Voyage en camping car (Premiere partie)

20/01/2007 - Pays : Australie - Imprimer ce message

Voyage en camping car    (titre largement inspire du livre “voyage a motocyclette”)

 

 

 

 

 

 

 

 

“Le bonheur n’est pas au bout du chemin,

 

Le bonheur, c’est le chemin. ’’

 

 

 

 

 

 

 

Avant propos

 

 

  Tout d’abord, et c’est un peu dépasse, mais je m’en fou, je tiens a vous souhaitez une bonne année a toutes et a tous, je souhaite a tout le monde bonheur joie santé…et une bonne année électorale, avec la chute de quelques que têtes bien évidemment. Mais n’anticipons pas.

 

   J’ai écris ci-dessous quelques lignes, quelques mots qui vous sont dédies, a vous tous, qui lisez.

 

   Je me suis rendu compte que c’est bien dur d’écrire quelques choses dépassant dix lignes, et qui tienne la route. Qui soit a peu près du même style sur toute la ligne, mais qui n’ennui pas le lecteur non plus. Même si il est vrai, on n’écrit pas pour le lecteur, sinon j’écrirai du cul et des morts, pour avoir des lecteurs. 

 

   J’ai l’impression de me justifier la, alors que je ne devrai pas, tant pis.

 

 

  Sur ceux, bonne lecture.

 

 

"Que mon regard n'ait jamais été panoramique, mais toujours fugace et parfois peu équitable, et mes jugements trop catégoriques : d'accord, mais c'est là comme la résonance d'un clavier sous l'impulsion des doigts qui sont venus frapper ses touches, et cette impulsion éphémère est maintenant morte."  Ernesto che guevara.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Epilogue

 

 

 

  Six heures du matin, nuages et pluies au dessus de nos petites tetes, voila qui ne nous ravissait pas, alors que nous devions passer notre dernière journée sur notre incroyable Rottnest island. Notre rendez vous fixe a huit heures chez notre organisatrice de choc, Myriam bien évidemment, qui nous permettaient cette croisière sur le petit bateau de luxe de sa chère famille d’accueil. Pour une fois, par je ne sais quelle magie, toutes les personnes attendues furent a l’heure, ou presque. Oui enfin, je ne parlerai pas de ceux qui ne se sont pas réveilles, c’est sur une journée de rêve, sa fait dormir.

 

On embarque, et rien que le fait de prendre le large fait déjà fuir les nuages, mais pas les vagues. Je crois qu’a peu prés tout le monde eu le mal de mer, enfin de l’océan, enfin peu importe.   A j’oubliais presque ce petit déjeuner a la française avant de partir, dans le salon du bateau, un délice, comme on en voit plus que rarement.

 

  Tout le monde est bien présent, Maëlle et sa douce folie, son innocente jeunesse, les cheveux aux vents sur le pont, est bien plus que radieuse. Myriam, qui ne fait courir que partout pour que tout se passe bien, que l’on ne pourra jamais remercier assez. Gabrielle, sponsorisée désormais croissant express, dort déjà grâce aux vagues qui la bercent. Céline, et aussi la, qui l’eu crut. Et puis il y a Eve et Julie (notez bien que je ne suis pas sur que son prénom sois Julie, je me souviens juste de ce jeu de mot magnifique « EVEanJULIE », Bref…), deux inconnues qui on vus de la lumière et son montées a bord.

 

Et le couple, tout mignon, j’annonce Seb et Elise, tout ayant l’air ailleurs, mais tellement ici. Sa respire les bons sentiments.

 

N’oublions pas Olivier, maintenant en vacance après des mois de labeur derrière son lavabo a laver les assiettes de « la villa rustica », restaurant italien dans Northbridge (Note gastronomique : la villa rustica est un agréable restaurant, ou il est servis de merveilleuses pâtes et pizzas.)  IL est donc prés à conquérir Rottnest toute entière.

 

   La Beauté étincelante de l’île nous fait vite oublier nos estomacs remues. Eau turquoise, plage déserte…Un aperçus du Paradis ?   Maëlle, Céline, Seb et moi, constituons la première ligne de débarquement, a la nage. Suivis par quelques téméraires, et deux moins téméraires (j’ai nomme Olivier et Elise) empruntant le canoe express.  L’île est déserte, nous sommes restes longtemps sur la plage a la recherche d’une quelconque trace de vie. L’aventurier que je suis a découvert une mâchoire, que nous supposons appartenir à un requin. Petit détail, la mâchoire est dans une cage, nous ne sommes donc pas les premiers a fouler le sable de cette plage… Apres avoir sortis la mâchoire de la cage, sortis des chaises d’une grotte, trouver un bbq sur une falaise, il était temps de regagner le bateau.

 

Bbq* (*Barbecue), apero, repos, un véritable aperçu du paradis ?  Olivier et Myriam se chargent d’arracher les dents du requin, un travail de força, parce que sa ne sent pas très bon, une mâchoire de requin.  

 

  Et puis viens déjà l’heure de partir. Traversée silencieuse, la plupart, nous nous sommes assoupis, fatigues d’avoir pu toucher, un aperçu du paradis ?

 

 

 

  On ne pouvait pas partir de Perth sans dire adieu a notre cher Mustang, ou nous avons, avec le black Betty’s, passes les soirées les plus rock’n’roll !  Et comme personne n’est parfait, Myriam nous abandonna pour des inconnus, certaines choses ne changeront jamais.  Puis vin les adieux, au revoir, a la prochaine, on se reverra, ou pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

Première partie : Mouches, baleines et Kangourous.

 

 

 

 

 

« Bip bip bip bip bip bip……Bip bip bip bip ». Voici le bruit qui vous réveil, le bruit qui vous appel au voyage, le bruit qui vous dit : « C’est l’heure ». Le bip du réveil.              Le check out*(le moment ou l’on se doit d’avoir disparu de la chambre), c’était dix heures. Nos affaires et nous-mêmes, avons quitte l’auberge a 11 heures…Comme dirait Olivier « pile poil en retard ! ». On a rejoint Seb a l’escalator nord est sud ouest de la gare, qui était accompagne de Myriam, et d’Elise. Et la, voila les adieux, ou plutôt juste les au revoirs, que j’ai le plus de mal, encore maintenant, a comprendre. A croire que dans les sentiments, il n’y a rien à comprendre. Seb et Elise se sont dix au revoir comme si ils mettaient fin a toute une vie commune,  alors qu’ils ne se connaissaient que depuis deux semaines. On se sent vraiment tout petit a cote de sa, je peux vous le dire, il y a comme, comme de la magie la dedans.  Enfin, pour être vrai, vous savez ce que j’en pense de tout sa….foutaises, des foutaises.  Et pour être encore vrai, nous les hommes, je le sais maintenant, on est quand même, quand on le dit, milles fois plus sensibles, plus vrais, que la gente féminine. « oui j’en suis sur, sur, oui j’en suis certain, qu’on nous prend pour des cons… »

 

  Les adieux fait (il est prévu de revoir Myriam a Sydney pour le réveillon de 2007, donc pas de soucis a son niveau), nous sommes partis chercher notre van, qui se révéla être en fait un mini camping car, et réflexion faite, on se demande comment on aurait fait avec un petit van. Apres quelques soucis pour payer la caution, et mon interdiction de conduire car je suis trop jeune sois disant, on passe prendre les affaires a Seb chez lui et on déguste quelques plats gourmets. En attendant qu’il soit près, Olivier prend le volant, direction notre ancien lieu de vie, prise des bagages, vérification du courrier, et le plus important : recuperage de quelques BIERES  en otages chez notre chère et tendre Maëlle. A savoir ce qui était le plus important, dire de nouveau au revoir à la demoiselle, ou récupérer la boisson, mon cœur balance !

 

 

  Tel les cents mercenaires, ou les sept nains, nous étions trois, trois a défier ce si grand pays, cette énorme île  (note géographique personnelle : je suis de ceux considérant que les gens qui disent que l’Australie est un continent se fourvoient totalement, le continent Australie n’existe pas plus que le continent Français),  un défi qui nous mènera jusqu’au but ultime, la destination, La ville, Sydney. 

 

  Olivier, nordiste convaincue, une grande gueule, un grand séducteur aux yeux de ces dames. Et s’il me situe du cote extrémiste de la gauche Française, je ne peux que vous dire que le jeune athlète est un fan du petit Nicolas Sarkozy. Il est d’ailleurs déçu que l’ump ai finalement refuse de nous sponsoriser pour le road trip.

 

 Seb (c’est bien), Strasbourgeois de la branche kronenbourg, silencieux, calme, il me fait penser a mon GG de l’osci. Enfin il est peu être calme, mais quand il s’agit de faire des courses, il est le premier (après moi quand même), a penser a la Bière.

 

 

 Il était donc 18h30, nous devions partir à l’aube, nous partons au coucher du soleil. Pile poil en retard…

 

 

Cheveux aux vents de la climatisation, nous partions pour plus de 7000km de route… Seb au volant, pour rejoindre Busselton ou même Margaret river. Bon après cent kilomètres, un détour, et notre repas sur le parking d’un fast food, on c’est retrouve confronte a notre premier obstacle : impossibilité de mettre de l’essence, la pompe bloquait, comme si le réservoir était déjà plein. Finalement, nous sommes allés à la niche au bord de la plage.

 

 

 

 

 Les rayons du soleil caressant nos doux cheveux, nous ont réveille. Petit déjeuner, et finalement, je ne sais comment, peut être la nuit ma t’elle porte conseille, ou peut être Dieu lui-même, j’ai résolut le fameux problème du pétrole. Rester encore à faire les courses, et direction Busselton et sa fameuse jettee de deux kilomètres de long.

 

  C’est avec la vue sur la jettee surplombant une eau turquoise, que nous avons mange, et que nous avons pris notre première douche.  Froide.  

 

Et bien, deux kilomètres, c’est long, très long. Mais oui, c’est beau, très beau. Note Historique a peu près : Busselton était a l’époque des premiers colons, le premier port du western australia bien que rapidement dépasser par Albany au sud est, par Bunburry et Perth au sud. Sa jettee fut détruite par un ouragan dans la deuxième moitié du 20e siècles, et reconstruit grâce à la mobilisation des habitants de la ville, ne voulant pas voir leur jettee complètement disparaître.

 

  Puis direction le cap naturaliste (note historique géographique : la cote sud du cape naturaliste a  Augusta, a était découvert par des français, des gens bien donc).  Les baleines passent par ici, jusque fin novembre, nous sommes encore une fois, pile poil en retard… Bien que certaines vagues ont franchement la prétention de se prendre pour des baleines. Le coin était quelques peu nuageux, mais c’est quand même merveilleux, c’est vert tout vert, et désert, pas un chat a l’horizon, juste le chuchotement du vent,  les vagues claquant sur les rochers…  Par la même occasion, Olivier et Seb on fait connaissance avec les mouches. Depuis mon escapade chez les pastèques a Broome, je suis déjà habitue a se genre d’attaque massive des escadrons de choque des mouches. Mais euh, ah, que dire, ils on faillis en mourir. Fort heureusement, ils s’en sont sortis, non sans quelques blessures et bras casses.

 

  Apres cela, on a file plein sud sur Margaret river. Note culturel : Margaret, c’est un paradis pour les surfeurs, et le nirvana pour les amateurs de bon vin, et une destination vacance pour les riches habitants de Perth.    On arrive en ville, tout a l’air calme, bien trop calme… Apero  a la settler’s tavern, puis, on débarque au goodfellas. On demande a voir le patron, on lui dit qu’on peu lui apporte notre protection en échange d’argent bien évidemment. Il refuse. Du coup, ben comme on se laisse pas faire comme ça, on dévalise le restaurant de trois pizzas et d’une bouteille de vin. Fallait pas nous faire chier comme sa.    Explication : goodfellas signifie « les affranchies », et ce restaurant vend des pizzas aux noms de maffieux, et ornées d’affiches de film ayant comme sujet la mafia. A préciser que Olivier a une licence spécialiste mafia.   Note gastronomique : restaurant deguelasse pour le prix.

 

  Une fois les ventres remplis, nous nous sommes rendus dans un campground, c'est-à-dire un camping dans un parc naturel. Et la, prise par notre solitude d’être trois, nous avons sortis le jeu de dada, et consommer se qu’il nous restait de bière….

 

 

 

  Je suis le premier à me réveiller, je sors tranquillement a la recherche de toilettes, que je trouve. Je n’avais jamais defecquer dans un simple trou, voila que c’est fait (Phrase d’u romantisme..). Il ne s’emmerde pas les australiens, et puis pour un camping ils auraient pu y mettre l’eau courante.

 

Petit déjeuner tranquille dans ce parc naturel des plus jolies, puis direction la grotte d’a cote, la lake cave. Note touristique : mis a part la découverte d’ossements d’australopithèques, nous n’avons pas trouve cela très plaisant, et surtout très cher. Je conseillerai le safari souterrain a la grotte de trabuc, mais je m’éloigne, c’est en de lointaines contrées.

 

Nous décidons de filer directement à l’est, sans voir Augusta, la ou l’océan indien rencontre le pacifique (et oui il faut bien prendre des grandes décisions parfois). N’empêche que l’on se prend un détour en  pleine tête, le copilote n’ayant pas su guider le pilote. Sur la route, nous nous sommes étonnes nous même lorsque le camping car a vire a gauche tout seul, sans qu’on lui demande rien. Mais l’esprit d’un moteur est bien vif, nous sommes arrive dans un vignoble, Hamelin bay, magnifique, splendide. Petit plat de fromage et vin blanc, un délice devant un décors des plus touchants, tout cela a faire baver les trois quarts de la planète (si l’on considère que les trois quarts de la planète de bavent pas déjà). Achat de caisses de vin, environ une trentaines de bouteilles. Enfin ça c’est si on aurait eu les moyens.

 

On reprend la route rapidement (Je rappel au lecteur, soucieux du taux d’alcool dans le sang du conducteur, que le camping car est arriver tout seul dans le vignoble, et de même pour en sortir bien évidement), on s’arrête manger a coter d’un pont genre « Indiana Jones et le pont qui casse si tu passe dessus », surplombant une belle rivière.

 

Pour la suite. Alors la il faut s’accrocher, nous arrivons a Pemberton, ou nous escaladons le Gloucester Tree. Mais qu’est ce que le Gloucester Tree ? C’est un arbre de plus de 60 mètres de Haut, jadis utilise comme observatoire des feux de forets. C’est de loin le truc le plus impressionnant que j’ai fait ces derniers temps, j’avoue je ne faisais pas le fier, parce que il n’y a que tes mains et tes pieds sur l’échelle. Si tu tombes…tu tombes. 

 

Et puis nous avons pu contempler les falaises et les paysages toujours plus à en crever nos yeux du point d’entrecastreau.

 

Retour dans les terres, à Northcliff, ou nous avons trouvé un petit camping fort sympathique, dont les propriétaires recueillent les Kangourous et autres bêtes en détresse. Il y en a un il est aveugle depuis que Seb et Ol l’ont mitraille de flash d’appareil photo. Petit Bbq sympathique, et surtout bonne douche décrassante. Nous avons passe la soirée devant « pour toi public 2 » (électricité oblige). Note culturelle sur la comédie : préférer le premier tome des « pour toi public », ou bien « camping ». Enfin bref « pour toi public deux » c’est un peu nul quand même.

 

 

  Le lendemain matin (le prince sa sœur et son pote, son venue chez moi..), on c’est levé a pas d’heure et évidemment pile poil en retard pour le check out… On Trace dans la valley of the giants,  en fait sa fait longtemps que l’on y ai, ce sont des grands arbres, des eucalyptus et autres, de 60 mètres de haut, la particularité de la vallée des géants, c’est le Tree top walk, un parcours sur un pont de métal culminant a 40 mètres dans les arbres. Note touristique : il faut le faire pour l’avoir fait, mais si on peut éviter…Les trois héros que nous sommes n’ont pas trouver sa génial.

 

  Sur le pas de course, direction plein nord, direction la wave rock, on ne savait pas si on allait y aller, vu que sa fait genre 300km de détour, mais sur plus de 7000km a l’arrivée, 300km c’est un coup de pédale. Seb prend le volant, les villes défilent, Denmark, Albany. Dans le bush, je prends enfin le volant de la bête ! On passe par les stirlings ranges, un parc naturel vraiment beau, j’aurais aimer y passer du temps, mais on peut pas tout faire malheureusement. C’est des petites montagnes impressionnantes au milieu de nulle part. La fin de la route se fait de nuit, heureusement que y a un pare brise, sinon on serait recouvert de sauterelles mangeuses d’hommes.  On s’arrête sur un cote de la route, et dodo direct.

 

 

 

  Au réveil on s’attaque directement au wave rock, un rocher en forme de vague de 15 mètres de hauteur, plus d’un surfeur a du se casser des dents la dessus. Sur le même site il y a le Hippo yawn, une pierre en forme de bâillement d’hippopotame. Note géologique : tout cela c’est a cause de l’eau au cours du temps.

 

Maintenant il faut redescendre plein sud, direction Espérance, ou je dois voir Ken, un camarade Japonais de l’école a Perth. Les villes passent et se ressemblent. A ce propos, les villes dans le bush, ce n’est pas comme une ville perdue en lozere, c’est comme une ville au milieu de rien, le néant absolu, pour toucher la civilisation (j’entends par civilisation, une grande ville de 20 000 habitants) il faut des heures de routes.

 

On débarque à Espérance, a priori ville paisible sans rien d’extraordinaire. Achat de quelques bouffes et autres alcools. Suivis d’un meeting pour savoir ce que nous faisons : Ol et Seb sont pour rester dans le coin pour la nuit, alors que je suis partisans d’aller directement passe la nuit a Norseman avant d’attaquer la nullarbor plaine. Démocratie oblige, je ferme gueule.

 

On prend la route des plages, et la, bouche bée, le cul colle au siège, la grande beauté des plages, malgres les nuages, me fait ressentir comme un soulagement. Imaginer des plages entourées de petites collines rocheuses avec des îlots partout au devant sur l’ocean pure… je crois qu’à cet instant précis, je pouvais mourir.

 

 Mais c’était sans compter sur l’anniversaire de Seb (nous sommes donc a l’époque, le 13 décembre 2006). Apero pastis bière (enfin ils avaient que du pastis parisien au bottle shop) et jeu de dada et échec contre Seb. Je fus le grand champion de la soirée.

 

 

 

  « Et les mecs, y à le ranger qui se pointe ! » Dit Seb d’une voix complètement nasilleusement défoncée, des les premiers rayons de soleil. Olivier se lève s’habille en deux secondes, ouvre la porte au ranger, qui lui dit : «  Salut les gars, comment sa va ? Vous avez dormis la, j’espère que non parce que vous avez pas le droit.

 

- non on vient juste d’arriver, on se repose un peu avant de repartir

 

A ok les gars, pas de soucie alors, bonne journée ! »

 

Pour tout dire la veille on a cherche une place ou on avait le droit de dormir avec le van, mais on a vite vu que se serait pas possible, on c’est planque dans le font d’un parking, mais sa na pas suffit ! Mais bon il était bien brave le ranger, il doit avoir l’habitude.

 

On va en ville, écriture de trois emails a la famille les amis. Et puis hop, aujourd’hui on s’attaque au plus sérieux de la route, la nullarbor plaine. Aller hop je vous mets un petit résume que je viens de trouver sur un site :

 

« La traversée de la plaine de Nullarbor est sans doute l'un des itinéraires les plus impressionnants du monde. Sur près de 1200 km, la Eyre Highway s'étire dans des paysages hallucinants et monotones, de Ceduna, en Australie du Sud, à Norseman, en Australie de l'Ouest.

 

Le terme Nullarbor vient du latin « nullus arbor » qui signifie sans arbres. En effet, une grande partie de ce qui est le plus grand fragment unique de calcaire au monde, 250 000 km2, de quoi couvrir une partie de l'Europe, est dénué d'arbres. La première voiture à effectuer la traversée le fit en 1921 et la route ne fut goudronnée entièrement que dans les années 70 !

 

A 480 km de Port Augusta, et donc à 780 km d'Adélaïde, dans la péninsule d'Eyre, commence la longue traversée vers l'Ouest. Jusqu'à la frontière avec l'Australie de l'Ouest, il y a presque 500 km à parcourir.

 

La morne plaine commence vraiment après Yalata, une communauté Aborigène où vous trouverez un excellent artisanat et qui propose aussi, de mai à décembre, d'observer les baleines depuis les falaises de la Head of Bight.  (Évidement la on était vraiment carement en retard pour voir les baleines, les falaises on les a vu mais de loin)

 

A partir du petit village de Nullarbor, c'est parti pour 186 km de route dans un paysage plat et vide, à travers la réserve naturelle.

 

A ne pas manquer : la vue depuis les falaises de Bunda, à quelques centaines de mètres de la route principale : elles peuvent atteindre 90 mètres de haut.   (Oaui euh sa on la pas vu non plus)

 

Après le passage de la frontière, vous êtes en Australie de l'Ouest. A Eucla, une vieille station du télégraphe de 1877 souligne l'importance de ce moyen de communication en Australie. Des collines et des arbres apparaissent vers Mundrabilla et vous changeront de la monotonie de la plaine, mais il reste encore presque 700 km jusqu'à la prochaine grande ville, Norseman...

 

A Cocklebiddy, on peut visiter la plus grande grotte de la Nullarbor, dont la roche vieille de 50 millions d'années est un véritable gruyère (pas vu non plus). Entre cette étape et Balladonia se trouve la plus longue ligne droite routière du monde, la « 90 miles straight », ou 186,6 km (alors la je crois que c’est pas autant qui disent, mais c’est beaucoup quand même je confirme) sans avoir à tourner son volant... Ne manquez pas le très intéressant musée dans la station-service de Balladonia (ben nous il y avait pas de musée), qui vous apprendra entre autres choses historiques qu'une partie de Skylab est tombée près d'ici en 1979.

 

Encore 190 km et vous arrivez, enfin, à Norseman, une ancienne ville minière. Un retour à la civilisation avec ses boutiques, ses hôtels et ses restaurants. »   http://www.azureva.com/australie/magazine/australie-nullarbor.php3

 

 

 Et si le lecteur est attentif, il comprend aisément que nous avons fait la route dans l’autre sens. J’espère que je vais pas me faire attaquer en justice pour avoir emprunter le résume, je remercie donc le site susciter pour son aide.  Cette route faut la faire quand même une fois dans sa vie, c’est vachement impressionnant, et puis c’est quasiment tout droit tout le temps, la 90 miles straight, on a eu du mal a la faire, il parait que les gens sont soulager quand ils arrivent a la station service pour se reposer, nous c’était plus que soulage, le niveau d’essence étant dans le rouge depuis quelques kilomètres déjà.  Quelques anecdotes désertiques, on a croisée une Française que l’on connaissait depuis Perth (enfin Broome pour ma part), elle travaillait la première station service, c’est fou comme le monde est petit. Et puis on a croise un cycliste aussi, sûrement un échappe du prochain tour de France, qui sait…   D’ailleurs y a un de ces collègues qui a fait Perth Sydney en 9 jours, tout cela pour être dans le livre des records, y a vraiment des cingles…           Note meteologique : il peut faire très très chaud dans le désert la journée, et très très froid la nuit.  On aura rien senti de tout cela, on a  plutôt eu froid, mais bon, on dira rien.

 

 

 

C’est dans la soirée du 7e jour que Olivier décéda. Non je deconne. C’est dans la soirée du 7e jour de notre traversée du pays que nous sommes arrives à Ceduna, charmante petite ville avec une station de radio dédiée au reggæ. No woman no cry… Nous avons jeté l’ancre au bord de la plage, et fait un meeting pour savoir quel serait le programme des prochains jours. Ol et Seb sont partant pour joindre Adélaïde par la cote, se qui serait certainement jolie, mais surtout un sacre putain de détour. Evidement mes arguments furent tranchants comme la lame d’un silex, et nous décidions donc de joindre Adélaïde le lendemain par la route direct, en passant par Port Augusta.  A noter que nous n’avions plus de bières non plus.

 

 






 


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