connaissances françaises pendant, allez tout juste une heure pour être gentil (en attendant Seb était au tel pour changer), et nous sommes ensuite sortis dans deux endroits différents, nous avons chanter tous les droits un énorme « i will survive » pendant un karaoké, ce qui nous a value la rencontre de deux autres françaises, que nous n’avons jamais revue par la suite.

 

 

  Nous nous sommes réveilles par temps maussade et les températures, qui resteront du même ordre pendant la durée de notre séjour a Melbourne, avoisinaient les 15 degrés de pluies.  Le temps d’une douche très froide sur la plage, d’écrire quelques lignes dans nos carnets respectifs, et d’un meeting, pour rejoindre la city (j’épargne la tentative de drague de ma part sur une australienne a laquelle j’ai quémande de l’aide pour le tramway). Le tramway, parlons en. C’est une des raisons pour laquelle je suis in love pour Melbourne, des tramways partout, dans toutes les rues, et pas les derniers hight tech, même des tout vieux tout typique, Magnifique…   On enchaîne avec visite de la gare, de la cathédrale st Paul, ou j’ai allumer un cierge pour toi cher lecteur. On a beau ce dire « athée », on a quand même était élevé dans la tradition catholique. Et puis quoi de plus beau qu’une église quand on y enlève le petit jésus ?       Nous avons regagné la plage via un tram spécial, le w11, qui est un tram pakistanais ! Des couleurs partout, et surtout des tickets avec des citations, qui sont d’après les experts, des citations bouddhistes : « Put away your désires and go to sleep » (débarrasse toi de tes désires et file a la niche).                Nous avons passe la soirée au « de biers », ou les bières étaient a 1.50 dollars, pas assez cher pour ne pas en boire donc, nous avons rencontre (oui des français aussi), un couple de nouveaux zélandais, qui n’ont pas arrête de nous payer des coups toute la soirée, on était une bonne bande de cons, j’imagine même pas le compte en banque du gars maintenant. 

 

 

 

  C’est à croire que Seb a une drôle signification de l’expression « à coter ». Au matin il se lève et nous conduit aux douches. Olivier lui dit alors « - hey c’est cool tu t’es mis juste devant !                  ­- Oui oui juste devant. »

 

  Pour ma part je me suis perdue, j’ai eu du mal a les trouves ces douches, bordel a cul de biroute.

 

  Enfin le pauvre, il du passer sa matinée chez le docteur, car ses yeux sont complètement partis voir ailleurs. Du coup Ol et moi, on c’est fait une petite visite du casino.  Apres que Seb nous ai rejoint, nous sommes allés à l’ancienne prison de Melbourne, ou le Légendaire Ned Kelly, fut pendu. Mais qui est Ned Kelly ?   Note gangstarienne : Ned Kelly et sa bande, furent connu pour leurs nombreux braquages de banques, et furent pris a parti comme héros par les habitants du bush australien, grâce a leur comportement contre l’ordre établis. Tout cela il y a bien longtemps bien sur, au commencement.            C’est la deuxième prison que je visite en Australie, et dans ma vie aussi, tout cela pour dire qu’une prison ressemble a une autre prison. Mais quand bien même a l’époque les mecs étaient pendus, ils sont maintenant, tout du moins dans quelques et trop de pays, toujours pendus, a la manière de Saddam, ou bien drogues, ou bien électrocutes, ou bien toujours enfermse. Je sais bien que je vais m’attirer les foudres, mais comment peut-on priver les libertés, déjà si faibles dans notre société mondialisée a la toute grande reine consommation, a de quelconques individus, malgré tout le mal qu’ils puissent avoir fait. Je n’ai pas de solutions, mais la prison, non, la mort encore moins.

 

  Nous avons ensuite rencontre Aurélie et Shane. Aurélie se trouve être la cousine d’Olivier, Shane sont petit copain (non pas a Olivier, a Aurélie), Australien qu’elle a rencontre a Londres. Elle est pas belle la vie ?

 

  Apres cela visite du quartier italien, avec ces nombreux restaurants Allemands. Enchaînant sur Brunswick street, rue sois disant la plus mouvementée de la ville. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons fait demi tour pour aller déguster une merveilleuse Pizza a l’endroit suscite.                                                                                                      C’est le ventre Plein que nous sommes allée au casino dans l’idée de dépenser quelques dollars. A peine entrer, j’eu la génial idée, d’inspiration communiste, d’instaurer la loi 36-58-12, stipulant que tout gain récolte par l’un des trois sera reverse a la cause des trois aventuriers du camping car.  Seb est motive pour jouer au poker, nous le regardons s’installer a la table. Il revient en nous disant que la mise minimale est de 50 dollars, évidement il voulait jouer 10 dollars. On se dirige vers les machines a sous, on nous avons perdus, surtout on a rien compris. Quelques chose de magique allait alors se produire sous nos yeux, au niveau de la roulette…Seb s’installa, et du premier coup d’un seul, misa sur le 13, chiffre au premier coup d’œil superstitieux, mais en fait inspire de sa date de naissance. Paf bingo, le gros lot, la boule s’arrête sur le treize, nous voila riche avec la somme de 80 dollars a peu près. Nous partons évidement sans demander notre reste de chance. 

 

 

 Il était 11h30 a l’aube du matin de la veille de noël, le 24 décembre 2006 donc, lorsque nous avons émerge. Enfin Seb resta sous son sommeil tandis que Olivier est très motive pour trouver un point d’eau pour remplir le réservoir du camping car. Vaisselle petit dej, et Mémorial de la Guerre. Lest we forget. Puis admiration du stade de criquet de Melbourne, leur stade de France a eux, leur foot a eux. La légende dit qu’un Match de criquet dure plusieurs jours. Je n’ai pour le moment pas eu la patience de vérifier.           Il fut rapidement l’heure de faire les courses de noël, deux gâteaux une bouteille de vin une bouteille de vodka et plus si affinité.    Je crois que l’événement qui suit restera à jamais gravé, sur ma peau. La douche la plus froide de toute l’histoire de mon histoire, de notre histoire a tout a chacun. Ah, la nostalgie du goulag !   Un vent froid de 50 km/h sud est nord ouest, les nuages qui crachaient leur reste d’eau ramasser dans les pôles, et nous sous la douches froide. Il parait que c’est bon pour la peau !         Gouvernail mis sur Ascot vale, quartier de la ville, pour fêter noël entre Francophone, chez Louis, mauricien de ses origines.    

 

  Apres toutes les bornes qu’on a traverse et admire, comment se croire à Noël. Noël, c’est quand même quelque chose de familiale, et la, sans nos famille c’était pas noël. A des milliers de kilomètres, ce doit être le moment ou chacun a pense le plus a son chez soi. Dieu que le bois craquant dans la cheminée, le foie gras et le pain grille par ma petite maman, le champagne Français, les hurlements de mon petit frère, les futur plans de mon père et de ma sœur pour devenir milliardaire, tout cela, a manquer le plus a ce moment, noël.                          Fort Heureusement, le temps pourris et le petit froid de Melbourne, c’était comme si on était en France.  Karaoké (j’ai merveilleusement interprète « adieu jolie candy »), chanter sur Brel et Léo Ferre et même Francis, boire a ne plus rien savoir, ne plus rien voire, c’était pas vraiment noël, c’était noël autrement.  Surtout pour Seb qui a passe sa soirée pendue au téléphone.

 

 

 

  Je me suis jamais réveille aussi mal un 25 décembre, je sais pas, j’étais coller contre le mur, je devais avoir entre 2 et 3 cm pour moi-même. Je me suis délocalise dans la cabine de pilotage pour finir ma nuit.  Et hop une fois réveiller correctement, je prends les initiatives de partir d’ici, Melbourne et son temps de merde, on remettra sa (ou pas), mais la, c’etait la cerise qui faisait déborder le vase. Pendant que les deux dormeurs dorment (normal). Direction le nord, direction Canberra.                                      (Je remercie tout paticulierement Lynda et Allison, pour nous avoir fait bouger sur Melbourne).           Pour plus d’infos sur Melbourne,  google.fr.

 

 

Melbourne aura était belle, puissante, et grande. Mais la quitter m’a tout de même donne un nouveau souffle de liberté. De nouveau la route, de nouveau le rien.   Seb prend le relais de la conduite, tandis que je m’endors en moins de 0.00000000000001 seconde…   Pendant mon sommeil, les deux éveilles veilles (normal aussi), et s’arrêtent a Glenrowan, la ville ou Ned Kelly a était arrête. C’est noël, tout est fermé, il faut donc continuer la route.                                                                                                                                 Une décision doit être prise, de savoir si nous gagnons Canberra par l’autoroute, ou si nous devions passer par les montagnes, les alpes australiennes. L’envie de voir du pays d’Ol et mon amour pour la montagne auront eu raison de Seb. Nous passerons par la montagne.   Nous passons la soirée sur un point de vue (un lookout, y en a partout dans ce pays). Nous sommes en pleine crise, il n’y a plus rien à boire. Olivier nous apprend à jouer au tour de France. Evidment, c’est un cycliste, il arrive premier avec le Maillot jaune et à pois, tandis que je prends la 2e place et le maillot vert, Seb est malheureux perdant…  Réveil mis a 7h pour se lever demain.

 

 

 

  12h pétante. Les réveils étales par terre. On peut pas faire confiance a la technique de nos jours, inacceptable.                                                                                                     Alors qu’ils étaient  à la recherche d’un raccourci qu’ils ne trouvèrent jamais, ils les ont vu. Les envahisseur sont la.  Pour dirent vrai, le pilote et le copilote furent incapable de trouver la route qui passe par la montagne pour joindre Canberra. Du coup détour, prise de l’autoroute, Seb paye une tournée de Sunday, et nous voila arrive a Canberra.

 

  « A Canberra tu iras (ou pas) » a dit Jean marc dans le 7eme évangile, chapitre 50, verset 12. Ligne 2.5, syllabe 13, de la 5eme édition du nouveau testament, publie chez ‘tu y croit toi ?’.                                                                                                                         Les petits parleurs et les grandes causeurs nous on fait parvenir a nos oreilles si délicates, que nous nous ferions « chier » a Canberra.  Noix de coco et peau de Banane, je dément sur l’autel de Zeus, ces mensonges proclames.             Canberra, capital de l’Australie, signifie « lieu de rencontre en aborigène », a été construite de toute pièce.     Il fallait qu’elle se trouve a mi distance entre Melbourne et Sydney, pour pas faire de jaloux, tellement la rivalité peut paraître énorme parfois.                                                             On arrive donc, quelques courses (des bières !).  Meeting pour décider de l’endroit ou nous allons dormir. Olivier souhaite plutôt rester la pour sortir en ville, tandis que Seb et moi, on serait pour aller sous la Telstra tower, histoire de dormir au calme. Mais nous connaissons la malinerie de Seb, qui changea finalement d’avis après un petit tour dehors. On resta donc caller en ville, et Seb disparu en faveur de la cabine téléphonique situe a 2 mètres du camping car. Pas folle la guêpe.          En attendant on n’a pas dormi de la nuit. Deux raisons : 1. y a toujours des voitures qui te font chier dans un centre ville.             2. Le service municipale de nettoyage matinal commence à 3h du matin, avec les gros camions qui passent 50 fois au même endroit.

 

 

  Olivier qui décidément ne supporte pas le bruit de la ville qui s’éveil, prend les commandes pour une destination inconnue.  Ce sera finalement un petit déjeuner devant l’Australian Museum.                                                                                                             Cela reste le meilleur Musée jamais vu. Des petites animations, un cote critique jamais vu dans un musée « publique ». Des interrogations sur qu’est que l’Australie, la nation australienne, l’environnement, j’en passe et des meilleurs. 

 

   Ensuite nous nous sommes diriges vers le Parlement, qui est de l’exterieur, une vraie merveille. A l’intérieur, bon bah, c’est un parlement. Ce qui est bien, c’est dans les couloirs il y a des choses historiques d’afficher, et même que il y a la « magma carta », peut être je me trompe dans l’écriture, mais ce qui est sur, c’est que j’ai étudier a l’époque de mes études de droi, ce qu’est la magma carta, mais je ne m’en rappelle absolument plus.  Sur d’autres panneaux, des explications montrant le fonctionnement des institutions politiques australiennes, très intéressant pour des étrangers comme nous.

 

  C’est en marchant droit devant nous que nous vouliames visiter l’ancien parlement, mais nous ne  trouviames (remarquons l’utilisation fouareuse du passe simple ici) pas l’entrée. La cour suprême était fermée, mais le musse d’art a une très bonne collection avec du Picasso, et des pièces prêtees par le Louvre, que nous n’avons pas admire, il fallait payer. Le luvre (prononce en anglais), on l’a chez nous.                         

 

  On a finalement trouver l’entrée de l’ancien parlement, on s’est régale a ce la jouer premier ministre dans l’ancien appartement du premier ministre. Certain ce sont pris pour des ‘speakers’. L’intérieur est bien plus beau, bien plus kitsch, que le parlement actuel.

 

  Nous sentions déjà les nerfs de Seb un peu tendus, c’est le pourquoi nous arrêtions les visites pour aujourd’hui. Internet en ville, recherche inespérée d’un célèbre fast food pour ne pas cite de nom, qui a failli me faire sacrifie sur l’autel des hamburgers. Un petit cinéma.  Note cinématographique : ‘Eragon ‘ et un film sympathique a voir, et au demeurant assez simple, le seul problème c’est que ce n’est pas un grand film, et le seul problème également, c’est que c’est une trilogie, donc l’autre seul problème, c’est qu’on va être obligés de tous se les taper maintenant.    Puis direction la Telstra tower pour dormir tranquillement dans les bois…    

 

 

 

 Le 20eme jour, je me réveille en tête, part faire un tour voir si j’y suis. Bien entendu, je n’y étais pas. Seb me rejoint, et quand j’ai regagner le camping car, et bien le gars il n’y était pas non plus.                                                                                                         Telstra, c’est le France telecom du pays, le orange des portables, et j’en passe. La tour est haute de 200m, et on peut voir Canberra du haut de 60metres. On l’a vue, et puis nous sommes rapidement redescendu, vu que y a pas grand-chose a voir, c’est un peu trop éloigne, avouons.                                                                                                                 De retour en ville, nous avons visité, le mémorial de Canberra. Ils rigolent pas avec leur soldats partis crever pour la patrie dans ce pays.  Un musée mémorial comme cela, sa ne se vois qu’ici. Enorme, grandiloquant, magnifique, splendide, immense, triste et nostalgique.                                                                                                                        (Flash back : Juin 2006. Au volant du tout nouveau camion de la société, je reçois un appel, je me gare donc évidement sur le cote de la route pour ne pas me faire arrêter par les gardiens de L’état.  « -bon tu peux prendre ton temps pour rentrer, c’est 10h, on ferme a 12h, tu peux faire du tourisme. » Dit Pascal, chef des opérations de précisions chez Verneuil, et accessoirement mon parrain.  Petite traversée du centre ville d’Amiens, une belle ville au demeurant. Puis que faire, prendre l’autoroute filer droit sur st Quentin, ou se la couler douce et voir su pays par la nationale. Pas d’hésitation, nationale ! Et hop, c’est parti.  J’avale les kilomètres, le paysage est typiquement picard, rien n’a rajouté.  Subitement, une pancarte attire mon attention. ‘Mémorial australien’. Alors la, je rigole, des australiens morts dans le coin, cela se saurait quand même ! Avant de trouver l’endroit, je me m’égare au détour de quelques très jolis villages, et puis me voila. Le mémorial est situe sur une petite colline, et si j’en crois mes souvenirs, c’est le mont st Quentin, mais je n’en suis vraiment pas sur. Un mémorial simplement de toute beauté, sobre, et a la fois, énorme. Des tombes bien sur, mais aussi un immense monument au morts, qui laisse encore apparaître sur un de ses murs des empruntes de balles, pourquoi, je ne sais plus, mais c’est explique sur un petit panneau.                                                      En ce temps la, j’avais déjà pour projet de m’expatrie, de faire un tour vers cette petite île, mais je crois que d’être tomber ‘par hasard’ sur ce mémorial vraiment déclencher l’envie de rencontrer cette culture, qui de l’autre cote du monde, a tout de même envoye des hommes pour « sauver la liberté ». Un signe de la vie, en quelque sorte.)                                 Un énorme musée donc, racontant et expliquant chaque engagement des armées australiennes dans chaque guerre, avec plus de 100 000 morts a eux.                             Seul pont négatif, et pas des moindres. Le petit panneau de 30cm et 15 cm de large a la fin, qui te dit qu’il y a eu 5 millions de juifs qui sont morts a cause de la seconde guerre mondiale. (Note sur les détournements ‘journalistiques’ :N’importe qui lis juste la dernière phrase que je viens d’écrire, et me voila en prison. Voyons la suite nom de zeus.) D’accord c’est déjà bien de le dire. Mais sa mérite quand même plus qu’un petit panneau dans un coin a la fin du mussée, non ? Le génocide, ce n’est pas rien, quand même. Tout cela ne reflète que l’égocentricité purement australienne.  M’enfin… « Lest we forget »    Merci a tout ces braves soldats australiens qui se sont exploser la cervelle pour notre chère patrie…

 

  C’est au bout de plus de 4heures de visite, que Seb tenta de nous assassine lâchement, avec une  vieille grenade d’exposition.  Grâce à cela, nous avions compris qu’il fallait partir. Imaginer quelqu’un qui n’est pas un amateur de musées, qui ne fait que d’en visiter depuis 48 heures, et vous aurez Sébastien a l’époque. Fin des souffrances, étant donne que la bibliothèque nationale n’est pas si terrible que cela, mis a part la gratuite a internet, et le carnet de bord du capitaine Cook (un aventurier important dans les découvertes des territoires australiens), que nous n’avons cependant pas vu.

 

   Dernière attraction avant de mettre les bouts, le « questacon », une sorte de musee des sciences, qui a bien plus a notre chimiste Seb. En fait, c’est des tas de jeu pour les gosses, un peu a la manière de la citee de sciences a paris, ou chaque jeu t’expliques un procède scientifique.

 

   Nous en avions alors fini avec Canberra, qui nous aura agréablement surpris par sa richesse. Et pour dire, on n’a pas tout fait. Mais notre calendrier nous imposait de partir, de rejoindre enfin le but ultime du trip. Sydney était à porter.                                             

 

  Il y avait comme un truc, une atmosphère, un sentiment de finalité dans cette dernière étape. La dernière route, qui allait conclure notre périple de plus de sept milles kilomètres. Yeah mate, it was a bloody long way…  On en aura vu des vertes et des pas murent, du désert à en n’en plus voir  l’horizon de nos rêves, des océans de bleus alambiques, des montagnes sortis de nulle part… Nous allions atteindre notre but, la finalité de ce mois ensemble. Un sentiment nostalgique qui annonçait la fin de l’aventure nous plomber, à vrai dire, un peu la gueule, comme si nous ne voulions jamais atteindre Sydney.

 

 

Syndication :
Voyage en camping car (Premiere partie)

Le 20-01-2007 • Pays : Australie

Voyage en camping car    (titre largement inspire du livre “voyage a motocyclette”)

 

 

 

 

 

 

 

 

“Le bonheur n’est pas au bout du chemin,

 

Le bonheur, c’est le chemin. ’’

 

 

 

 

 

 

 

Avant propos

 

 

  Tout d’abord, et c’est un peu dépasse, mais je m’en fou, je tiens a vous souhaitez une bonne année a toutes et a tous, je souhaite a tout le monde bonheur joie santé…et une bonne année électorale, avec la chute de quelques que têtes bien évidemment. Mais n’anticipons pas.

 

   J’ai écris ci-dessous quelques lignes, quelques mots qui vous sont dédies, a vous tous, qui lisez.

 

   Je me suis rendu compte que c’est bien dur d’écrire quelques choses dépassant dix lignes, et qui tienne la route. Qui soit a peu près du même style sur toute la ligne, mais qui n’ennui pas le lecteur non plus. Même si il est vrai, on n’écrit pas pour le lecteur, sinon j’écrirai du cul et des morts, pour avoir des lecteurs. 

 

   J’ai l’impression de me justifier la, alors que je ne devrai pas, tant pis.

 

 

  Sur ceux, bonne lecture.

 

 

"Que mon regard n'ait jamais été panoramique, mais toujours fugace et parfois peu équitable, et mes jugements trop catégoriques : d'accord, mais c'est là comme la résonance d'un clavier sous l'impulsion des doigts qui sont venus frapper ses touches, et cette impulsion éphémère est maintenant morte."  Ernesto che guevara.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Epilogue

 

 

 

  Six heures du matin, nuages et pluies au dessus de nos petites tetes, voila qui ne nous ravissait pas, alors que nous devions passer notre dernière journée sur notre incroyable Rottnest island. Notre rendez vous fixe a huit heures chez notre organisatrice de choc, Myriam bien évidemment, qui nous permettaient cette croisière sur le petit bateau de luxe de sa chère famille d’accueil. Pour une fois, par je ne sais quelle magie, toutes les personnes attendues furent a l’heure, ou presque. Oui enfin, je ne parlerai pas de ceux qui ne se sont pas réveilles, c’est sur une journée de rêve, sa fait dormir.

 

On embarque, et rien que le fait de prendre le large fait déjà fuir les nuages, mais pas les vagues. Je crois qu’a peu prés tout le monde eu le mal de mer, enfin de l’océan, enfin peu importe.   A j’oubliais presque ce petit déjeuner a la française avant de partir, dans le salon du bateau, un délice, comme on en voit plus que rarement.

 

  Tout le monde est bien présent, Maëlle et sa douce folie, son innocente jeunesse, les cheveux aux vents sur le pont, est bien plus que radieuse. Myriam, qui ne fait courir que partout pour que tout se passe bien, que l’on ne pourra jamais remercier assez. Gabrielle, sponsorisée désormais croissant express, dort déjà grâce aux vagues qui la bercent. Céline, et aussi la, qui l’eu crut. Et puis il y a Eve et Julie (notez bien que je ne suis pas sur que son prénom sois Julie, je me souviens juste de ce jeu de mot magnifique « EVEanJULIE », Bref…), deux inconnues qui on vus de la lumière et son montées a bord.

 

Et le couple, tout mignon, j’annonce Seb et Elise, tout ayant l’air ailleurs, mais tellement ici. Sa respire les bons sentiments.

 

N’oublions pas Olivier, maintenant en vacance après des mois de labeur derrière son lavabo a laver les assiettes de « la villa rustica », restaurant italien dans Northbridge (Note gastronomique : la villa rustica est un agréable restaurant, ou il est servis de merveilleuses pâtes et pizzas.)  IL est donc prés à conquérir Rottnest toute entière.

 

   La Beauté étincelante de l’île nous fait vite oublier nos estomacs remues. Eau turquoise, plage déserte…Un aperçus du Paradis ?   Maëlle, Céline, Seb et moi, constituons la première ligne de débarquement, a la nage. Suivis par quelques téméraires, et deux moins téméraires (j’ai nomme Olivier et Elise) empruntant le canoe express.  L’île est déserte, nous sommes restes longtemps sur la plage a la recherche d’une quelconque trace de vie. L’aventurier que je suis a découvert une mâchoire, que nous supposons appartenir à un requin. Petit détail, la mâchoire est dans une cage, nous ne sommes donc pas les premiers a fouler le sable de cette plage… Apres avoir sortis la mâchoire de la cage, sortis des chaises d’une grotte, trouver un bbq sur une falaise, il était temps de regagner le bateau.

 

Bbq* (*Barbecue), apero, repos, un véritable aperçu du paradis ?  Olivier et Myriam se chargent d’arracher les dents du requin, un travail de força, parce que sa ne sent pas très bon, une mâchoire de requin.  

 

  Et puis viens déjà l’heure de partir. Traversée silencieuse, la plupart, nous nous sommes assoupis, fatigues d’avoir pu toucher, un aperçu du paradis ?

 

 

 

  On ne pouvait pas partir de Perth sans dire adieu a notre cher Mustang, ou nous avons, avec le black Betty’s, passes les soirées les plus rock’n’roll !  Et comme personne n’est parfait, Myriam nous abandonna pour des inconnus, certaines choses ne changeront jamais.  Puis vin les adieux, au revoir, a la prochaine, on se reverra, ou pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

Première partie : Mouches, baleines et Kangourous.

 

 

 

 

 

« Bip bip bip bip bip bip……Bip bip bip bip ». Voici le bruit qui vous réveil, le bruit qui vous appel au voyage, le bruit qui vous dit : « C’est l’heure ». Le bip du réveil.              Le check out*(le moment ou l’on se doit d’avoir disparu de la chambre), c’était dix heures. Nos affaires et nous-mêmes, avons quitte l’auberge a 11 heures…Comme dirait Olivier « pile poil en retard ! ». On a rejoint Seb a l’escalator nord est sud ouest de la gare, qui était accompagne de Myriam, et d’Elise. Et la, voila les adieux, ou plutôt juste les au revoirs, que j’ai le plus de mal, encore maintenant, a comprendre. A croire que dans les sentiments, il n’y a rien à comprendre. Seb et Elise se sont dix au revoir comme si ils mettaient fin a toute une vie commune,  alors qu’ils ne se connaissaient que depuis deux semaines. On se sent vraiment tout petit a cote de sa, je peux vous le dire, il y a comme, comme de la magie la dedans.  Enfin, pour être vrai, vous savez ce que j’en pense de tout sa….foutaises, des foutaises.  Et pour être encore vrai, nous les hommes, je le sais maintenant, on est quand même, quand on le dit, milles fois plus sensibles, plus vrais, que la gente féminine. « oui j’en suis sur, sur, oui j’en suis certain, qu’on nous prend pour des cons… »

 

  Les adieux fait (il est prévu de revoir Myriam a Sydney pour le réveillon de 2007, donc pas de soucis a son niveau), nous sommes partis chercher notre van, qui se révéla être en fait un mini camping car, et réflexion faite, on se demande comment on aurait fait avec un petit van. Apres quelques soucis pour payer la caution, et mon interdiction de conduire car je suis trop jeune sois disant, on passe prendre les affaires a Seb chez lui et on déguste quelques plats gourmets. En attendant qu’il soit près, Olivier prend le volant, direction notre ancien lieu de vie, prise des bagages, vérification du courrier, et le plus important : recuperage de quelques BIERES  en otages chez notre chère et tendre Maëlle. A savoir ce qui était le plus important, dire de nouveau au revoir à la demoiselle, ou récupérer la boisson, mon cœur balance !

 

 

  Tel les cents mercenaires, ou les sept nains, nous étions trois, trois a défier ce si grand pays, cette énorme île  (note géographique personnelle : je suis de ceux considérant que les gens qui disent que l’Australie est un continent se fourvoient totalement, le continent Australie n’existe pas plus que le continent Français),  un défi qui nous mènera jusqu’au but ultime, la destination, La ville, Sydney. 

 

  Olivier, nordiste convaincue, une grande gueule, un grand séducteur aux yeux de ces dames. Et s’il me situe du cote extrémiste de la gauche Française, je ne peux que vous dire que le jeune athlète est un fan du petit Nicolas Sarkozy. Il est d’ailleurs déçu que l’ump ai finalement refuse de nous sponsoriser pour le road trip.

 

 Seb (c’est bien), Strasbourgeois de la branche kronenbourg, silencieux, calme, il me fait penser a mon GG de l’osci. Enfin il est peu être calme, mais quand il s’agit de faire des courses, il est le premier (après moi quand même), a penser a la Bière.

 

 

 Il était donc 18h30, nous devions partir à l’aube, nous partons au coucher du soleil. Pile poil en retard…

 

 

Cheveux aux vents de la climatisation, nous partions pour plus de 7000km de route… Seb au volant, pour rejoindre Busselton ou même Margaret river. Bon après cent kilomètres, un détour, et notre repas sur le parking d’un fast food, on c’est retrouve confronte a notre premier obstacle : impossibilité de mettre de l’essence, la pompe bloquait, comme si le réservoir était déjà plein. Finalement, nous sommes allés à la niche au bord de la plage.

 

 

 

 

 Les rayons du soleil caressant nos doux cheveux, nous ont réveille. Petit déjeuner, et finalement, je ne sais comment, peut être la nuit ma t’elle porte conseille, ou peut être Dieu lui-même, j’ai résolut le fameux problème du pétrole. Rester encore à faire les courses, et direction Busselton et sa fameuse jettee de deux kilomètres de long.

 

  C’est avec la vue sur la jettee surplombant une eau turquoise, que nous avons mange, et que nous avons pris notre première douche.  Froide.  

 

Et bien, deux kilomètres, c’est long, très long. Mais oui, c’est beau, très beau. Note Historique a peu près : Busselton était a l’époque des premiers colons, le premier port du western australia bien que rapidement dépasser par Albany au sud est, par Bunburry et Perth au sud. Sa jettee fut détruite par un ouragan dans la deuxième moitié du 20e siècles, et reconstruit grâce à la mobilisation des habitants de la ville, ne voulant pas voir leur jettee complètement disparaître.

 

  Puis direction le cap naturaliste (note historique géographique : la cote sud du cape naturaliste a  Augusta, a était découvert par des français, des gens bien donc).  Les baleines passent par ici, jusque fin novembre, nous sommes encore une fois, pile poil en retard… Bien que certaines vagues ont franchement la prétention de se prendre pour des baleines. Le coin était quelques peu nuageux, mais c’est quand même merveilleux, c’est vert tout vert, et désert, pas un chat a l’horizon, juste le chuchotement du vent,  les vagues claquant sur les rochers…  Par la même occasion, Olivier et Seb on fait connaissance avec les mouches. Depuis mon escapade chez les pastèques a Broome, je suis déjà habitue a se genre d’attaque massive des escadrons de choque des mouches. Mais euh, ah, que dire, ils on faillis en mourir. Fort heureusement, ils s’en sont sortis, non sans quelques blessures et bras casses.

 

  Apres cela, on a file plein sud sur Margaret river. Note culturel : Margaret, c’est un paradis pour les surfeurs, et le nirvana pour les amateurs de bon vin, et une destination vacance pour les riches habitants de Perth.    On arrive en ville, tout a l’air calme, bien trop calme… Apero  a la settler’s tavern, puis, on débarque au goodfellas. On demande a voir le patron, on lui dit qu’on peu lui apporte notre protection en échange d’argent bien évidemment. Il refuse. Du coup, ben comme on se laisse pas faire comme ça, on dévalise le restaurant de trois pizzas et d’une bouteille de vin. Fallait pas nous faire chier comme sa.    Explication : goodfellas signifie « les affranchies », et ce restaurant vend des pizzas aux noms de maffieux, et ornées d’affiches de film ayant comme sujet la mafia. A préciser que Olivier a une licence spécialiste mafia.   Note gastronomique : restaurant deguelasse pour le prix.

 

  Une fois les ventres remplis, nous nous sommes rendus dans un campground, c'est-à-dire un camping dans un parc naturel. Et la, prise par notre solitude d’être trois, nous avons sortis le jeu de dada, et consommer se qu’il nous restait de bière….

 

 

 

  Je suis le premier à me réveiller, je sors tranquillement a la recherche de toilettes, que je trouve. Je n’avais jamais defecquer dans un simple trou, voila que c’est fait (Phrase d’u romantisme..). Il ne s’emmerde pas les australiens, et puis pour un camping ils auraient pu y mettre l’eau courante.

 

Petit déjeuner tranquille dans ce parc naturel des plus jolies, puis direction la grotte d’a cote, la lake cave. Note touristique : mis a part la découverte d’ossements d’australopithèques, nous n’avons pas trouve cela très plaisant, et surtout très cher. Je conseillerai le safari souterrain a la grotte de trabuc, mais je m’éloigne, c’est en de lointaines contrées.

 

Nous décidons de filer directement à l’est, sans voir Augusta, la ou l’océan indien rencontre le pacifique (et oui il faut bien prendre des grandes décisions parfois). N’empêche que l’on se prend un détour en  pleine tête, le copilote n’ayant pas su guider le pilote. Sur la route, nous nous sommes étonnes nous même lorsque le camping car a vire a gauche tout seul, sans qu’on lui demande rien. Mais l’esprit d’un moteur est bien vif, nous sommes arrive dans un vignoble, Hamelin bay, magnifique, splendide. Petit plat de fromage et vin blanc, un délice devant un décors des plus touchants, tout cela a faire baver les trois quarts de la planète (si l’on considère que les trois quarts de la planète de bavent pas déjà). Achat de caisses de vin, environ une trentaines de bouteilles. Enfin ça c’est si on aurait eu les moyens.

 

On reprend la route rapidement (Je rappel au lecteur, soucieux du taux d’alcool dans le sang du conducteur, que le camping car est arriver tout seul dans le vignoble, et de même pour en sortir bien évidement), on s’arrête manger a coter d’un pont genre « Indiana Jones et le pont qui casse si tu passe dessus », surplombant une belle rivière.

 

Pour la suite. Alors la il faut s’accrocher, nous arrivons a Pemberton, ou nous escaladons le Gloucester Tree. Mais qu’est ce que le Gloucester Tree ? C’est un arbre de plus de 60 mètres de Haut, jadis utilise comme observatoire des feux de forets. C’est de loin le truc le plus impressionnant que j’ai fait ces derniers temps, j’avoue je ne faisais pas le fier, parce que il n’y a que tes mains et tes pieds sur l’échelle. Si tu tombes…tu tombes. 

 

Et puis nous avons pu contempler les falaises et les paysages toujours plus à en crever nos yeux du point d’entrecastreau.

 

Retour dans les terres, à Northcliff, ou nous avons trouvé un petit camping fort sympathique, dont les propriétaires recueillent les Kangourous et autres bêtes en détresse. Il y en a un il est aveugle depuis que Seb et Ol l’ont mitraille de flash d’appareil photo. Petit Bbq sympathique, et surtout bonne douche décrassante. Nous avons passe la soirée devant « pour toi public 2 » (électricité oblige). Note culturelle sur la comédie : préférer le premier tome des « pour toi public », ou bien « camping ». Enfin bref « pour toi public deux » c’est un peu nul quand même.

 

 

  Le lendemain matin (le prince sa sœur et son pote, son venue chez moi..), on c’est levé a pas d’heure et évidemment pile poil en retard pour le check out… On Trace dans la valley of the giants,  en fait sa fait longtemps que l’on y ai, ce sont des grands arbres, des eucalyptus et autres, de 60 mètres de haut, la particularité de la vallée des géants, c’est le Tree top walk, un parcours sur un pont de métal culminant a 40 mètres dans les arbres. Note touristique : il faut le faire pour l’avoir fait, mais si on peut éviter…Les trois héros que nous sommes n’ont pas trouver sa génial.

 

  Sur le pas de course, direction plein nord, direction la wave rock, on ne savait pas si on allait y aller, vu que sa fait genre 300km de détour, mais sur plus de 7000km a l’arrivée, 300km c’est un coup de pédale. Seb prend le volant, les villes défilent, Denmark, Albany. Dans le bush, je prends enfin le volant de la bête ! On passe par les stirlings ranges, un parc naturel vraiment beau, j’aurais aimer y passer du temps, mais on peut pas tout faire malheureusement. C’est des petites montagnes impressionnantes au milieu de nulle part. La fin de la route se fait de nuit, heureusement que y a un pare brise, sinon on serait recouvert de sauterelles mangeuses d’hommes.  On s’arrête sur un cote de la route, et dodo direct.

 

 

 

  Au réveil on s’attaque directement au wave rock, un rocher en forme de vague de 15 mètres de hauteur, plus d’un surfeur a du se casser des dents la dessus. Sur le même site il y a le Hippo yawn, une pierre en forme de bâillement d’hippopotame. Note géologique : tout cela c’est a cause de l’eau au cours du temps.

 

Maintenant il faut redescendre plein sud, direction Espérance, ou je dois voir Ken, un camarade Japonais de l’école a Perth. Les villes passent et se ressemblent. A ce propos, les villes dans le bush, ce n’est pas comme une ville perdue en lozere, c’est comme une ville au milieu de rien, le néant absolu, pour toucher la civilisation (j’entends par civilisation, une grande ville de 20 000 habitants) il faut des heures de routes.

 

On débarque à Espérance, a priori ville paisible sans rien d’extraordinaire. Achat de quelques bouffes et autres alcools. Suivis d’un meeting pour savoir ce que nous faisons : Ol et Seb sont pour rester dans le coin pour la nuit, alors que je suis partisans d’aller directement passe la nuit a Norseman avant d’attaquer la nullarbor plaine. Démocratie oblige, je ferme gueule.

 

On prend la route des plages, et la, bouche bée, le cul colle au siège, la grande beauté des plages, malgres les nuages, me fait ressentir comme un soulagement. Imaginer des plages entourées de petites collines rocheuses avec des îlots partout au devant sur l’ocean pure… je crois qu’à cet instant précis, je pouvais mourir.

 

 Mais c’était sans compter sur l’anniversaire de Seb (nous sommes donc a l’époque, le 13 décembre 2006). Apero pastis bière (enfin ils avaient que du pastis parisien au bottle shop) et jeu de dada et échec contre Seb. Je fus le grand champion de la soirée.

 

 

 

  « Et les mecs, y à le ranger qui se pointe ! » Dit Seb d’une voix complètement nasilleusement défoncée, des les premiers rayons de soleil. Olivier se lève s’habille en deux secondes, ouvre la porte au ranger, qui lui dit : «  Salut les gars, comment sa va ? Vous avez dormis la, j’espère que non parce que vous avez pas le droit.

 

- non on vient juste d’arriver, on se repose un peu avant de repartir

 

A ok les gars, pas de soucie alors, bonne journée ! »

 

Pour tout dire la veille on a cherche une place ou on avait le droit de dormir avec le van, mais on a vite vu que se serait pas possible, on c’est planque dans le font d’un parking, mais sa na pas suffit ! Mais bon il était bien brave le ranger, il doit avoir l’habitude.

 

On va en ville, écriture de trois emails a la famille les amis. Et puis hop, aujourd’hui on s’attaque au plus sérieux de la route, la nullarbor plaine. Aller hop je vous mets un petit résume que je viens de trouver sur un site :

 

« La traversée de la plaine de Nullarbor est sans doute l'un des itinéraires les plus impressionnants du monde. Sur près de 1200 km, la Eyre Highway s'étire dans des paysages hallucinants et monotones, de Ceduna, en Australie du Sud, à Norseman, en Australie de l'Ouest.

 

Le terme Nullarbor vient du latin « nullus arbor » qui signifie sans arbres. En effet, une grande partie de ce qui est le plus grand fragment unique de calcaire au monde, 250 000 km2, de quoi couvrir une partie de l'Europe, est dénué d'arbres. La première voiture à effectuer la traversée le fit en 1921 et la route ne fut goudronnée entièrement que dans les années 70 !

 

A 480 km de Port Augusta, et donc à 780 km d'Adélaïde, dans la péninsule d'Eyre, commence la longue traversée vers l'Ouest. Jusqu'à la frontière avec l'Australie de l'Ouest, il y a presque 500 km à parcourir.

 

La morne plaine commence vraiment après Yalata, une communauté Aborigène où vous trouverez un excellent artisanat et qui propose aussi, de mai à décembre, d'observer les baleines depuis les falaises de la Head of Bight.  (Évidement la on était vraiment carement en retard pour voir les baleines, les falaises on les a vu mais de loin)

 

A partir du petit village de Nullarbor, c'est parti pour 186 km de route dans un paysage plat et vide, à travers la réserve naturelle.

 

A ne pas manquer : la vue depuis les falaises de Bunda, à quelques centaines de mètres de la route principale : elles peuvent atteindre 90 mètres de haut.   (Oaui euh sa on la pas vu non plus)

 

Après le passage de la frontière, vous êtes en Australie de l'Ouest. A Eucla, une vieille station du télégraphe de 1877 souligne l'importance de ce moyen de communication en Australie. Des collines et des arbres apparaissent vers Mundrabilla et vous changeront de la monotonie de la plaine, mais il reste encore presque 700 km jusqu'à la prochaine grande ville, Norseman...

 

A Cocklebiddy, on peut visiter la plus grande grotte de la Nullarbor, dont la roche vieille de 50 millions d'années est un véritable gruyère (pas vu non plus). Entre cette étape et Balladonia se trouve la plus longue ligne droite routière du monde, la « 90 miles straight », ou 186,6 km (alors la je crois que c’est pas autant qui disent, mais c’est beaucoup quand même je confirme) sans avoir à tourner son volant... Ne manquez pas le très intéressant musée dans la station-service de Balladonia (ben nous il y avait pas de musée), qui vous apprendra entre autres choses historiques qu'une partie de Skylab est tombée près d'ici en 1979.

 

Encore 190 km et vous arrivez, enfin, à Norseman, une ancienne ville minière. Un retour à la civilisation avec ses boutiques, ses hôtels et ses restaurants. »   http://www.azureva.com/australie/magazine/australie-nullarbor.php3

 

 

 Et si le lecteur est attentif, il comprend aisément que nous avons fait la route dans l’autre sens. J’espère que je vais pas me faire attaquer en justice pour avoir emprunter le résume, je remercie donc le site susciter pour son aide.  Cette route faut la faire quand même une fois dans sa vie, c’est vachement impressionnant, et puis c’est quasiment tout droit tout le temps, la 90 miles straight, on a eu du mal a la faire, il parait que les gens sont soulager quand ils arrivent a la station service pour se reposer, nous c’était plus que soulage, le niveau d’essence étant dans le rouge depuis quelques kilomètres déjà.  Quelques anecdotes désertiques, on a croisée une Française que l’on connaissait depuis Perth (enfin Broome pour ma part), elle travaillait la première station service, c’est fou comme le monde est petit. Et puis on a croise un cycliste aussi, sûrement un échappe du prochain tour de France, qui sait…   D’ailleurs y a un de ces collègues qui a fait Perth Sydney en 9 jours, tout cela pour être dans le livre des records, y a vraiment des cingles…           Note meteologique : il peut faire très très chaud dans le désert la journée, et très très froid la nuit.  On aura rien senti de tout cela, on a  plutôt eu froid, mais bon, on dira rien.

 

 

 

C’est dans la soirée du 7e jour que Olivier décéda. Non je deconne. C’est dans la soirée du 7e jour de notre traversée du pays que nous sommes arrives à Ceduna, charmante petite ville avec une station de radio dédiée au reggæ. No woman no cry… Nous avons jeté l’ancre au bord de la plage, et fait un meeting pour savoir quel serait le programme des prochains jours. Ol et Seb sont partant pour joindre Adélaïde par la cote, se qui serait certainement jolie, mais surtout un sacre putain de détour. Evidement mes arguments furent tranchants comme la lame d’un silex, et nous décidions donc de joindre Adélaïde le lendemain par la route direct, en passant par Port Augusta.  A noter que nous n’avions plus de bières non plus.

 

 






 

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Mission tempete de l'outback

Le 09-12-2006 • Pays : Australie


 


                                      


                   


                    Vous connaissez le syndrome de la page blanche ?  On se dit tiens je sais ce que je vais ecrire sa va dechirer sa race de toute ses forces de trop cool son pere.


       Et finalement non rien. Un souvenir proche ou fort lointain revient, et plus rien. Le vide dans la tete, ou plutot le trop plein. Du genre que l'on devrait arreter de penser aux conneries qui nous entourent, de la fille qui nous plait que nous n'osons pas allez voir (ouai ben oaui), ou bien des gens tres proches qui desoivent parfois, malgres qu'ils peuvent se couper en quinze milles pour vous sortir de la merde.


      Je devais raconter ma journee, avant de partir pour sydney. Ben tant pis je le ferai pas.


      La vie de voyageur c'est quand meme pas si facile, toujours bouger, quitter les gens, en rencontrer de nouveaux...C'est quand on quitte les gens, que l'on se rend compte de ce qu'ils valent, enfin c'est plutot quand on les a perdu.  Et puis tout cela fait resurgir les amis du camp de base, notre belle france, qui eux etaient la, et que l'on a finalement laisser peut etre a l'abandon, sans jamais le savoir vraiment.  Cela, on le sera en rentrant, si l'on rentre.


      Et puis la vie de voyageur, c'est aussi se rendre compte de la diverstire des caracteres, des modeles d'educations que les gens ont, parfois sa fait mal. Mais on se dit qu'on va s'en remettre et cela passe.


     C'est aussi parfois, et surtout, la rencontre de quelques destines qui se lient un chemin commun, comme Olivier, Sebastien et moi meme. Trois Fransais pour trois semaines de route et de decouverte australienne jusq'ua sydney, voir plus bien ailleurs.


 


       Voila pour ce court message, qui n'est finalement pas si blanc.


 


                   Je devrais pas laisser de message avant un bout de temps.


 


                                        portez vous bien, ne regardez pas la tele, achetez libe ils en ont besoin en ce moment.


 


                          Maxence,


 


   


                 

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Bouillon de culture

Le 05-12-2006 • Pays : Australie

   LAdy and gentelman,

 

  Les voyages, ce n'est pas seulement voir des paysages et travailler 24h par jour, ou ni boire 24h par jour (quoique).                     Je decide donc d'ouvrir la rubrique "bouillon de culture" des maintenant.  (aye c'est ouvert trop bien !!!)

 

  Pour commencer, parlons litterature. Durant ces trois mois (je note au passage que cela fait trois moi tout pile que j'ai quitte le sol fransai, mais sa on s'en fou, j'y reviendrai peut etre plus tard), j'ai lu et relu quelques trucs sympas.                 Tout d'abord, j'ai relu "l'alchimiste", de paulo coelho. J'ai pas trop envie de vous en parlez juste que c'est vachement bien. Bon allez ok J'en parle.     C'est l'histoire d'un berger en espagne, qui rencontre une sorte de roi, et qui part a la recherche de son tresor apersu dans un reve. JE raconte mal, mais je vous jure c'est trop bien, plein de spiritualite, de fond, d'aventure, et tout et tout. ET vous avez vous suivi votre legende personnelle ?

 Du meme auteur, "sur le bord de la riviere piedra je me suis assise et j'ai pleure". Bon c'est deja moins bien, c'est carement dans l'axe de la religion, mais c'est qund meme a lire, toujours plein de spiritualite. Le pitch, une fille revois son amoureux d'enfance, qui est devenu conferencie est accorde une place feminie dans la religion,  et puis pas mal de chose ce passe, et evidment au bout d'un moment elle s'assoie sur le bord de la riviere et elle pleure.

  Du meme auteur encore, "veronika decide de mourir'', nous parle de la vie dans un asile de fou, et du suicide evidement. Vraiment bien celui la, apres l'alchimiste bien sur.

  Bon et la je m'attaque a du lourd. Je commence a lire ''1984'' de G. ORWELL, en version original mes amis, et oui je ne rigole plus. Je l'avais lu en fransai deja, sa peut aider.  enfin je vous conseil tout ses bouquins, la grande classe.

 

  Abordons  maintenant le septieme art.                Je ne sais pas si tout les films dont je vais parler sont sortis en france, enfin bref.

   "Flags of your fathers" (les drapeaux de tes peres), de clint eastwood. Bon en realite celui la j'ai tout dormis pendant le film et de toute fason j'ai absolument rien compris quand je dormais pas. Cela dis je suis sur que c'est interessant avec la traduction. Le sujet du film (ouai j;ai qund meme compris quelques trucs), c'est l'explication d'une statue representant des soldats de la seconde guerre mondial portant le drapeau americain.  Film avec des morts donc, de la guerre des armes et tout et tout.

  "Borat", ou comment passer un agreable moment, dans la joie et la bonne humeur, entre kasakstan (comment que cela s'ecrit je ne sais pas) et profondeur de l'amerique.

  Enfin, voici ma selection, aue je vous conseil vraiment si vous avez un budget limite pour la culture:    "The guardian"(je sais pas ce que sa va donner le titre en fransai, j'arrive pas a trouver d'equivalence), par le realisateur du fugitif, avec Kevin costner. Le pitch, un sauveteur en mer, des vagues, des tempetes, une ecole de sauveteur dont kevin cosner est prof, un jeune qui se demarque des autres, une histoire sympa, simple, qui ne demande rien a personne, et qui fait passer un bon moment.          So others may live.                            (en plus la musique a la fin elle est trop bien)                                                                                               "The prestige" (je pense donc que sa donnera "le prestige") . Bon alors accrochez vous. C'est un film que je recommande d'abord a mon Papa, et ensuite a tout le monde evidement.C'est l'histoire de la jalousie entre deux magiciens, dans une epoque lointaine (pas si lontaine quand meme, genre 19e siecles), et bon je dis pas plus apres cela tue le suspens !      

"The prestige" est ma selection, you have to see this movie !!

 

Parlons maintenant un tout autre Art, celui de la politique.   Ma chere Segolene est en voyage aux moyen orient en ce moment. Je ne parlerai pas des conneries mediatiques du contournement electoral de la chose.   D'ailleurs si je peux me permetre, je trouve sa bien qu'elle bouge au travers le monde, il faut bien qu'elle se montre sur la scen internationale.   Mais la ou cela ne va pas, mais alors pas du tout...Je viens de voir que celle ci ne dis rien sur la construction du mur de separation entre les deux territoires. Il est vrai que je ne connais pas le dossier en entier et tout et tout, mais quand meme, d'autres solutions existent.    Mais le pire, le voici.           Ségolène Royal a déclaré qu'"il ne faut pas laisser l'Iran accéder au nucléaire civil", faute de quoi il posséderait à terme le nucléaire militaire et l'arme atomique. "Vous avez devant vous la seule responsable politique qui s'est clairement exprimée contre l'accès de l'Iran au nucléaire civil. Là se trouve le plus grand danger pour Israël et toute cette partie du monde, et il ne ne faut pas laisser l'Iran accéder au nucléaire civil. Ce sera ma position si je suis élue présidente de la République", a déclaré Mme Royal (source lemonde.fr).                     De quelle droit un pays ne pourrait t'il pas utiliser le nuclaire civil, pendant que nous meme nous enterrons ou refourguons ailleurs les dechets nucleaires ?      Je vous vois venir mais amis, vous allez me dire que apres le nuclaire civil, il n'y qu'un pas au nucleiaire militaire, et donc par consequent, c'est dangereux patatipatata. Oh reveillons nous, en quoi l'iran est un pays plus dangereux que la russie, que les etats unis, que la France ??   Je ne sais pas, mais l'iran n'occuppe aucun pays sans l'accord de l'onu il me semble.        Le jour ou tout les pays auront detruits toutes leurs installations nucleaires militaires (et civil ?), on pourra dire, non, l'iran ne doit pas se dote du nucleaire.        (sa soulage!)

  Ensuite, parlons de Bayrou, qui a sa place ici depuis que mon cher Paul l'a introduit sur cette plateforme publique.  Je me suis pencher recement sur le cas UDF, et il est vrai que je fus surpris. Pas encore, et loin d'etre convaincu vous pensez bien.  Donc le monsieur propose d'arreter de se foutre sur la gueule, gauche contre droite, et de se rassembler.  Et a preciser que le monsieur a fait la derniere campagne dans un bus roulant au colza, engager deja a l'epoque dans le combat ecologique.      Affaire a suivre donc ?           

   L'actualite a droite et aux extremes ne m'inspire rien en ce moment, calme plat.  

 

                                    Culturellement votre, 

          Maxence

   ps: Pour celles et ceux qui n'auraient pas recus cela :

C' est à lire jusqu'au bout et c' est très ingénieux.


Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L' honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos
idéaux.
Nous démontrons que c' est une grande stupidité de croire que
Les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l' ombre d' un doute, que
La justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s' imaginent que
L' on puisse continuer à gouverner
Avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
Soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d' influences
Nous ne permettrons d' aucune façon que
Nos enfants meurent de faim
Nous accomplirons nos desseins même si
Les réserves économiques se vident complètement
Nous exercerons le pouvoir jusqu' à ce que
Vous aurez compris qu' à partir de maintenant
Nous sommes l' U.M.P., la "nouvelle politique".


Lire maintenant de bas en haut...

Ps encore:  toutes les reactions sont les bienvenues, vive le debat !

 

 

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Novembre en attendant

Le 29-11-2006 • Pays : Australie





 "Hey, good afternoon, how are you?  Im Max from abandonned animal society, we are raising funds because we have a lot of dogs drop in the bush after chritmas, so we are offering this wonderfull calendar, for only 10 dollars, or if no, you can maybe give us a small donation...?"





 En ce moi de novembre, me voila donc en veritable brigitte bardot australien, arpentant les rues de perth a la reherche du moindre dollar, qui pourrrait aider les belles et les clochards, les rox et rouquix, les rintintins, les milous, les bel et sebastien ( oaui, seb c'est bien ), et peut etre meme idefix si jamais obelix lui balance un menhir sur la gueule.                     N'empeche que au moins, je decouvre plein de coins sympas, il m'est meme arrive de travailler toute une journee au bord de la plage...  Enfin dans une semaine...





 Avant de vous parlez de ce qui est censer ce passer la semaine prochaine, je me dois de vous parlez de la red bull air race.          Tout commenca par un couche de soleil a cottesloe avec Myriam (enfin on appellera sa un coucher de soleil), oaui on est romantique ou on l'est pas. Soudainement, on se serait cru revenu le 6 juin 1944, en normandie, car deux gros bombardier ont rase nos tetes deja bien petites. Puis ils sont repasses.... Non evidement, cela ne pouvait pas annoncer une quelconque 3eme guerre mondiale ni un bombardement sur les pauvres requins bouffeurs de surfeurs.        A ma preference cela annoncer simplement un evenement tout aussi pacifique qu'une course de tortue dans un champs de correze.               Cela continua donc un dimanche de novembre. Tout plein de petits n'avions volant au dessus de la swan river, essayant de voler le plus rapidement suivant un parcourt constituer de geants plos confelables (pas de ceux qu'on gonfle a la bouche).  Bref une chuoette journee, le pilote fransais n'a evidement pas gagne.  Et ma journee en plein soleil ma completement faire rougir (oui mes amis, bien plus que d'habitude).





 





 Parlons peu parlons bien. Voici un petit apersu de l'operation Tempete de l'outback... tout ce qui suit est concocter par le camarade Seb (OUAI SEB C'EST BIEN JE SAIS) :





"Oui, car figurez-vous que nous allons envahir l'australie à bord de notre van sur-armé !

Et comme le nerf de la guerre c'est l'argent, voici donc le coût (estimé) de l'opération :

Location du Van (25 jours, du 09/12 au 02/01) : 1850 $ soit 617 $ p/pers.
Assurance : 120 $ p/pers.
Essence : Environ 800-900 $, soit 300 $ p/pers. au max
Bouffe : Dur a dire, jdirairs dans les 150-200 $ p/pers. pour les 25 jours

Le coût de base sera donc d'environ 1200 $ p/pers.

S'ajouteront à ça les dépenses qu'on aura probablement pour aller visiter certains trucs et celles qui seront très certainement occasionnées par la consommation de bière et autres spiritueux.  "         





"Ayé, le road-trip vers Sydney est - presque - organisé : ainsi donc nous quitterons Perth le 9 décembre à bord d'un splendide campervan 3 places et 3972 km (et encore ça c'est à vol d'oiseau) et une vingtaine de jours plus tard nous arriverons donc à Sydney. Quand je dis presque organisé c'est que pour le moment à part les points de départ et d'arrivée, le véhicule et les participants (les mêmes vaillants aventuriers qui ont concquérit Rottnest Island) rien n'est sur pied... Le prochain mois sera donc consacré à la lecture de guides de voyages et à la récoltes de bons plans auprès de l'habitant histoire de pas partir complètement à l'arrache !" http://sebaka.free.fr





 





On comprendra aisement que ces quelques trucs datent un peu, et que oui je l'avou je me suis pas fais chier a ecrire un truc de ma propre main, mais Seb l'a tellement bien fait, que sa n'en vallait pas la peine. Vous avez toutes les precisions en plus.





A oui non, au fait, nous appelons tout le monde qui pourrait nous subventionner.....a nous subventionner !!! Vive le sponsoring !  Meme une marque de PQ ou autre, sa ferai bien plaisir !





En parlant de pq, Je tiens a faire transmettre mes felicitations a Segolene Royal pour vous savez bien quoi. Je feliciterai Sarko quand je parlerai de merde. De toute maniere, non.     Notre cher president de region, ce fait encore avoir et tout le monde tombe dans la piege par les manipulations mediatiques. Ben bravo.     Je vois que mon pote Bove se retire "pour le moment" a la candiature.  Un jour ils arriveront a se mettre tous d'accord sur un commun accord ?              Je fais mon beau la, mais faudrait que j'aille faire un tour dans un "french consulate" si je veux peut etre voter...      



 





bon allez, portez vous bien,





 





et d'ici la mefiez vous des....................................CONTREFACONS                          (c'est chiant de pas avoir de "c'' cedille, ils sont fous ces anglais, euh australiens que dije)





 










 





 

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revolutions et faces de pasteques

Le 13-11-2006 • Pays : Australie




  Il etait 10h30. J'arrivais a SHELAMAR STATION. au milieu de rien, il y avait cette ferme, ou poussait par 45 degres des pasteques et des potirons. J'ai vu beaucoup de coin perdu en France, surtout dans nos belles cevennes, mais la, je vous assure que la lozere (departement le moins peuple de france ?), c'est de la rigolade de pipi de chat. 
 La chaleur, et la personne qui devait venir me chercher qui n'arrivais pas. Apres un calcul rapide et fort intelligent, je pris une decision. Sans eau, je ne pouvais plus tenir longtemps ici, il fallait agir. Sac sur le dos et courage a l'epaule, je pris la direction du chateau d'eau apercu au loin. 
 Apres 30 minutes de marche et quelques gouttes de sueur plus tard, soulagement. Un hangar au loin, des gens, des arbres, le paradis a porte de main. 
 
"Hey man, jahjduhwdfuhwrehf", c'est a peu pres ce que j'ai compris des sons qui sont sortis de la bouche des deux locaux, nommes cliff (alias one eye) et marc. Voyant qu'il me montrait une direction, je m'y dirigeait sans attendre, pour rencontrer Deb, la cuisiniere, parlant une langue comprehensible. Petite visite, chambre climatisees, Free food, et 15.30 dollars par heure d'esclavage. 
Il est midi vingts, et justement, les esclaves rentrent prendre des forces. Ici, c'est esclave international. Du bresil aux japon, touts les continents sont representes. L'ambiance est a la relaxation, avant de reprendre le travail.


Et nous voila partis dans les champs, a la recherche de la pasteque d'or. Julie amd Tim sont les chefs de l'expedition, c'est a dire qu'ils n'en foutent pas une, entre conduire le tracteur, un tour de pick up,et de criee "faster faster" , la vie n'est pas trop dur pour eux. Qund a nous, poor slaves, nous nous efforcons de mettre les melons sur le tapis, qui ensuite arrivent dans la remorque et qui sont packes par d'autres esclaves. 


Le lendemain matin, lever a cinq heures en meme temps que le soleil, elle est pas belle la vie ? Mal partout, mais sinon tout va bien, partis pour la premiere journee entiere. c'est deja la routine rapidement, a part que je resens un vent revolutionaire sous les demandes de julie de nous faire travailler plus dur. Ce n'est qu'un debut, mais les revolutions arrivent toujours par un chuchotement du vent.


C'est finalement le lendemain que le soulevement survient, il est tres tot dans la journee, et edwin, sang bresilien dans les veines, fini par prendre les devants; "je n'aime pas cette fason de travailler, les autres non plus, je me casse". Sur le coup il est le seul a partir, nous autres restants la, bouche bee, les yeux plein d'espoir. C'est au tour d'Allison, fransaise, de prendre une pause qu'on ne lui a pas donner, mais puisqu'ils ne foutent rien, elle eu bien raison.                Voyant tout cela, Julie et Tim abdiquent et quittent la ferme sans delai, se rappelant peut etre de ce qu'on a fait a louis 16.


L'autorite est maintenant seulement representes par jeff, manager de la ferme. Apres discussion, il est etabli que tout les travailleurs devront faire des rotations dans les differents postes de la recolte de la pasteque. Aucun chef n'est designe, les decisions concernant la duree du travail, la duree du lunch time et autres, seront prisent apres consultations de tout le monde.           Apres les federations anarchistes, les entreprises autogerees durant la guerre civile espagnole, voila shelamar station.

Oui mais... Tres vite, Jeff nomma deux superviseurs, Andrew et Rose (sa majeste), afin je pense de remettre de l'ordre dans tout sa. Le pouvoir corrompt, c'est sur, meme rose qui etait une charmante personne avant d'etre a son nouveau poste, est devenu presque detestable.Decision mensongere, acquisition de postes fixes... Je passe les details.  MAis avec le temps, nous nous sommes arranges, meiux entendu, et l'equipe fonctionnait bien, bien mieux que sous le premier empire. Nous etions sous la republique pastaquiere.

L'element pertubateur arriva de la ville. Un homme, 1m75, chapeau et grain d'herbe en bouche. Il se nommait jimmy. Apres le premier empire, apres l'aire de liberte, et apres la republique, arrivait un nouvel empire. Voici votre nouveau superviseur....  

Quatre jour apres, la moitie des travailleurs quitterent la ferme, moi compris, et trois quart on participer au week end a broome. Les revolutions dans les pasteques, sa use.  LA legende dit que Jimmy  fut renvoye sur le coup apres notre depart. Pour ce qui est de la realite, qui peut bien savoir.

J'ai regagner Perth, mon camp de base, apres un petit week end a broome.  J'ai appris que qui que nous soyons, le pouvoir est reelement une saloperie, il monte dans la tete des gens, et n'en sort pas souvent.  J'ai appris que les mouches sont nos amis, pas de la nouriture. J'ai appris a mettre de la creme solaire toute les 2h30. J'ai aprris a boire 10 litres d'eau par jour. J'ai appris a controler la temperature de mon corps.  Oui, on en apprend dans le desert....

 De retour a Perth, que j'ai l'impression de n'avoir jamais quitte. Je suis actuellment chercheur d'emplois, afin de pouvoir mener a bien l'operation '' TEMPETE DE L'OUTBACK ".  J'aborderer le sujet en temps venu.

 

Apres une longue absence, cela ma fait du bien d'ecrire.

 Prenez soin de vous,

 

                                                                       Votre serviteur, Maxence


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The island

Le 23-10-2006 • Pays : Australie


 


 


 " De la semaine de noel a debut fevrier, seul ceux qui sont tires au sort a la lotery se voient attitres le privilege de passer la nuit sur rottnest island"


 


Il etait 5 heures de l'apres midi quand la nouvelle est tombe, l'ile m'attendait, nous attendait. Sebastien, olivier et moi, voir la beaute de l'ile pendant une journee.


Apres les adieux a la famille d'accueil, les aurevoir et autres dechirements, il y eu une la sortie a northbridge, mais elle ne fut pas tres emballante, nous nous devions de preserver nos force pour l'ile. Apres une courte nuit, direction l'embarquadere de fremantle, ou apres quelques deboires a avec le bateaux, nous avons enmbarques.


30 minutes de bateau, les trois fransais cheveux au vent, les yeux sur l'ocean.


Et puis enfin, le bleu envoutant de la mer, les plages extraordinaires. On se voit attitre un velo chacun ( sauf pour seb qui ne se separe jamais de sont velo, et de sa vestre bien sur !).  La nature est si belle, sans voiture. C'est plus qu'un plaisir de parcourir les routes de l'ile, en prenant le temps de vivre. Evidement  le velo qu'on ma donne, il lui manque la moitie des rayons, et deraille toute les cinques minutes. Mais nos connaissances acquise sur le continent nous permettent aisaiment de gerer l'affaire.


Nous avons quelques peu oubliez une consigne. s'appliquer beaucoup de creme solaire, tant pis pour nous, certains diront que le rouge me va bien, n'est ce pas.


Sur les coups de 3heures les nuages et le vent ont debarque, et nous revions de rester a jamais coince sur ce morceau de paradis. MAis il a fallu partir. See you later rottnest, thanks for all.


Ce samedi ne pouvait ce terminer ainsi. Nous avons rejoint vite encore northbridge, ou la chaleur etylique des nuits nous a fait passer un agreable moment, et de voir le jour se lever. Mais comment fait elle pour ne jamais dormir, pour sur elle dormira quand elle sera morte.


Dimanche , derniere soiree a perth avant de reprendre la route. Parce que oui, la grande aventure  (et le grand capital) me demande d'aller a broome, au north, bien plus au nord, ramasser des pasteques et des citrouilles. L'offre et la demande, faut bien manger pourrait t'on dire.  Bref, L'equipe francobelgiosuisophone fut de sorti a cottesloe, ou les merveilles de la technologie m'ont permis de parler a toute la famille, c'est bien agreable, meme si loin.       Bieres, et bieres, et autres.  Puis direction northbridge, ou le nord de la france venait de terminer son temps d'exploitation. Le quatier etant vide, nous avons montee une expedition de nuit vers king's park.


J'aime ces nuits ou l'on fait n'importe quoi.On aura chanter danser dans la rue, surtout avec Maelle. On se serait perdue dans les bois, rafraichie sous les arrosages automatiques, et bien sur, contempler du haut de la colline les lumiere faisant briller les constructions geantes du capital, spectacle impresionnant. Je ne sais plus qui ma pose la question, "mais que font tout ces gens dans les tours?". Je crois qu'ils ne font pas grand chose.    On devrait toujours faire n'importe quoi.


En redecedant, petit tour dans la fontaine de l'entree d'une de ces tours, ou un vigile nous a fait remarquer qu'il ne fallait pas rester la. Et oui, lui aussi doit vivre, doit manger.          Enfin, cette fontaine, nous la reverons, j'espere bien, pour sur, hein ma chere Maelle?


 


Il est temps pour moi de rejoindre le dessert, les pasteques et les citrouilles. Merci a tout les perthiens que j'ai rencontrer. On se revera, ou peut etre pas.


 


Hasta siempre,


 


      Maxence


 


 


Ps: merci Myriam pour cette petite fete de jeudi ! 


 


"Envole toi vers d'autres horizons


deploie tes ailes et vis ta vie


vis le monde, vis tes envies"


 


And just do it.....whatever it is....


 

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alcooliques anonymes

Le 12-10-2006 • Pays : Australie

Ola les amis !

Premiere page ou je vais vraiment parler de mes amis de la terre austral....

Par qui qui commencer? commencons...

Le premier rencontre, Romain, est quelqu'un de tres bien, meme si il le sait, il a tout de meme besoin de grandir, et de comprendre que le monde de tourne pas autour de channel gucci hugo boss etc etc. On est rentre une fois en boite, ce fut une bonne soiree, meme si sa doit etre vraiment ''boring" (je sais pas comment il s'ecrit ce mot) d'avoir 16 ans en australie. On aura bien rigoler en cours, peut etre surement trop parle fransai, et alors, qu'est qu'on en a foutre ? faudra que je fasse un tour a la reunnion un jour, je commence a y connaitre du monde, c'est aussi sa, les voyages.

Myriam (agence sncf depuis qu'on attend le train d'une heure et denie a clermont), est reuinionaise aussi, mais une vraie de vraie. Comment dire, enfin, tres adorable fille, qui est au pair ici. J'ai plus de mots.

Sebastien.Un tcho strasbourgeois, un vrai, honnetement, entre les nordistes les alsaciens et les gars du sud, la competition au niveau de la fete est bien rude, que le meilleur gagne, Je me sens bien faible, moi et mes origines petit picard parisien, j'ai core mal au crane que c'est pas possible. Enfin toi seb le chimist, tu dois avoir un secret avec du co2 ou du h20 qui fait disparaitre tout sa! Enfin, sebastien a vrameint a du courage, il habite pas loin de chez celine.

Donc celine, je suis qu'elle a un coeur d'or, elle me fait penser a calazel en feminin, pour ceux qui connaissent. Vous pouvez trouver quelques photos ici ceceaustralia.skyblog.com cherchez bien je dois etre quelque part!

Jerome, toulousain, je voudrai bien savoir comment c'est fini la soiree hier, car je ne sais plus! Tes soiree open bar, j'irai plus doucemnt la prochaine fois, car ce matin les amis, je me suis reveiller dans une voiture, tout seul, pas loin de chez ma famille d'acceuil, et je sais vraiment pas comment je suis arrive la bas, !!

Fany et mael, que je ne connais pas vraiment, bien que fanny soit un pote pour moi (oui c'est une fille)

Axel, qui est dans le meme backpakers que jerome, c'est aussi de sa faute si je me souvient pas beaucoup de la soiree d'hier, c'est decider je marrete au moins a 20 bieres la prochaine.

On fini par la tchiote derniere, la belge, emilie. JE n'avais jamais renconter l'innocence, et c'est vraiment beau, a part que le reveil doit etre brutal. Du haut de ces 4m12 (tiens d'ailleurs julien toi qui est grand!!), elle est vraiment adorable !

Le tcho dernier, olivier, unvrai ch'ti, sa me permet de repparler comme la haut. HEin mon Gars! cinglE va !! vient just d'arriver, et deja en train dormir sur sont lieux de travail je suppose...

ET j'oublis rhea la suisse german girl, qui est proteger par de valeureux airbags (oh le grossier). J'en oubli tant d'autres...

J'ajouterai des photos des plus belles soiree si vous voulez, je dois pivoir trouvez sa quelque part.

Etyliquement votre,

Max

Et puis je rajouterai qu'ici comme en france, les informations sont vraiment bidons, pour le coup d'etat thailandai c'etait presque la guerre (heuresement que ce fut pas le cas pour toi soeur !), et je pense que vous devez beaucoup parler des coreens atomiques.

The struggle go on.

Je rajouterai aussi qu'olivier et moi sommes allee a l'aquarium, c'etait bien, bien nul. A part le tunnel a requins bien sur.


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Royal show

Le 07-10-2006 • Pays : Australie


    


  Salut l'international,


  Pendant que je sejourne a l'est, je m'apersois qu'a l'ouest tout part en couille, sa ne s'arrange pas. LE gouvernement ricain s'aprete a construire un mur a la frontiere mexicaine, bravo. Une belle parole:"Je hais les haies Qui sont des murs.Je hais les haies Et les mûriersQui font la haieLelongdes murs.Je hais les haiesQui sont de houx.Je hais les haiesQu'elles soient de mûresQu'elles soient de houx !Je hais les mursQu'ils soient en durQu'ils soient en mou !Je hais les haiesQui nous emmurent.Je hais les mursQui sont en nous." Le regrette Devos.


SOus le signe de l'hezagone les sondages vont elire madame royal en candidate quasi autoproclame du PS (je m'excuse de ne pas croire ni en elle ni aux deux autres affreux). Il me semble qu'on va reloger les exclus de cachan, voila un point positif, peut etre, je ne sais pas.


 


  Du cote de l'est, cette semaine j'ai reffet le zoo, mais cette fois ci avec l'ecole. Bon bah des lions des kangorrous, tous cela en cage, rien de speciale, ci ce n'est que romain et moi avons jouer les super heros national en pousant notre voisine belge dans son fauteuil roulant.


 Ce jeudi, nous avons fait l'ecole buisiniere (apres avoir passe une heure a ce dire "how long have you been in perth", y avait de quoi ).   Nous sommes allee au perth royal show, chacun son royal show hein!. C'est leur foire du trone a eux, avec leur salon de l'agriculture et leur foire de paris, tout sa au meme endroit. Je vous le fait en euros pour que ce soit plus facile: 10 euros l'entree, plus 4 euros par manege minimun (meme les autotamponneuse). Heuresement que je frequente des riches a qui je prete qui frequente des riches qui donnent, ou plutot qui depensent !   Bon sinon, pour dire, on leur refourgue touts nos maneges tout vieux aux australiens. Mieux vaut une bonne fete de chez nous. 


  Hier anniversaire de romain, 16 ans, on a essaye de rentrer dans un bar, on c'est fait refouler partout apres avoir tente plein de feintes! Mais bon, la qua avoir 18 ans...  Courte soiree donc (comaparee a dimache soir dont je ne vous ai pas parle mais quelle soiree!), mais au moins j'ai pu etre en forme ce matin.


En forme pour travailler, le restaurant s'appelle le maya massalla, je suis paye au black, 12 dollars de l'heure, soit 6.50 euros. Dans la cuisine, ils parlent tous en indien, je m'emmerde, et pour vous dire, apres longue reflexion, c'est le boulot le plus merdique que j'ai fait dans ma vie de petit travailleur, et le plus moins paye. Demain je fais mon dernier jour, me restant que deux semaines a perth, faut que je profite. J'aurais traivaille en tout et pour tout 6 jours, sur deux semaines.  Un conseil, avant de manger dans un restaurant indien, verifier l'hygiene...  Merci quand meme a karim de m'avoir trouver le job, je sais pas comment tu fais depuis le temps pour rester la dedans, enfin il en faut.


 Bon beh voila,


 


                                 Maxence,


 


 


PS: Un moi que suis loin de vous... Je pense aux imbeciles de l'internat que je n'arrive pas joindre, mais je sais que vous etes comme sa, je ne vous en veux pas.         Merci a tous, famille et amis, de me souternir, de me tenir au courant, vos messages me font chaque fois plus plaisir. Merci a julien pour sa chronique communiste (t'en ai ou avec les socialistes parisiens?)sur l'actualite.    Merci a vous...


L'aventure continue...           


 


 


                                     


 

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Le marsupilami et autres aventures.

Le 28-09-2006 • Pays : Australie



 



What's up !


Bon beaucoup de choses a raconter pour ce message, cela risque d'etre long. Qu'il en soit ainsi.

   Le week end dernier, nous avons (entre fransais) Visite le zoo de Perth. Tigres, crocodiles, singes, tiger snakes...tout les classiques furent de la parti, et evidement nous n'avont pas resiste au contact des kangouroux, en bon touristes que nous fument (ou que nous futent?). ET je vous le done en 15000, qu'elle est l'animal que je ne m'attendais pas a voir? Animal qui s'aide de sa longue queu pour se deplacer, celebre pour un dessin anime....UN (presque parce en fait c'est un singe qui ressemble a) marsupilami !   Paul, en plsu tu avais raison (presque) pour le marsupilami, mais en plus je tiens a signaler ici, le merite que tu as pour avoir utilise une machine si inniovante qu'est un ordinateur.

  Mais le week end dernier, le soleil levant a repris une de ses compatriotes, kanae a rejoint le japon, dans une accablante trisitesse, sa doit pas etre la joie tout les jours las bas. J'ai etait invitee a me joindre a sa soirre d'aurevoir. Apres avoir dit konichoa (bonjour) ert saoinara(aurevoir) et echanger des petits mots fransais, je peux vous dire que l'on se sent seul, au milieu d'une dizaine d'asiatiques. Bon finalement je me suis pas senti tres bien, je suis vite rentree a la maison (la suissesse malade avait du me refiler sa maladie, n'aller rien imaginer).
  Il est interresant ici de voir comment l'anglais va etre a l'aube soit de la destruction de toutes langues, soit bien au contraire va permetre l'extension de toutes les langues. Si chacun fait l'effort d'apprendre la langue du voisin, alors pas de danger. MAis si chacun n'apprend que l'anglais, en abamdonnamt quasiment sa langue maternelle, cela tourne au drame.  Et malheuresement l'actuel "mondialisation" n'aide en rien. Pensee unique, meme culture... Les cultures s'eteignent pour ne cree qu'une superculture, un grand melange de tout les continents ( par exemple resto chinoi jap italien...), mais base sur la pensee unique. C'est la fin de la difference, et deja une grande avancee dans l'uniformisation du monde.

Vous ne pouvez pas savoir (ou bien vous savez, et tant mieux), la sensation ressentie quand se retrouve seul un dimanche, a contempler l'ocean indien. Je ne sais pas qui a laisse un commentaire (cristine, cousine peut etre?), disant que j'avais de la chance d'eviter la grande routine de vos vie metro boulot dodo. Mais mes amis, je suis maintenant persuade, que l'on a la vie qu'on choisit d'avoir.
Il ya un peu plus de quatre ans, j'etais jeune, sans vraiment conscience du monde autour de moi, parisien de localite. Et puis avec tout le cran qu'il faut, mes parents ont tout lache, le courage seul dans leur main, pour realiser le projet de la filature. C'est a cette epoque, je crois, que j'ai compris que ce qu'on veut avoir, on fini par l'avoir, que quand on veut, on peu ( je vous epargne les quelques exeptions qui echappent a ces regles). Il ya 4 ans, on m'aurait lu mon avenir, je n'aurai pas cru un seul mot. Moi me retrouver dans la campagne lozerienne sur des tracteurs,aller a pour visiter le salon de l'agriculture ( alors que "des vrais brebis n'ont pas besoin de medail"), faire l'aller retour Mialet montpellier a 5 dans une fiat panda dans la soiree, surveiller des nuits entieres trois bansais au peril de ma vie( non la je deconne), etre etale par terre mojito en main devant le prole,distribuer des tracts militant devant une fac de droit, et je'en passe et des meilleurs, en rencontrant tout un plein de gens differents, certains cons, et d'autres qui seront toujours la....
Et ce dimanche, je me voyais la, a contempler du haut de mes 19 ans, l'immensite de l'ocean indien, la liberte des navigateurs sur cette imense tapis bleu, reflettant le ciel bleu de toutes ces nuances. Non rien est impossible. Se liberer des carquans de la societe, se liberer du patron, de l'ecole, des influences de la societe. Et puis tiens:

C'est quand qu'on va ou (renaud sechan) :

Je m'suis chopé 500 lignes :
"Je n'dois pas parler en classe"
Ras l'bol de la discipline !
Y'en a marre c'est digoulasse !
C'est même pas moi qui parlais,
Moi j'répondais à Arthur
Qui m'demandait, en anglais,
Comment s'écrit No Future

Si on est punis pour ça
Alors je dis : "Halte à tout !"
Explique-moi, Papa,
C'est quand qu'on va où ?

C'est quand même un peu galère
D'aller chaque jour au chagrin
Quand t'as tell'ment d'gens sur Terre
Qui vont pointer chez "fous-rien"
'vec les d'voirs à la maison
J'fais ma s'maine de soixante heures,
Non seul'ment pour pas un rond
Mais en plus pour finir chômeur !

Veulent me gaver comme une oie
'vec des matières indigestes,
J'aurai oublié tout ça
Quand j'aurai appris tout l'reste,
Soulève un peu mon cartable,
L'est lourd comme un cheval mort,
Dix kilos d'indispensables
Théorèmes de Pythagore !

Si j'dois avaler tout ça
Alors je dis : "Halte à tout !"
Explique-moi, Papa,
C'est quand qu'on va où ?

L'essentiel à nous apprendre
C'est l'amour des livres qui fait
Qu'tu peux voyager d'ta chambre
Autour de l'humanité,
C'est l'amour de ton prochain,
Même si c'est un beau salaud,
La haine ça n'apporte rien,
Pi elle viendra bien assez tôt

Si on nous apprend pas ça
Alors je dis : "Halte à tout !"
Explique-moi, Papa,
C'est quand qu'on va où ?

Quand j's'rais grande j'veux être heureuse,
Savoir dessiner un peu,
Savoir m'servir d'une perceuse,
Savoir allumer un feu,
Jouer peut-être du violoncelle,
Avoir une belle écriture,
Pour écrire des mots rebelles
A faire tomber tous les murs !

Si l'école permet pas ça
Alors je dis : "Halte à tout !"
Explique-moi, Papa,
C'est quand qu'on va où ?

Tu dis que si les élections
Ca changeait vraiment la vie,
Y'a un bout d'temps, mon colon,
Qu'voter ça s'rait interdit !
Ben si l'école ça rendait
Les hommes libres et égaux,
L'gouvernement décid'rait
Qu'c'est pas bon pour les marmots !

Si tu penses un peu comme moi
Alors dit :"Halte à tout"
Et maint'nant, Papa,
C'est quand qu'on va où ?

Si tu penses un peu comme moi
Alors dit :"Halte à tout"
Et maint'nant, Papa,
C'est quand qu'on va où ?


Cetainement l'une des meilleurs chansons qu'il ai fait. (d'ailleurs si quelqu'un pourrait m'envoyer le dernier album qui va sortir incecement sous peu...)


Au fait j'ai eu mon premier rendez vous pour perdre ma vie a la gagner. Une entreprise qui recherche des jeunes pour faire de la promotion pour un reseau de telephone, je me suis fais refouler tres gentiment par le patron, car evidement mon anglais n'est pas assez develloper. "YOU HAVE TO IMPROUVE YOUR ENGLISH" . La bonne nouvelle c'est qu'il ma dit que depuis seulement un peu plus de deux semaines que je suis la, je parlais deja bien, et que mon intention de partir dans le bush m'aiderai fortement. " WHEN YOU UNDERSTAND THE ENGLISH IN THE BUSH, YOU UNDERSATAND ALL THE ENGLISH IN THE WORLD''
Il m'a invite a revenir quand je parlerai mieux. Je continue donc de gagner ma vie sans la gagner.




Beaucoup de projets pour le wek end a venir, l'envie de voir du pays.



               Prenez soin de vous,


                                                              Maxence




 



 



 



 



 



 



Ps: je m'excuse mais j'ai mentie. Ce message a etait ecris hier, le 28 septembre, mais je n'ai pas pu l'envoyer. Et entre hier et aujourd'hui, il ya un trou, qui est comble par le fait que finalement je perd ma vie a la gagner, dans le restaurant indique dans un message precedant, grace a karim , le montpellierain.



 



 



 

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Le 18-09-2006 • Pays : Australie



  Ok, vous pouvez voir toutes les photos dans les messages precedents!

 

  Je vais d'abord repondre a la question posee par cyril. Ya t'il des suedois en australie? Non (tu as donc 2 jours pour rappliquer ici mon petit). L'immigration en australie est tres controle, tres severe, tout comme la douane, qui semblerait t'il fait beaucoup de controle. Qund a l'immigration ici, elle est la plus grosse partie asiatique, s'en est meme etonant. Ici, pas de discrimation a l'entree des discotheques, il suffit de prouver sa majorite pour pouvoir rentrer dans la boite. Les australiens senble ici tres tolerant, je n'ai encore pas apercu de racisme ici. Enfin, il est vrai qu'apres avoir pris les terres aborigenes, on peu se poser des questions... d'ailleurs il semblerait ici que les exclus ne sont qu'aborigenes. Je pense que c'est la meme chose qu'aux etats unis avec les indiens. Alors oui, comment peut-on se narguer d'etre tolerant apres tant de massacres et de vols de territoires ?



Cote touristique, je suis alle decouvir fremantle, petite bourgade sympathique au sud de perth, ou se trouve le port en eau profonde du coin. Disons que c'est une ville "typique", par son cote des temps anciens, avec un joli marche couvert, de jolies petites rues, et j'en passe. Le vrai coin a touriste en somme. On y retrouve aussi quelques hippies un peu barjot, mais bien sympathoche. Il ne faut pas oublier de visiter la prison, qui a fermer en 1991. Comment peut'on priver de liberte les gens ? Ce n'etait qu'une visite, et pourtant on ressens vraiment un malaise entre ces murs, comme si les esprits des anciens prisonniers hantent encore les lieux. Oh jamais je ne pourrai etre enfermer, et je comprend maintenant pourquoi certains prisonniers se liberent eux meme par le biais du suicide. Mais il est vrai, que faire pour les mechants tout pas beau qui emmerde le monde, si ce n'est les enfermer ? Vous verrez que la piece ou ce passaient les pendaisons est floue, il est tres difficile d'y faire une bonne photo, du fait des esprits moribonds qui survivent sa et la dans le coin, d'apres le guide bien sur.

Les soirs de fremantle sont eux aussi sympathiques, une tchiote biere par la, une autre par ici, je ne fais pas partie du trio des alcooliques de la famille pour rien ! Une petite biere speciale au little creature, un tour au newport, pour finir peut etre au harbourside...ce fut une bonne soiree... entre francais...

Une nouvelle etudiante est arrivee dans la famille, j'ai nomme "Claudia", qui nous vient de...Suisse ! Bon, elle parle allemand, comprend un petit le francais, et elle est celibataire. Pour la sortir son premier soir, je le l'ai emmene avec kanae (the japonese girl) au sunday session de cottelsoe (un quartier avec une une plage populaire). Mes amis, se fut encore bien sympathique, j'ai mis de l'international dans les petits francais. Et vous savez quoi, ben sa a rien a voir, mais bon, j'ai compris ce soir la que le combat feministe est franchement bidon telle qui l'est aujourd'hui. Ce n'est pas avec la parite que la societe avancera, puisqu'une femme egale un homme, pourquoi mettre moitie moitie partout, alors que autant qu'une femme aura plus de capacite a remplir des fonctions, mais ne sera pas prise car deja trop de femmes. Vous me suivez ? Mais ce n'est pas la que je veux en venir, non monsieur, non madame, la bataille pour l'egalite entre les hommes et les femmes sera juste, lorque les hommes ne traiterons plus les femmes qui s'adonne aux plaisir des le premier soir, et tout les soirs avec differentes personnes, de "salope" "pute" et autres conneries. Non, il faut prendre le plaisir la ou il est (dixit un grand philosophe).

A la revoyure,

ps:si vous avez des questions dont ma reponse peut etre interresante, n'hesitez pas.


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Le 15-09-2006 • Pays : Australie


   En france, pour traverser gentiment la route, sois c'est a la campagne et on traverse juste avec le petit coup d'oeil a droite puis a gauche.  Si c'est a la ville on attend gentiment que le bonhomme passe au vert, ou qu'une voiture s'arrete.       Hum, oubliez donc tout cela de l'autre cote du monde.   Ici, deja les voitures circulent a gauche (c'est deja donc bien la merde). Ici si t'attends qu'une voiture s'arrete, bon courage. Ici si tu traverse pas au vert, certaines voitures accelerent...         En france, nous sommes relativement aide par les panneaux de direction.Ici, mieu vaux avoir tom tom (vu qu'il n'y a aucun panneaux). En france, des qu'une ville depasse, disons 300000 habitants, elle se doit d'avoir un tram, un metro, ou en tout cas un service de transport public tard dans la nuit. Ici a 1 heure du matin, plus rien, euh ok c'est peut etre tard. En attendant, sa use les souliers.


          


                Cessons donc de faire des comparaisons idiotes et accesoires...parlons peu parlons bien,


  J'ai fait ma premiere sortie hier soir, nous avons passes une tres bonne journee entre francais (oui je sais, c'est pas le top for my english, et alors ?), chez laeti (encore merci laetitia) tout d'abord, puis au clarmont hotel.      Le cadre du pub est deja super joli , du typique plein la vue, la gare de clermont est genre conquete de l'ouest, et le pub de meme, super typique donc (je ne garantie pas que sa date des conquetes hen, c'est peut etre tout neuf, mais la question n'est pas la, et j'arrete avec mes parentheses. promis).Ici on rigol pas, passeport controle pour tout le monde, les mineur n'ont pas leur quartier.                                                                                                                                               Lorsque l'on arrive dans un nouvelle region, que l'on voit de nouveaux paysages, soit l'on aime, soit l'.on aime pas. Je suis rester bouche bee, ne pouvant rien faire, devant le spectacle qui s'offrait a moi. J'aurai cru rever, mes yeux ne savaient plus sur quel saint se vouer. Je venais de decouvrir le paysage feminin de l'australie, je venais de verifier la legende, qui n'est somme toute n'en ai pas une. Devant ce paysage magnifique que je decouvrai, je ne pouvais rien faire, j'etais figer, figer de bonheur, ne pouvant pas y croire, a cette instant oui je crois, je pouvais mourir.                                                                                                                                                                                                        Les paysages, c'est beau a observer, mais ils ne sont rien s'y l'on ne s'avenure pas en leur fort interieur. Comment connaitre la beaute d'une montagne sans jamais s'y etre perdue completement? La riviere est peut etre belle, mais etre dans l'eau, n'est ce pas plus formidable que de la regarder ?              


C'etait promis, tres bientot, je partirai a la conquete de ce paysage.


 

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La tete a l'envers...la langue en france

Le 12-09-2006 • Pays : Australie

good afternoon everybody !!!

Apres une petite absence ici, je suis de retour,


Le voyage en avion jusqu'a dubai c'est tres bien passe (je remercie au passage ma tata, mamie et loulou pour leur presence a paris), j'qi eu le droit a un siege et de;i pour les 6 heures de vols, ce qui fut bien agreable. Rien a raconter sur mon voisin, le type de base qui voyage souvent, le figaro dans la poche (je juge vite hein, et alors ???). Ce qui fait tout byzarre, c'est le dernier aurevoir...
une heure avant l'aterrisage, le stewart passe et me demande "you want somethimg to drink" et je reponds "yes, i would like water please". Je me demande encore pourquoi il ma servi du jus de tomate, que je me suis efforce de boire, par politesse...(beurk...)


Welcome to dubai, ou les pauvres se crevent le cul pour les riches (mais non, ce n'est pas comme sa partout ailleurs voyons. On m'aurait menti ??)
Que calor que calor mes amis... sortit de l'auberge de jeunesse (35euros deux nuits avec piscine clim, en chambre partagee, prix imbatable!avec en prime le reveil arabe, la mosquee du coin de la rue!!), je me dirige vers la lointaine masse de building en construction, mais avent cela, je me procure pour un euro un magnifique bob(fait vraiment trop chaud dans ce pays). Il s'avere que les buildings en constructions etaient seuls, sans pas grand chose autour et moi aui avait marche sans croiser personne, pendant une bonne demi heure, sous cette chaleur a faire crever un regiment de poulet rotis. Je chope un taxi, et au bout de dix mimutes de totales imcomprehension anglophonique arabasque, il m'emmena, enfin vous savez quoi, le super hotel "seven stars" (et pourtant une nuit a la belle etoile, vous trouverez bien plus de luxe..) comme dit le chauffeur, de 320m de haut... Un bunker a riche, photographier par tout ces cons de touristes (vous verrez les miennes un jour d'ailleur). La plage, l'eau salee la plus chaude que mes sens n'ont ja'ais atteint, et clair comme de l'eau de roche... Et puis hop au loin, j'apersoi le tube, enfin le truc ou ces milliardaires on fait une piste de ski.. allez hop, a pied encore... un taxi me voyant a pied s'arrete (il n'y a aucun pietom ni velo sur les routes de dubai, personne), et la je me dis "il bien raison, je me fais trop chier a marcher.." La station se trouve dans le plus grand centre commercial de dubai, le plus grand que je n'ai jamais vu...Et ouverture ce jour du H et M dubai(prenez une piece vide, mettez y trois pulls, remplicez la de gens tres serres, et voila ce que sa donne).
Retour a l'hotel, en taxi toujours, et je decouvre que ce cher chauffeur travail jusqu' 16h par jour(7j/7), pour le salaire de 500euros par moi et les gars dans les tours en construction de se plaignent pas de la chaleur...voila a quoi on en est reduit...des trucs terribles, mais ya pire...


Le lendemain matin (le roi sa soeur et le petit prince), direction l'avion. C'est fou ce qui peut arriver dans l'esprit... on ressent l'exitation d'une vie nouvelle a venir, une culture a decouvrir... des bons moments a passer comme des mauvais. Et puis toutes les choses qu'om laisse de cote pour un temps... Je crois que pour ce vol, les passagers de la classe eco etaient les mieux loges. Nous avions trois sieges chacun... tres agreable vol... ( et je me fou de savoir si emirates perd de l'argent en faisant des vols a vide comme cela...)

Sacre bleu, il fait froid dans ce pays, a 1 h du matin, 15 degre, mais je suis ou ici!!
Petite presentation de la famille bruce actuelle:
- Barry, le pere, professeur de musique, tres gentil, attache a sa television.
-gaye, la mere, tres gentille, diet cook, attache elle aussi a la telvision
-roberts, le fils de 17 ans, un peu con, "fuck" dans toutes les phrases, attache a son ordinateur.
-kanai, etudiante japonaise, tres gentille.
-moi (beau intelliggent et tout et tout)

la ville est une grande ville, un bon reseau de bus, des plages tres froides.En fait je viens d'arriver alors j'en sais trop rien.

L'ecole est bien, j'ai un petit frenchi avec moi (16ans) qui s'y croit un peu, mais il est cool, juste a le raisonner un peu, et peut etre je pourrai en faire quelque chose. Il est la depuis juillet, et se demmerde bien avec l'anglais, moi je galere quand meme pas mal. Bien que je survis.


Hasta luego mes amours,

Maxence,

ps:pour ceux qui on mis des commentaires avant, merci buaecoup...mais ecrivez en fransais please..sans fautes hein...thanks,i love you


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Demain, des l'aube..

Le 04-09-2006

                      Bonne nuit a tous,

"Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. "   Voila ce qui va se passer, avec les mots de V.hugo, c'est quand meme jolie.

  Rien n'est pres, tout est a faire, les prochaines 24h vont etre durs, entre faire le sac, ranger la chambre ( "mais c'est beyrouth la dedans!" comme dirait ma pere...).  Je n sais vraiment pas pourquoi, j'adore faire tout au dernier moment...mais quelle merde mes amis !  Il ya ceux pour qui tout est pres depuis 15 jours, et d'autres comme moi, qui...ah ah prout !

  L'envie d'avoir envie, allumer le feu... Quelqu'un a dit une chose dans le genre "les artiste devraient se contenter de creer, et fermer leur gueule". Bein je suis d'accord a fond les roubignols.  Quand je vois ce gros plein de thune (oui je suis jaloux!!) et l'autre drogué qui vont montrer leur cul et prendre leur carte de membre chez sarko...oh it's so sad...           Et oui, encoire une fois, je ne serai pas ici pour la lutte directement sur le terrain, mais bon, avec les moyens de communications, des milliers de kilometres ne feront rien, j'espere, a mon envie d'avoir envie de gueuler !

Bon je la fais courte pour ce coup la, dodo, rangement, paperasse, dodo, tgv, avion...voila le programme des prochaines 48 heures,   va falloir la jouer serrer.       

 

                                 bonne nuit mes enfants,

 

ps: demain se deroulera la premiere reunion non officiel de l'OSCI, sur le mont aigoual.(et +?)

Cevenne independante !!

 

                               


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...La vie passe, les ecrits restent...

Le 29-08-2006

                          Travailleurs, travailleuses,

 

  Commençons par le commencement,

J'ai beaucoup denigré les blogs et autres conneries du genre où les gens racontent leur vie (et qu'est qu'on en a a foutre pardis de savoir qu'il ont passé une soirée de merde hier ??).  Moi aussi, je m'y met, bon et je me justifie, ce n'est pas un blog, c'est un carnet de voyage !  Et puis,  comme dirait l'autre, "les ecrits restent". Et nous, nous passons.  Et en tant que futur journaliste, faut bien commencer un jour a ecrire, sinon c'est la merde.

  Comme tout le monde le sait, ou va le savoir, je met les bouts le 5 septembre(dans une semaine!), en premier lieu pour Dubai pendant deux jours, puis pour la cote ouest de l'Australie, a savoir Perth, ville peuplé par 1,3 millions d'habitants, perdue dans un coin du continent. Et apres, apres, qui vivra verra...

  Ce que je sais de l'oz, pays gouverné par des consevateurs, a la botte de blair and co, et dont le chef de l'Etat n'est ni plus ni moins la reine d'angleterre.  God save the queen.    Parait que les gens sont tres cool, que les filles sont, humm, attirantes,  un paradis sur terre.    Bien sur il faut oublier quelques statistiques monstrueuses sur le nombre de personne qui disparait chaque année, le nombre de cambriolages... bref l'insecurité qui fait bouffer l'extreme droite, ici comme la bas. Le mieux, c'est d'aller voir sur place si ce qu'on dit est vrai !         Et puisque on parle politique, voila un element qui a failli me clouer au sol cevennol. 2007 et les presidentielles... Puis finalement, merde.  Il se peut que je vote par procuration, il se peut que je ne vote pas.   Comme dirait marie georges, "battre la droite, reussir a gauche !!" .   Si toi qui lis ce message,  tu est plutot a droite, reste, je t'aime bien quand meme.

 

  En ce qui concerne ce carnet, je ne sais pas ou il va, il peut s'eteindre demain, comme avoir des centaines d'articles, je l'ai deja dis, qui vivra verra...

 

"Vingt dieux, mon pote, il y a tant de chose a faire, tant de choses a ecrire. Comment meme commencer a tout coucher sur le papier, sans ces contraintes raffinées et toutes ces entraves, quoi, les tabous litteraires et les frayeurs grammaticales..."   kerouac

 

 

 

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